ATTENTION aux pratiques trompeuses

Les gens honnêtes, qui prêchent la vérité n’ont pas besoin d’essayer quoi que ce soit pour faire croire aux gens que c’est la vérité qui est prêchée. En contrepartie, les gens qui prêchent des demi-vérités ou des mensonges ont besoin d’user de stratagème pour que les croyants croient leur mensonge.

Lorsque nous nous apercevons que ce sont des pratiques trompeuses, encore faut-il les discerner, nous devrions toujours nous arrêter pour les remettre en question. À tout le moins en vérifier la véracité dans la Parole de Dieu. Mais combien le font réellement ? La plupart du temps, nous acquiesçons et acceptons ce qui nous est dit sans vérifier.

Il m’arrive d’utiliser des versets isolés ou même seulement des portions de versets dans mes prédications. Je les utilise par manque de temps dans un exposé parce qu’en réalité personne ne peut raisonnablement pas lire chaque contexte en entier. Seulement cette pratique engendre le risque de s’éloigner de la vérité que le verset est censé nous enseigner et pour être honnête cela m’est arrivé.

Les chrétiens font confiance naturellement aux prédicateurs et, en cela, il y a un risque de manipulation et de tromperie. Nous voyons cela surtout lorsqu’une personne écoute une prédication, par exemple sur internet, et qu’elle ne connait pas le prédicateur. Il pourrait enseigner une fausseté et le croyant accepterait ce qui lui est enseigné sans rien vérifier. Connaître le prédicateur est très important parce qu’il y a une confiance réciproque qui s’installe entre les deux et chacun voudra être le plus honnête possible avec l’autre.

Vous savez, la pratique qui consiste à extraire de son contexte un passage et de l’utiliser pour enseigner une idée qui ne se trouve pas dans le contexte est appelé une tromperie. Seulement, il y a un réel danger pour les chrétiens qui manquent de discernement ou qui font confiance aveuglément sans rien vérifier ce qui leur est enseigné. Ce sont des concepts empoisonnés qui deviennent des vérités, malheureusement des vérités sans fondement scripturaire.

Une chose à faire pour se protéger est de prendre le temps de lire le passage dans son contexte et de se demander si ce verset ou cette portion de verset dit réellement ou si on lui a attribué un sens nouveau par rapport à ce qui a été enseigné.

Maintenant, si l’extrait ne semble pas concorder avec l’original, il est très possible que ce concept soit faux. Nous l’appellerons alors une fausse doctrine.

Dès qu’il fit nuit, les frères firent partir Paul et Silas pour Bérée. Une fois arrivés là, ceux-ci se rendirent à la synagogue des Juifs. Ils y trouvèrent des gens qui étaient bien mieux disposés que les Juifs de Thessalonique et qui accueillirent la Parole de Dieu avec beaucoup d’empressement ; ceux-ci examinaient chaque jour les Écritures pour voir si ce qu’on leur disait était juste.

Actes 17.10-11

Si cette pratique était normale pour tous les chrétiens d’aujourd’hui comme ça l’était pour les croyants de Bérée, il y aurait beaucoup moins de fausses doctrines qui souilleraient l’Église.

Si les croyants développaient une évaluation critique, il y aurait beaucoup moins de mensonges souillant le Corps de Christ. Parce que cette pratique d’examen critique des Écritures pourrait libérer les chrétiens de beaucoup de fausses doctrines qui sont enseignées dans l’Église présentement.

La connaissance de la vérité libère tandis que les pratiques trompeuses nous gardent prisonniers de fausses doctrines qui avec le temps sont acceptées et même enseignées au sein même de l’Église et des croyants disent amen! à ce qu’ils viennent d’entendre. C’est ainsi que les fausses doctrines prennent place par la tromperie de prédicateurs qui ne souhaitent que la popularité et l’acclamation des foules.

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