Un jour tous reconnaitrons que Jésus est Seigneur

La parole de Dieu affirme que Jésus-Christ sera un jour reconnu comme Seigneur par tous, entraînant la chute de l’orgueil humain. Actuellement, Dieu oppose l’orgueil et élève les humbles, offrant la grâce. La confession de Jésus mène soit au salut soit au jugement, selon l’attitude de chacun face à Lui.

La Parole de Dieu affirme clairement qu’un jour la seigneurie de Jésus-Christ sera reconnue par tous, sans exception. Cette confession ne sera ni symbolique ni limitée à un groupe religieux. Elle sera universelle, visible et incontestable.

« C’est pourquoi Dieu l’a élevé à la plus haute place et il lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, pour qu’au nom de Jésus tout être s’agenouille dans les cieux, sur la terre et jusque sous la terre, et que chacun déclare : Jésus-Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père. » Philippiens 2.9-11

Ce texte ne laisse aucune place au doute. Toute langue confessera et tout genou fléchira devant la majesté du Seigneur Jésus. Ce qui est aujourd’hui rejeté, contesté ou moqué deviendra une évidence imposée par la réalité de la gloire de Christ.

L’effondrement total de l’orgueil humain

L’orgueil est au cœur de la rébellion de l’homme contre Dieu. Mais l’Écriture annonce que cet orgueil sera complètement anéanti. Ce que l’homme élève sera abaissé, et ce que Dieu élève demeurera éternellement. Ésaïe 2.12-17 déclare que « l’Éternel, le Seigneur des armées célestes, tient en réserve un jour où il se dressera contre tous les hautains, les arrogants, les orgueilleux, pour qu’ils soient abaissés » et qu’il « courbera la fierté des humains et il abaissera l’orgueil humain. »

Ce passage révèle l’issue finale de l’histoire humaine. Ce jour-là, il n’y aura plus de gloire partagée. Dieu ne tolérera aucun rival. Toute autosuffisance, toute prétention morale ou spirituelle sera réduite au silence.

Dieu résiste à l’orgueil et élève les humbles

La chute de l’orgueil n’est pas seulement future. Elle est déjà une réalité spirituelle dans le présent. Dieu agit dès maintenant contre l’orgueil et en faveur de l’humilité. Jacques 4.6 affirme : « Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais il accorde sa grâce aux humbles ».

Ce principe traverse toute l’Écriture. L’orgueil ferme l’accès à la grâce, tandis que l’humilité ouvre la porte au salut. L’homme qui refuse de s’abaisser aujourd’hui sera abaissé demain le jour du retour du Seigneur Jésus

Le jugement de toute prétention humaine

La Bible annonce que Dieu jugera toute œuvre humaine, y compris celles qui semblaient glorieuses aux yeux du monde. Rien ne pourra subsister devant son regard. Il est écrit : « Dieu prononcera son jugement sur toute œuvre, même celles qui ont été accomplies en cachette, les bonnes et les mauvaises. » (Ecclésiaste 12.14)

Ce jugement mettra fin à toutes les illusions. Les succès bâtis sans Dieu, les systèmes fondés sur l’orgueil et la domination meurtrière humaine, tout sera évalué à la lumière de la vérité éternelle et le jugement sera sans équivoque.

Un appel à se soumettre volontairement aujourd’hui

Si l’avenir est certain, le présent demeure une invitation. Dieu appelle encore les hommes à reconnaître librement la seigneurie de Jésus-Christ avant ce jour final. Ésaïe 55.6-7 invite  : « Tournez-vous donc vers l’Eternel, tant qu’on peut le trouver. Adressez-vous à lui tant qu’il est proche ! Que le coupable abandonne sa voie, et l’homme malfaisant ses mauvaises pensées ! Et qu’il revienne à l’Eternel qui aura compassion de lui, à notre Dieu qui lui accordera un pardon généreux. 

Confesser Jésus comme Seigneur aujourd’hui, c’est choisir la vie plutôt que le jugement. C’est abandonner l’orgueil pour recevoir la grâce. C’est plier le genou dans l’adoration plutôt que de le fléchir dans la contrainte.

Une confession qui mène soit au salut, soit au jugement

Il n’y a que deux issues possibles. La confession universelle de Jésus comme Seigneur sera une réalité pour tous, mais ses effets ne seront pas les mêmes pour chacun. L’un pour la perdition et l’autre pour la vie éternelle. « Qui place sa confiance dans le Fils possède la vie éternelle. Qui ne met pas sa confiance dans le Fils ne connaît pas la vie ; il reste sous le coup de la colère de Dieu. » (Jean 3.36)

Un jour, toute langue confessera que Jésus est Seigneur. Pour les uns, ce sera l’aboutissement joyeux d’une foi vécue dans l’humilité. Pour les autres, ce sera la reconnaissance tardive d’une vérité rejetée.

Heureux ceux qui, dès aujourd’hui, choisissent de s’humilier devant le Roi des rois. Car celui qui sera reconnu par tous est aussi celui qui sauve maintenant ceux qui viennent à Lui avec un cœur repentant et soumis.

Des temps difficiles à venir pour les croyants : un appel au courage et à la persévérance

L’Église doit se préparer à des temps difficiles plutôt qu’à un enlèvement avant les tribulations. Jésus et les apôtres soulignent l’importance de la persévérance au milieu des épreuves, promettant la présence de Dieu en soutien. La véritable espérance se trouve dans la fidélité et la préparation spirituelle.

Nous traversons une époque marquée par les secousses, les peurs et les bouleversements globaux. Beaucoup se demandent ce que l’avenir réserve au peuple de Dieu. La Bible ne laisse aucun doute : des temps difficiles s’annoncent pour les croyants, et la persévérance sera essentielle. L’Église doit se préparer, non à fuir, mais à rester fidèle.

Les avertissements clairs de Jésus sur les temps de la fin

Jésus n’a jamais promis à ses disciples qu’ils seraient soustraits aux épreuves avant son retour. Au contraire, il annonce : « Vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerre… mais ce ne sera pas encore la fin » (Matthieu 24.6). Il ajoute plus loin : « Beaucoup seront trahis… la méchanceté se répandra… mais celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé » (Matthieu 24.10-13).

Ces paroles ne décrivent pas une Église retirée de la terre avant la détresse, mais une Église debout au cœur même de la tourmente, soutenue par la grâce de Dieu.

L’auteur Tim Keller écrivait : « Le Christ ne nous promet pas l’absence de souffrance, mais sa présence au milieu de la souffrance. » Cette vérité reflète parfaitement l’enseignement de Jésus.

Les apôtres confirment que les croyants passeront par l’épreuve

L’apôtre Paul déclare une vérité incontournable : « Tous ceux qui veulent vivre dans la piété en Jésus-Christ seront persécutés » (2 Timothée 3.12). Il ne parle pas ici d’une exception, mais d’une norme spirituelle. Le peuple de Dieu ne doit donc pas s’attendre à être retiré avant la détresse, mais à être fortifié dans la détresse.

Pierre, s’adressant à l’Église éprouvée, écrit : « Ne vous étonnez pas de la fournaise qui sévit parmi vous… Réjouissez-vous d’avoir part aux souffrances du Christ » (1 Pierre 4.12-13). Pour Pierre, les épreuves ne sont ni un accident ni un échec, mais un processus de purification.

Le théologien pentecôtiste Jack Hayford résumait ce principe ainsi : « Dieu ne promet pas l’évasion de l’épreuve, mais la victoire dans l’épreuve. »

L’illusion dangereuse d’un enlèvement avant les tribulations

L’idée d’un enlèvement secret et préalable aux temps difficiles n’apparaît nulle part dans l’Écriture. Aucun apôtre, aucun prophète, aucun enseignement de Jésus ne mentionne un retrait de l’Église avant la détresse. Cette doctrine est récente et étrangère à la foi apostolique.

La Bible enseigne exactement l’inverse : l’Église traverse l’épreuve, puis elle est rassemblée à la venue visible et glorieuse de Jésus. Paul dit que « le Seigneur lui-même descendra du ciel… alors nous serons enlevés avec eux » (1 Thessaloniciens 4.16-17). Mais ce rassemblement n’est pas présenté comme un retrait avant la tribulation. Il est lié à la venue finale, « au son de la trompette de Dieu », non à un événement secret.

Paul ajoute ailleurs : « L’homme impie… devra d’abord paraître » avant la venue de Jésus (2 Thessaloniciens 2.3-4). Autrement dit : l’Église sera encore là.

Le pasteur et professeur N. T. Wright, auteur respecté, l’exprime clairement : « Le Nouveau Testament ne parle jamais d’une évacuation de l’Église avant les épreuves, mais toujours de la fidélité de l’Église au milieu des épreuves. »

L’Apocalypse : un appel au courage, pas à l’évasion

L’Apocalypse n’a pas été écrite pour nourrir des scénarios d’évasion, mais pour renforcer la foi d’une Église éprouvée. Les vainqueurs ne sont jamais ceux qui échappent aux tribulations, mais ceux qui persévèrent.

Il est dit d’eux : « Ils l’ont vaincu grâce au sang de l’Agneau… et ils n’ont pas craint la mort » (Apocalypse 12.11). Ils affrontent l’opposition, tiennent ferme et triomphent par la fidélité à Jésus.

Jean affirme aussi que la détresse est une réalité présente : « Je suis votre frère… associé avec vous dans la détresse » (Apocalypse 1.9). L’Église ne se trouve pas hors du conflit spirituel, mais en plein milieu, soutenue par la présence du Seigneur ressuscité.

Comme le dit John Piper, auteur contemporain : « Dieu forme ses saints au cœur de la fournaise. La foi qui n’est jamais éprouvée n’apprend jamais à triompher. »

Persévérer : l’appel central de Jésus pour les derniers temps

La vraie espérance ne réside pas dans un enlèvement anticipé, mais dans la fidélité du Christ, qui marche avec nous au cœur de l’épreuve. Le Seigneur dit : « Je suis avec vous tous les jours » (Matthieu 28.20). Ce n’est pas une promesse de sortie, mais une promesse de présence.

Jésus encourage son peuple : « Ne crains pas ce que tu vas souffrir… sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2.10). Voilà l’appel de Christ pour son Église dans les temps difficiles : rester fidèle.

L’auteur pentecôtiste David Wilkerson, dont les écrits continuent d’influencer des millions de croyants, disait : « La persévérance n’est pas facultative pour le chrétien. Elle est la marque de ceux qui aiment vraiment Jésus. »

Conclusion : Préparer nos cœurs, affermir notre espérance

Des temps difficiles s’annoncent pour les croyants, mais ils seront aussi des occasions extraordinaires de révéler la force et la beauté de l’Évangile. L’Écriture ne nous appelle pas à éviter l’épreuve, mais à la traverser avec foi. L’illusion d’un enlèvement avant les tribulations ne prépare pas l’Église, elle l’endort.

Le peuple de Dieu doit retrouver l’appel biblique à la vigilance, à la sainteté, à la persévérance et à la confiance inébranlable en Jésus. Celui qui a promis d’être avec nous jusqu’à la fin est fidèle. Il soutiendra ceux qui lui appartiennent.

Ce n’est pas l’épreuve qui aura le dernier mot. C’est la gloire de Christ.