L’apparition du coffre de l’alliance : le témoignage de la fidélité de Dieu (Apocalypse 11.19)

La vision de Jean à la septième trompette révèle l’ouverture du temple céleste et l’apparition de l’arche de l’alliance, symbolisant la fidélité éternelle de Dieu. Cette scène souligne la manifestation divine de gloire, de justice et de triomphe, rappelant que le royaume de Christ réalise les promesses anciennes.

Après la proclamation triomphale du règne de Christ à la septième trompette (Apocalypse 11.15-18), Jean voit une nouvelle vision d’une intensité saisissante : le temple céleste s’ouvre, et l’arche de l’alliance apparaît. Ce passage marque une transition majeure : après les jugements et les proclamations, c’est la révélation de la fidélité éternelle de Dieu à son peuple.

Cette scène nous rappelle que le royaume de Christ ne se limite pas à un acte de puissance, mais qu’il est aussi l’accomplissement des promesses anciennes, celles de l’alliance faite avec son peuple. L’arche, symbole central de la présence divine, réapparaît non plus cachée derrière le voile, mais pleinement visible dans le ciel. Dieu manifeste ainsi sa gloire, sa fidélité et sa justice.

1. L’ouverture du temple céleste : une révélation divine

Le temple céleste que Jean contemple n’est pas une simple métaphore. Il représente la réalité spirituelle dont le temple terrestre n’était qu’une ombre (Hébreux 8.5). L’ouverture de ce temple signifie que la présence de Dieu se révèle désormais sans barrière, que le mystère de son plan est pleinement dévoilé.

Dans l’Ancien Testament, Ésaïe avait entrevu cette même gloire : « je vis le Seigneur siégeant sur un trône très élevé. Les pans de son vêtement remplissaient le Temple. » (Ésaïe 6.1). Dans Apocalypse 15.5, le temple s’ouvre encore juste avant les jugements des coupes, soulignant à chaque fois une étape clé de la révélation divine.

L’ouverture du temple est donc une invitation à contempler la gloire de Dieu et à comprendre son œuvre. C’est une porte ouverte vers la réalité spirituelle où tout prend sens : la justice, la rédemption, le triomphe de l’Agneau.

Application
L’accès à la présence de Dieu est désormais ouvert par Jésus-Christ. Ce que les hommes ne pouvaient voir, Dieu le révèle à ceux qui lui appartiennent. Sommes-nous disposés à entrer dans cette révélation et à demeurer dans la présence du Seigneur ?

2. L’apparition du coffre de l’alliance : un signe de fidélité et de victoire

Dans l’Ancien Testament, l’arche de l’alliance était le symbole le plus sacré du peuple d’Israël. Elle contenait les tables de la Loi, la manne et le bâton d’Aaron (Hébreux 9.4), témoignages tangibles de la présence, de la provision et de l’autorité divine. Elle demeurait cachée dans le lieu très saint, inaccessible au peuple.

Mais ici, dans la vision de Jean, l’arche apparaît au grand jour dans le temple céleste. Ce qui était caché devient visible, ce qui était voilé est révélé. L’arche manifeste que l’alliance de Dieu est accomplie et que sa fidélité est éternelle. Ce n’est plus seulement l’alliance du Sinaï, mais celle du Christ : la nouvelle alliance scellée dans son sang.

L’arche terrestre préfigurait Jésus lui-même, véritable lieu de la présence de Dieu parmi les hommes. Au moment où Jean à cette vision, l’arche terrestre fut détruite quelques décennies auparavant par les romains. Quelle ne fut pas la consolation de Jean de voir l’arche à nouveau, mais dans le ciel. En Christ, Dieu s’est rendu accessible et dans cette vision, l’accomplissement total de cette promesse éclate dans la lumière du ciel.

Dieu ne renie jamais ses promesses. L’apparition de l’arche céleste est un rappel puissant : ce que Dieu a commencé, il l’achève. Son alliance est sûre, sa fidélité immuable. Plaçons notre confiance non dans ce que nous voyons, mais dans la Parole de celui qui reste fidèle jusqu’à la fin.

3. Les manifestations célestes : la puissance et le jugement de Dieu

Chaque manifestation céleste exprime à la fois la majesté et la justice de Dieu. Ces images sont familières. Au Sinaï, lors de la révélation de la Loi, « il y eut des tonnerres, des éclairs, et une épaisse nuée sur la montagne » (Exode 19.16). Dans Apocalypse 4.5, les éclairs et les tonnerres sortent du trône même de Dieu.

Ces signes accompagnent les grandes interventions divines. Le tremblement de terre évoque le bouleversement du monde au moment du jugement final, tandis que la grêle rappelle les plaies d’Égypte (Exode 9.23-26) et la colère divine contre les nations rebelles (Apocalypse 16.18-21).

Ainsi, le triomphe du royaume de Dieu s’accompagne non seulement de gloire, mais aussi de jugement. Dieu manifeste sa puissance pour purifier la création et établir une justice parfaite.

Le règne du Christ ne s’installe pas dans la passivité. Il s’accomplit dans la puissance et dans la sainteté. Dieu ne tolère pas le mal. Il le juge pour libérer son peuple. Sommes-nous prêts à voir Dieu agir avec autorité dans nos vies et dans ce monde ?

Conclusion – Le signe de l’accomplissement final du plan de Dieu

Le verset 19 clôt le chapitre 11 sur une note de révélation et de victoire. L’ouverture du temple céleste marque la pleine manifestation de la gloire de Dieu. L’apparition de l’arche confirme sa fidélité indéfectible à son alliance. Et les manifestations célestes rappellent que son règne s’établit par la justice et la puissance.

Le plan de Dieu est accompli. Ce qu’il a promis à Abraham, à Moïse, aux prophètes, il l’a réalisé en Christ et le révélera pleinement dans son royaume éternel. Tout converge vers cette vérité : Dieu est fidèle, et son alliance demeure à jamais.

Sommes-nous ancrés dans cette alliance, ou encore séduits par les illusions d’un monde rebelle ? Dieu tient parole. Préparons-nous à voir son royaume pleinement établi et à entrer dans la joie de son règne.

La vision du trône de Dieu (Apocalypse 4.2-11)

Après avoir reçu les messages adressés aux Églises, Jean est soudain transporté dans une autre réalité. Non plus celle de la terre avec ses combats spirituels, ses compromis et ses appels à la repentance, mais celle du ciel, où tout est centré sur le trône de Dieu. Cette transition marque un changement de perspective profond. Jean n’observe plus l’Église, mais contemple celui qui la gouverne. Et cette vision n’est pas une simple scène mystique : elle est une révélation capitale, surtout pour des croyants découragés ou en crise de foi. Car dans les temps troublés, lorsqu’on peine à discerner la main de Dieu, c’est souvent une vision fraîche de sa souveraineté qui peut rallumer une foi vacillante et réorienter le cœur vers l’Essentiel.

Après avoir reçu les messages adressés aux Églises, Jean est soudain transporté dans une autre réalité. Non plus celle de la terre avec ses combats spirituels, ses compromis et ses appels à la repentance, mais celle du ciel, où tout est centré sur le trône de Dieu. Cette transition marque un changement de perspective profond. Jean n’observe plus l’Église, mais contemple celui qui la gouverne. Et cette vision n’est pas une simple scène mystique : elle est une révélation capitale, surtout pour des croyants découragés ou en crise de foi. Car dans les temps troublés, lorsqu’on peine à discerner la main de Dieu, c’est souvent une vision fraîche de sa souveraineté qui peut rallumer une foi vacillante et réorienter le cœur vers l’Essentiel.


Le trône et la gloire de Dieu (Apocalypse 4.2-3)

Aussitôt, Jean déclare : « Je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis. » Ce trône, dans les Écritures, évoque l’autorité, le gouvernement, le centre du pouvoir. En voyant ce trône, Jean ne découvre pas un monde abandonné ou livré au chaos, mais un univers gouverné. Quelqu’un règne — et ce n’est pas un homme, mais Dieu lui-même.

Celui qui est assis a l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine. Le jaspe, probablement translucide, évoque la pureté divine, tandis que la sardoine, rouge profond, rappelle le jugement. Autour du trône, un arc-en-ciel semblable à de l’émeraude entoure cette figure majestueuse. L’arc-en-ciel renvoie à l’alliance de Dieu avec Noé, signe de miséricorde même au sein du jugement. L’émeraude, pierre verte, suggère la paix, la vie et la fidélité. Cette scène rassemble les attributs essentiels de Dieu : justice, sainteté, miséricorde, vie. Devant une telle révélation, toute tiédeur s’efface. Une telle vision a le pouvoir de réveiller les âmes endormies.


Les vingt-quatre anciens et les éclairs du trône (Apocalypse 4.4-5)

Jean aperçoit ensuite vingt-quatre anciens, assis sur des trônes secondaires, disposés autour de celui du Seigneur. Ils sont vêtus de vêtements blancs et portent des couronnes d’or. Ces anciens symbolisent probablement les douze tribus d’Israël et les douze apôtres — le peuple de Dieu tout entier. Leurs vêtements blancs parlent de sainteté, leur couronne de victoire. Ils incarnent une Église purifiée, victorieuse, fidèle.

Du trône de Dieu jaillissent des éclairs, des voix, des tonnerres. Ces phénomènes rappellent la manifestation puissante de Dieu au mont Sinaï et éveillent la crainte du Seigneur. Devant ce Dieu redoutable, aucun culte superficiel ne tient debout. Devant ce trône brûlent aussi sept lampes ardentes — l’Esprit de Dieu dans sa plénitude. C’est l’Esprit qui éclaire, qui sanctifie, qui ranime la foi. Là où l’Esprit brûle, le réveil devient possible.


Les quatre êtres vivants et leur adoration (Apocalypse 4.6-8)

La scène s’élargit, et Jean décrit une mer de verre, pure comme le cristal, devant le trône. Elle symbolise la paix parfaite de Dieu, le contraste absolu avec le tumulte du monde. Les quatre êtres vivants sont pleins d’yeux et dotés d’une apparence singulière : l’un ressemble à un lion, un autre à un veau, un autre encore à un homme, et le dernier à un aigle.

Le lion représente la royauté et la puissance, le veau la force et le service, l’homme l’intelligence, l’aigle la majesté et l’élévation. Ensemble, ils proclament jour et nuit : « Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant. » Cette adoration perpétuelle est le cœur battant du ciel. Elle nous apprend que le réveil ne naît pas de nos efforts, mais de la contemplation de la sainteté divine. Lorsque nous redécouvrons qui est Dieu, notre adoration est transformée — et notre vie aussi.


L’adoration universelle du Créateur (Apocalypse 4.9-11)

Chaque fois que les êtres vivants rendent gloire, les vingt-quatre anciens se prosternent et jettent leurs couronnes devant le trône. Ce geste d’humilité radicale exprime que toute victoire vient de Dieu. Ils chantent : « Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire, l’honneur et la puissance. Car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées. »

Dieu est adoré non seulement comme Sauveur, mais aussi comme Créateur. C’est cette reconnaissance qui restaure l’âme, recentre l’adoration, et ranime l’humilité. Là où Dieu retrouve la première place, l’Église redevient vivante.


Conclusion : Redécouvrir Dieu pour vivre un réveil

Cette vision céleste n’est pas une abstraction mystique. Elle est un appel. Elle nous invite à fixer les yeux sur le trône, à laisser la crainte de Dieu ébranler nos routines, à entrer dans une adoration fervente, et à vivre un réveil spirituel centré sur la grandeur de Dieu. Car le réveil commence toujours ici : non pas dans l’agitation, mais dans la révélation du Dieu trois fois saint, digne de recevoir tout honneur et toute gloire.

Les saints anges dévoilés : pourquoi ils ne sont pas les croyants enlevés avant les tribulations

Introduction


Il y a un enseignement qui est propagé dans nos églises, sur internet et dans les réseaux sociaux comme quoi les saints anges avec lesquels Jésus revient seraient les croyants enlevés avant la période des tribulations.

Malheureusement, cet enseignement est erroné parce qu’il n’est pas conforme aux écritures. Il est donc essentiel de revenir à la Parole de Dieu pour examiner ce que celle-ci dit réellement à ce sujet. Dans cette étude, nous allons analyser les passages bibliques pertinents pour démontrer que cette doctrine ne repose sur aucun fondement scripturaire.

Distinction entre les anges et les chrétiens dans la Bible

Tout d’abord, nulle part dans la Bible, les chrétiens ne sont jamais directement appelés des « anges » avant ou après un enlèvement quel qu’on que. Les anges, décrits dans la Bible, sont des êtres spirituels distincts créés par Dieu pour le servir et accomplir ses desseins, tandis que les chrétiens sont des êtres humains rachetés par la grâce de Dieu à travers la foi en Jésus-Christ.

Cependant, dans certaines métaphores ou comparaisons, les croyants sont parfois comparés aux anges en matières de pureté, de service ou de leur futur état céleste. Par exemple, Jésus dit que les croyants ressuscités « ne peuvent plus mourir; ils sont semblables aux anges et sont fils de Dieu, étant fils de la résurrection ! » (Luc 20.36) Ici, Jésus ne dit pas que les chrétiens deviennent des anges, mais qu’ils sont comparables aux anges dans le sens où ils ne meurent plus. 

Dans un autre passage, les anges sont décrits comme « des esprits au service de Dieu, qui sont envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui vont hériter le salut. » (Hébreux 1.14) Cela montre que les anges servent les chrétiens, mais ne sont pas les mêmes qu’eux.

Donc, bien que les chrétiens puissent être comparés aux anges dans certains aspects spirituels, ils ne sont pas identifiés comme tels dans la Bible. Pourquoi, est-ce que les « saints anges » qui reviennent avec Jésus seraient les chrétiens qui auraient été enlevés avant la période des tribulations ? Je vais tenter de démêler les choses.

Clarification sur l’identité et le rôle des anges

Voici quelques passages où sont mentionnés les « saints anges ». Nous retrouvons cette expression dans les écrits de Moïse alors que celui-ci bénit les douze tribus d’Israël un peu avant sa mort. Il va dire: « L’Éternel est venu du Sinaï, il s’est levé pour eux ; aux confins de Séir tel le soleil à l’horizon, et il a resplendi de la montagne de Parân. Et les saints anges par myriades étaient autour de lui. » (Deutéronome 33.2) Il est évident que ce passage ne parle pas de chrétiens autour de l’Éternel. Parce que les chrétiens ne sont pas encore enlevés à ce moment de l’histoire. De plus, le contexte nous démontre que Moïse parle bien de « saints anges » et pas de croyants maintenant établis dans leur corps glorieux.

Puis nous avons une mention dans le livre du prophète Daniel. Il est écrit : « J’entendis alors l’un des saints anges parler. Puis un autre saint ange lui demanda : Jusques à quand dureront les événements annoncés par cette vision ? Jusqu’à quand le sacrifice perpétuel sera-t-il supprimé, et la révolte qui cause la dévastation sévira-t-elle ? Pendant combien de temps le sanctuaire et l’armée seront-ils livrés au pouvoir de la corne et foulés aux pieds ? » (Daniel 8.13)  Est-ce que ce passage parle de croyants enlevés de la terre et maintenant au ciel ? Bien entendu que la réponse est non parce que les chrétiens ne sont pas encore enlevés à ce moment des événements de ce passage.

Pour affirmer que les « saints anges » sont des êtres angéliques, nous avons des passages qui corroborent cela. Cependant, pour affirmer que les saints anges sont les croyants enlevés avant la période des tribulations, il n’y a aucun passage qui mentionne cela. Comment pouvons-nous croire une supposition pareille alors qu’il n’y a rien pour soutenir bibliquement cette affirmation ? On ne peut pas déclarer une chose pareille sans avoir d’appuis solides dans la Parole de Dieu. Mais pourquoi faire des suppositions de la sorte ?

Malheureusement, cette doctrine n’est pas appuyée du tout sur les écritures. C’est ce que je m’efforce de démontrer par ces enseignements.

L’usage de l’expression « saints anges » dans les Écritures une réfutation de l’enlèvement prétribulationnel

L’expression « les saints anges » apparait par la suite en Zacharie 14.5 qui dit : « Et la vallée de mes montagnes sera comblée, car elle s’étendra jusqu’à Atsal. Elle sera comblée, ce jour-là, comme elle a été comblée lors du tremblement de terre au temps d’Ozias, roi de Juda. Puis l’Éternel mon Dieu viendra, avec tous les saints anges. »  Ce verset fait partie d’une prophétie sur le Jour de l’Éternel, un jour de jugement et de délivrance. Il décrit une fuite des habitants face à un grand cataclysme, mais il annonce également la venue de l’Éternel avec tous ses saints anges, symbolisant un moment de jugement et de restauration. Encore là, aucune mention, dans le contexte de ce passage, de croyants enlevés et arrivant du ciel.

Puis, nous retrouvons cette expression en Marc 8.38 : « Si quelqu’un a honte de moi et de mes paroles au milieu des hommes de ce temps, qui sont infidèles à Dieu et qui transgressent sa Loi, le Fils de l’homme, à son tour, aura honte de lui quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges. » Dans ce passage, Jésus met en garde contre la honte de le confesser devant les autres. Ceux qui renient Jésus dans ce monde seront eux-mêmes reniés par lui lorsqu’il reviendra dans la gloire pour juger le monde. 

Nous avons aussi un passage qui est parallèle à Marc 8.38 et c’est celui de Luc 9.26 : « Car si quelqu’un a honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui lorsqu’il viendra dans sa gloire, celle du Père et des saints anges. » Ce verset porte un message similaire. Il souligne l’importance de ne pas renier Christ, car ceux qui ont honte de lui dans cette vie ne seront pas reconnus par lui lors de son retour glorieux.

Là où ça devient intéressant et qui démonte la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel est le passage de 1 Thessaloniciens 3.13 qui dit :  « Qu’il affermisse ainsi votre cœur pour que vous soyez saints et irréprochables devant Dieu notre Père au jour où notre Seigneur Jésus-Christ viendra avec tous ses saints anges. » Le contexte de ce passage nous démontre que l’apôtre Paul prie pour que les Thessaloniciens soient renforcés dans leur foi et leur sainteté afin d’être prêts pour le retour du Christ. Il mentionne que Jésus reviendra « avec tous ses saints anges ». Comment Paul peut-il demander aux Thessaloniciens d’affermir leur cœur afin d’être saint et irréprochable devant Dieu pour le retour de Christ alors que selon la doctrine de l’enlèvement avant la période des tribulations, ils sont censés être déjà rendus dans le ciel ? On voit encore une fois l’incohérence de cette doctrine avec les Écritures.

Finalement, nous voyons les saints anges dans Apocalypse 14.9-10. « Un troisième ange les suivit, proclamant d’une voix forte : celui qui adore la bête et son image et qui accepte de recevoir sa marque sur le front et sur la main, 10 devra aussi boire du vin de la fureur de Dieu. Ce vin lui sera versé pur dans la coupe de la colère divine, et il souffrira des tourments dans le feu et le soufre devant les saints anges et devant l’Agneau. » Ce verset parle du jugement sévère pour ceux qui adorent la bête et reçoivent sa marque. Ils subiront la colère de Dieu et seront tourmentés éternellement. Ce jugement se fera sous les yeux des anges et de l’Agneau (Jésus-Christ).

Ces versets, bien que provenant de différents livres et contextes, ont un fil conducteur commun : ils parlent de la venue de Christ dans la gloire et du jugement. Ils exhortent les croyants à rester fidèles et à ne pas avoir honte de leur foi, car Christ viendra avec ses anges pour juger le monde. La fidélité et la sainteté sont essentielles afin d’être prêts pour ce jour. En aucun temps, il n’est fait allusion que les saints anges sont les croyants enlevés avant la période des tribulations. Il n’y a aucun appui dans les Écritures pour cette affirmation.

Conclusion


En conclusion, l’idée que les « saints anges » mentionnés dans les Écritures, et revenant avec Jésus, soient des croyants enlevés avant la tribulation est non seulement infondée, mais elle contredit également le témoignage clair des Écritures. Les anges sont des êtres spirituels distincts des humains, créés pour accomplir les desseins de Dieu, et jamais la Bible ne les confond avec les croyants, avant ou après un prétendu enlèvement avant une prétendue semaine de tribulations. Il est donc important de rester fidèles à la vérité biblique, sans se laisser séduire par des doctrines qui ne trouvent aucun appui solide dans la Parole de Dieu. La fidélité et la sainteté sont indispensables pour être prêtes pour le retour du Christ, qui se fera en gloire, accompagné de ses saints anges pour juger le monde.