La troisième trompette : un grand astre enflammé tombant sur les eaux (Apocalypse 8.10-11)

Le passage évoque la troisième trompette de l’Apocalypse, où une étoile ardente tombe, contaminant les eaux douces, symbolisant une crise spirituelle et écologique. Cette image met en garde contre les vérités corrompues qui mènent à la mort spirituelle. L’appel est de rechercher l’eau pure que seul Christ peut offrir.

Introduction : lorsque les eaux douces sont touchées la vie même est en péril

Lorsque la troisième trompette retentit, le texte nous transporte dans une scène d’une intensité saisissante : une étoile ardente tombe du ciel, bouleversant les eaux douces de la terre. Après les jugements sur la végétation puis la mer, c’est maintenant la source même de la vie humaine — l’eau — qui est touchée. Ce n’est plus simplement l’environnement extérieur, mais les ressources vitales, symboles de ce qui nourrit, désaltère et soutient l’âme, qui sont atteintes.

Ce passage nous enseigne avec force que Dieu peut ébranler jusqu’à ce que l’homme croit être le plus stable et le plus indispensable. Les sources d’eau douce, essentielles à la survie physique, deviennent amères et mortelles. Spirituellement, il s’agit d’un avertissement clair : lorsque la vérité est corrompue, les âmes en périssent. C’est un appel sérieux à discerner, à rester attachés à l’eau pure que seul Christ peut offrir.


1. Le son de la troisième trompette

Apocalypse 8.10 « Le troisième ange sonna de la trompette : un grand astre enflammé, une sorte de globe de feu, tomba du ciel sur le tiers des fleuves et sur les sources d’eau. »

Comme les deux trompettes précédentes, celle-ci ouvre un nouveau cycle de jugement. Mais ici, l’attention se porte sur les fleuves et les sources d’eau douce, éléments essentiels à la vie quotidienne. Contrairement à la mer, les rivières irriguent les terres, désaltèrent les peuples, nourrissent les cultures. Leur atteinte symbolise donc une crise profonde, non seulement écologique mais aussi spirituelle.

Il est important de noter que Dieu agit de manière progressive. Il avertit, secoue, puis frappe. Il ne se précipite pas dans la colère, mais agit dans la justice. Ce jugement est un avertissement, non une sentence finale. Il nous invite à réfléchir à nos sources : de quoi nous abreuvons-nous ? Où puisons-nous notre force, notre sagesse, notre espérance ?


2. Le grand astre enflammé tombant sur les eaux

Jean décrit ici une étoile gigantesque, enflammée, tombant sur la terre. L’image est à la fois grandiose et inquiétante. Cette étoile ne doit pas être comprise de manière littérale, mais comme une représentation symbolique d’un agent de jugement divin — peut-être une puissance spirituelle, un esprit séducteur, ou encore une ou des doctrines destructrices.

Dans les Écritures, les étoiles tombant du ciel symbolisent souvent des puissances déchues ou des autorités ébranlées (Ésaïe 14.12, Apocalypse 9.1). L’image du flambeau renforce cette idée : ce qui devait éclairer ne fait plus que brûler et détruire. Jetée sur les fleuves et les sources, cette étoile transforme l’eau en poison. Ce qui était pur devient amer. Ce qui devait nourrir, tue.


3. Les conséquences : l’amertume et la mort

Apocalypse 8.11 « Cet astre se nomme « Absinthe ». Le tiers des eaux se transforma en un liquide amer comme l’absinthe et beaucoup d’hommes moururent pour avoir bu ces eaux parce qu’elles étaient devenues amères. »

Ce que cette étoile laisse derrière elle est d’une solennité poignante : l’absinthe, une plante connue pour sa forte amertume, donne son nom à l’étoile. Dans la Bible, l’absinthe symbolise souvent la corruption morale, le châtiment et l’idolâtrie (Jérémie 9.15 ; Deutéronome 29.18). Ici, elle devient le symbole d’une vérité pervertie, d’une source spirituelle devenue toxique.

Beaucoup meurent, non à cause de la guerre ou de la faim, mais à cause de ce qu’ils boivent. Ce n’est pas une simple soif naturelle, mais une soif spirituelle mal dirigée qui conduit à la mort. Cela nous rappelle avec force que tous ne meurent pas d’un manque de vérité, mais parfois d’avoir consommé une vérité altérée, diluée ou empoisonnée.


Conclusion : un appel au discernement spirituel

Ce passage nous lance un cri d’alarme, un appel à la vigilance. Dieu permet que certaines sources soient empoisonnées pour réveiller les consciences, pour que l’homme cherche à nouveau l’eau pure — celle que seul Christ donne. Dans un monde saturé de discours, d’enseignements et d’idéologies, il est vital de discerner ce que nous consommons spirituellement. Tout ce qui est dit au nom de Dieu ne vient pas forcément de Lui.

Avons-nous soif d’une eau qui désaltère pour toujours ? Recherchons-nous l’eau vive ou buvons-nous sans discernement dans les courants de ce monde ?

Christ seul est la source qui ne tarit jamais. Son Évangile n’est pas amer, mais doux pour ceux qui le reçoivent avec foi. Que chacun de nous revienne à cette source, avec humilité, discernement et soif de vérité.

La présence des fausses doctrines dans l’Église : Les chrétiens ne saisissent pas la gravité de la situation.

Introduction

Depuis les origines de l’Église, un combat silencieux mais destructeur s’est immiscé parmi les croyants : celui des fausses doctrines. Bien que subtiles, elles sont comme des loups déguisés en brebis, s’infiltrant au sein du troupeau avec une douceur trompeuse, séduisant les âmes et déformant la vérité de la Parole de Dieu. Aujourd’hui, en ces temps de la fin, ce phénomène atteint une ampleur sans précédent, si bien que beaucoup de chrétiens ne discernent plus la gravité de la situation.

L’Église, censée être le pilier et la colonne de la vérité (1 Timothée 3.15), voit sa mission compromise par des enseignements séduisants mais faux, qui écartent les croyants du chemin étroit menant à la vie éternelle. Plus inquiétant encore, ceux qui osent dénoncer ces dérives sont souvent considérés comme des semeurs de division ou de trouble, plutôt que comme des gardiens de la vérité. Ce refus d’entendre la vérité prophétisée par Christ lui-même (Matthieu 24.11-13) nous rappelle l’urgence de réveiller les consciences. Car en ces temps d’épreuves, l’Église ne peut plus se permettre de tolérer l’erreur au nom de la paix et de l’harmonie.

Nous devons nous poser cette question essentielle : qui voulons-nous suivre ? La douce illusion des faux prophètes ou les paroles du Christ, le véritable Prophète envoyé de Dieu ?Les fausses doctrines enseignées dans l’Église aujourd’hui font beaucoup de dommage à la foi des croyants et cela personne ne semble s’apercevoir du danger. Elles se sont beaucoup multipliées ces dernières décennies. Bien qu’elles aient toujours été présentes dans l’Église depuis les débuts. Toutefois, aujourd’hui elles ont atteint une ampleur tel que les dirigeants d’Église les ont accueillis à bras ouvert plutôt que de les réfuter avec force pour ne pas que celles-ci fassent du dommage dans l’Église.

Au cours du premier siècle, alors que certains pensent que l’Église primitive était le modèle parfait, il en ressort dans le Nouveau Testament que plusieurs églises locales étaient aux prises avec de fausses doctrines et que les apôtres, de véritables protecteurs, les ont dénoncées. Mais aujourd’hui, avec notre tendance malsaine à ne vouloir vexer personne, les fausses doctrines ont toutes le loisir de se développer à un rythme effréné. Elles ne sont jamais remises en question ni réfutées.

Bien entendu, cela est un phénomène de la fin des temps dans lequel nous vivons. Jésus nous a mis en garde pour ne pas se laisser séduire. (Matthieu 24.4) Nous voyons bien que les apôtres ont entendu le message, mais pour nous aujourd’hui, le message du Seigneur n’est plus entendu. Chaque jour, des croyants, pensant se diriger vers la vie éternelle, se diriges plutôt vers la mort éternelle sans le savoir. Alors que nous nous dirigeons vers des temps d’épreuves sans précédent, nombre de croyants s’appuient sur de fausses doctrines qui vont les faire se perdre.

C’est la réalité dans laquelle l’Église vit actuellement et elle ne semble pas s’apercevoir de la gravité de la situation. La preuve est que lorsqu’une personne se lève pour réfuter une fausse doctrine, elle est tout de suite la cible de croyants se pensant plus spirituels que les autres. Elle est ridiculisée et abandonnée de ceux qui se disent ses frères et sœurs.

C’est le constat que je fais de la situation en ce moment. Cela me désole de voir cette situation catastrophique se développer. Alors que chaque jour, des milliers de croyants séduits par de fausses doctrines sont laissés à eux même par ceux qui devraient les protégés. 

Alors que les choses s’enveniment, nous voyons un schéma se dessiner sous nos yeux et c’est celui que Jésus nous a donné lorsqu’il a dit : « Alors on vous persécutera et l’on vous mettra à mort. Tous les peuples vous haïront à cause de moi. À cause de cela, beaucoup abandonneront la foi, ils se trahiront et se haïront les uns les autres. De nombreux faux prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens. Parce que le mal ne cessera de croître, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé. » (Matthieu 24.9-13)

Voilà le portrait que Jésus dresse de la situation actuelle et à venir démontrant que dans un futur proche, un groupe de croyants devra naviguer à travers un monde en plein bouleversement spirituel et moral. Alors que les persécutions contre les chrétiens s’intensifieront et que les valeurs fondamentales s’effondreront, certains abandonneront leur foi, trahissant leurs proches, et suivants des leaders charismatiques, mais trompeurs. Pourtant, une poignée de fidèles persévèreront, guidés par l’espoir de la promesse divine : le salut pour ceux qui tiendront bon jusqu’au bout. 

Voilà la réalité des choses à venir. Cependant, cela je ne peux pas le dire parce que ce n’est pas convenable d’annoncer du malheur plutôt que de bonnes choses. Le problème c’est que les croyants préfèrent entendre le mensonge plutôt que la vérité. Ils se délectent des mensonges associés aux fausses doctrines plutôt que la vérité de la parole de Dieu. 

Maintenant, où voulons-nous nous retrouver ? C’est aujourd’hui que ça se décide. Continuer de marcher sous la séduction de fausses doctrines promettant une fin improbable ou se tourner vers Christ et accepter ses paroles pour notre vie. La fin est proche, mais auparavant, nous devrons passer par des moments de grandes angoisses. Mais cela, les croyants ne veulent pas entendre la vérité. Ils préfèrent se bercer de leur illusion. Ils préfèrent croire tous ces faux prophètes qui leur promettent une fin sans souffrance, alors que Jésus nous enseigne le contraire. Qui voulons-nous croire, les faux prophètes ou le véritable prophète, Jésus, le fils de Dieu. 

Conclusion

La réalité spirituelle dans laquelle nous nous trouvons exige une prise de position claire. Nous sommes arrivés à une croisée des chemins, où chacun doit choisir entre deux options : la facilité séduisante des fausses doctrines ou la vérité exigeante de l’Évangile. Ces doctrines, souvent plus agréables aux oreilles, promettent la paix et la sécurité, mais elles mènent à la perdition. À l’inverse, la vérité de Christ nous prépare aux tribulations futures et nous équipe pour tenir ferme jusqu’au bout.

Nous vivons des temps où la séduction est si subtile qu’elle risque même de tromper les élus (Matthieu 24.24). C’est pourquoi nous ne pouvons plus fermer les yeux. Comme les apôtres du premier siècle, nous devons être des sentinelles, des gardiens fidèles de la vérité, prêts à défendre l’Évangile avec fermeté et amour.

La question demeure : voulons-nous suivre un mensonge qui rassure ou une vérité qui sauve ? Il est temps de nous tourner sincèrement vers Jésus, d’accepter ses paroles, et de nous préparer spirituellement pour les temps à venir. Car, comme le Seigneur l’a promis :

« Mais celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé » (Matthieu 24.13).

Réfléchissons-y sérieusement, car l’heure est proche et notre salut en dépend.