Que devrions-nous faire, en tant que chrétiens, face à l’engouement autour de la génisse rousse et aux projets religieux sans Christ ?

Cet article souligne l’importance de rejeter les initiatives religieuses qui ne reconnaissent pas Jésus-Christ comme le Sauveur. Il appelle à ne pas soutenir des projets basés sur des sacrifices anciens ou la reconstruction de temples, soulignant que seul le sacrifice de Christ est suffisant pour le salut. Les croyants doivent rester vigilants face aux fausses doctrines.

1. Rejeter toute fascination pour les projets religieux sans Jésus

Lorsque des mouvements religieux annoncent la reconstruction d’un temple ou la purification d’un autel au moyen d’une génisse rousse, nous ne devons pas nous laisser séduire ni impressionner. Ces initiatives sont le fruit d’un culte sans Christ, motivé par le rejet du sacrifice parfait de Jésus. Toute prétendue adoration qui ignore la croix est une offense à Dieu, même si elle semble spectaculaire ou prophétique. C’est ce que Paul disait à Timothée :

2. Refuser de soutenir ces œuvres religieuses aveuglées

Même si certains milieux évangéliques affirment qu’ils soutiennent Israël, ils se trompent gravement lorsqu’ils participent à des projets qui renient Jésus. Aucun chrétien fidèle à l’Évangile ne devrait financer ou approuver des œuvres qui préparent des sacrifices futurs ou des temples sans Christ. Soutenir cela, c’est renier l’œuvre de la croix et ouvrir la voie à la confusion doctrinale et à l’apostasie. De même, la construction d’un troisième temple et un retour aux sacrifices ne sont pas mentionnés dans les Écritures. C’est un projet de gens qui ne reconnaissent pas le sacrifice de Christ comme suffisant.

3. Exposer l’erreur avec amour et fermeté

Le rôle de l’Église est aussi de mettre en lumière les fausses doctrines et non pas de les acceptée comme des vérités bibliques. Le dispensationalisme, en enseignant que la génisse rousse et la reconstruction du temple sont des signes prophétiques valides, détourne les croyants de l’essentiel. Ce n’est pas un détail secondaire, mais une altération grave du message biblique.

Nous devons, avec douceur mais sans compromis, rétablir la vérité auprès des croyants sincères égarés par ces enseignements.

4. Enseigner que Christ a tout accompli, une fois pour toutes

Notre réponse principale à ces fausses restaurations de l’Ancienne Alliance, c’est la proclamation de l’Évangile complet et suffisant. Jésus a offert un seul sacrifice pour les péchés, valable pour toujours (Hébreux 10.12-14). Il est le seul temple véritable, le seul médiateur, le seul chemin vers Dieu.

Ce message doit être annoncé clairement dans nos Églises : il n’y aura jamais d’autre sacrifice, ni d’autre purification que celle du sang de Christ.


5. Garder notre cœur vigilant face à la séduction de l’antéchrist

La promotion d’un culte sans Christ, d’un temple sans le Fils, prépare les esprits à recevoir un autre messie, un imposteur, que la Bible appelle l’homme du péché, l’antéchrist (2 Thessaloniciens 2.3-4).

Le chrétien ne doit pas attendre les signes spectaculaires ou les rites religieux à Jérusalem. Il doit attendre le retour glorieux du Seigneur, en demeurant fidèle, sobre et éveillé spirituellement.

Conclusion : Rester fidèles à Christ seul

Face à l’apparente ferveur religieuse autour de la génisse rousse et de la reconstruction d’un temple, le chrétien fidèle se tient à l’écart, non par mépris, mais par loyauté envers son Sauveur crucifié et ressuscité.

Nous ne sommes pas appelés à collaborer à un judaïsme sans croix, ni à soutenir des projets que Dieu n’a jamais ordonnés. Nous sommes appelés à proclamer que tout a été accompli, que le seul temple de Dieu, c’est le Christ vivant au milieu de son peuple, et que la seule vraie purification vient de son sang versé.

L’Antichrist sera-t-il juif ? Une question mal posée

La rumeur selon laquelle l’Antichrist serait juif est infondée et alimente des sentiments hostiles envers le peuple juif. La Bible ne précise pas son origine ethnique. Ce qui définit l’Antichrist, c’est sa rébellion contre Christ. Les croyants doivent se concentrer sur la vérité biblique plutôt que sur des spéculations inappropriées.

Dans certains milieux, une rumeur persistante circule : l’Antichrist serait un juif. Ou encore qu’il aurait un Père arabe et une mère juive ce qui lui permettrait de se faire accepter tant par les arabe que les juifs. Cette affirmation, répétée sans preuve biblique solide, nourrit à la fois la confusion eschatologique et parfois même des sentiments hostiles envers le peuple juif. Il est donc essentiel de revenir à l’Écriture seule, notre seule règle de foi, pour examiner cette question à la lumière de la vérité.

La Bible ne dit nulle part que l’Antichrist sera juif. Aucune prophétie ne soutient clairement cette idée. Ce que les Écritures révèlent au sujet de cet homme, c’est sa nature spirituelle profondément rebelle, son opposition directe à Jésus-Christ, son acharnement sur les croyants et sa séduction mondiale. Paul le décrit comme « l’homme du péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève contre tout ce qu’on appelle Dieu » (2 Thessaloniciens 2.3-4). Ce n’est donc pas son origine ethnique qui le définit, mais son esprit d’imposture et son alliance avec Satan (2 Thessaloniciens 2.9-10).

Certains se fondent sur des passages comme Jean 5.43 ou Daniel 11.37 pour suggérer des indices d’une origine juive, mais ces textes ne le disent pas explicitement. Le premier indique seulement qu’un faux messie sera accepté, sans préciser son origine. Le second est ambigu et sujet à diverses interprétations. Aucun de ces passages ne permet d’en faire une doctrine.

En réalité, ce genre de spéculation détourne notre attention de ce que la Parole veut vraiment nous montrer : l’Antichrist est un homme d’imposture qui trompera les nations, peu importe sa nationalité. Il incarne l’opposition spirituelle à Christ dans sa forme la plus ultime. Il sera reçu par un monde séduit, parce qu’il offrira une fausse paix, une fausse unité et une autorité qui s’élève au-dessus de Dieu lui-même.

Le danger, ce n’est pas qu’il soit juif, arabe, grec, européen ou autre. Le danger, c’est qu’il séduira même ceux qui ne vivent pas d’amour pour la vérité (2 Thessaloniciens 2.10). Ce débat sur son origine ethnique est non seulement inutile, mais spirituellement nuisible.

En tant que croyants, gardons nos cœurs centrés sur le vrai Christ, non sur les contrefaçons. Et soyons vigilants non pas en spéculant sur les détails secondaires, mais en aimant la vérité, en demeurant fermes dans la foi et enracinés dans la Parole.