Les fêtes de l’Éternel et les fêtes juives : comprendre la vraie différence

Les fêtes juives, héritage d’un récit identitaire, sont souvent confondues avec celles de l’Éternel, révélées par Dieu. Ces dernières annoncent Christ, tandis que les célébrations tardives sont des tentatives de maintenir une identité sans repentance. Ainsi, le vrai message est que Christ est l’accomplissement de toutes les fêtes de l’Éternel.

Les mots ne sont jamais neutres. Lorsqu’on parle aujourd’hui de « fêtes juives », on évoque une culture, un récit identitaire, une mémoire nationale façonnée après l’exil et consolidée dans le judaïsme rabbinique. Cela désigne un héritage historique, souvent noble, mais qui relève de l’expérience humaine. Pourtant, lorsque l’Écriture déclare : « Voici les fêtes que vous devez célébrer pour le Seigneur et à l’occasion desquelles vous convoquerez le peuple pour qu’il me rende un culte » (Lévitique 23.2), elle ne parle ni de folklore, ni de patriotisme, ni de survie ethnique.

Ces fêtes parlent de rendez-vous divins, révélés par Dieu, porteurs de prophéties, d’alliance, d’appel à la repentance, de sainteté, et surtout d’annonce du Messie. Confondre les fêtes de l’Éternel avec les fêtes tardives du judaïsme revient à brouiller la révélation. C’est attribuer au peuple ce que Dieu réserve à Christ. C’est déplacer l’autorité de la Parole vers la tradition humaine.

Les fêtes de l’Éternel : des rendez-vous prophétiques avec Jésus

Lévitique 23 n’est pas l’expression des émotions d’un peuple cherchant sa cohésion. C’est la liturgie imposée par Dieu : des convocations saintes, non négociables, dont l’objectif n’est pas d’exalter Israël, mais d’annoncer Jésus comme accomplissement final.

La Pâque : le sang qui sauve

La première fête, la Pâque, n’est pas une identité nationale mais le signe du sang qui sauve, de l’agneau qui protège, de l’Éternel qui délivre (Exode 12). Paul lève l’ambiguïté : « Car nous avons un agneau pascal qui a été sacrifié pour nous, Christ lui-même » (1 Corinthiens 5.7). La Pâque prophétisait la croix.

Les Pains sans levain : marcher dans la sainteté

La seconde fête interdisait le levain symbole de corruption et commandait la pureté (Lévitique 23). Paul l’interprète : « Célébrons… avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité » (1 Cor 5.8). Les Pains sans levain annonçaient la sanctification reçue en Christ.

Les Prémices : la résurrection promise

La troisième fête célébrait la première gerbe de la moisson consacrée à Dieu. Paul révèle son accomplissement : « Christ est les prémices de ceux qui sont morts » (1 Corinthiens 15.20). Les Prémices prophétisaient la résurrection.

La Pentecôte : le don de l’Esprit

La quatrième fête commémorait le don de la Loi et marquait la fin de la moisson. Actes 2 montre son accomplissement : le Saint-Esprit est donné, un peuple nouveau naît, non sur des tables de pierre mais dans des cœurs régénérés. Pentecôte annonçait la nouvelle création.

Les Trompettes : le réveil final

La cinquième fête sonnait l’alarme et appelait à la vigilance. Paul y voit l’annonce du retour : « Au son de la trompette de Dieu […| les morts en Christ ressusciteront » (1 Thessaloniciens 4.16). Cette fête anticipait le réveil eschatologique.

Le Jour des Expiations : le sang qui purifie

La sixième fête était le cœur sacrificiel d’Israël : confession, propitiation, sang répandu. Hébreux dévoile la réalité : Christ est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire… par son propre sang » (Hébreux 9). L’Expiation annonçait la croix substitutive.

Les Tabernacles : Dieu parmi nous

La septième et dernière fête rappelait les tentes du désert et la présence de Dieu. Jean l’interprète : « La Parole a habité (campé) parmi nous » (Jean 1.14). Les Tabernacles prophétisaient l’Incarnation. Ainsi, pour Paul, « Tout cela n’était que l’ombre des choses à venir ; la réalité est en Christ » (Colossiens 2.17). Les fêtes de l’Éternel étaient l’Évangile avant l’Évangile.

Les fêtes juives : mémoire humaine et reconstruction identitaire

En contraste, les fêtes dites « juives » qui apparaissent tardivement ne découlent pas d’un commandement divin. Elles naissent de la perte du Temple, de l’exil, de la dispersion, de la survie politique. Privés d’autel, de sacrifices, de Lévites et de roi, le peuple a remplacé la révélation par la mémoire.

Hanoukkah n’annonce pas Christ : elle souligne une victoire militaire des Maccabées et une restauration sacerdotale : celle-là même qui mènera, cent cinquante ans plus tard, au rejet de Jésus.

Pourim, issu d’Esther, ne met jamais en scène la repentance ni le salut éternel : c’est un triomphe politique célébré comme un carnaval identitaire.

Les jours de deuil comme le 9 Av sont des réponses communautaires, non des ordonnances divines.

Ces observances servent à tenir debout un peuple sans Temple, par le récit, la fierté ethnique et la résistance politique. Jésus a dénoncé cette dérive : « Vous annulez la parole de Dieu par votre tradition » (Marc 7.13).

Deux motivations irréconciliables

Les fêtes de l’Éternel ont pour but le salut, la sanctification, la révélation du Christ, la préparation de l’Esprit et l’enseignement du sacrifice.

Les fêtes tardives, elles, servent à préserver une identité, consolider une fiction historique, maintenir la cohésion ethnique, résister politiquement et souvent nier Jésus comme Messie. L’enjeu devient alors : identité sans repentance, mémoire sans salut, tradition sans Christ.

Le Nouveau Testament tranche sans hésitation

Paul ne commande jamais : « Gardez la Pâque juive ». Plutôt il proclame : « Christ est notre Pâque » (1 Co 5.7). Il ne dit jamais : « Célébrez les prémices ». Il déclare : « Christ est les prémices » (1 Co 15.20). Il ne dit jamais : « Attendez la Pentecôte ». Il affirme : « Nous avons reçu l’Esprit promis » (Ac 2). L’ère cérémonielle est close, parce que le but prophétique est accompli. « Tout est accompli » (Jean 19.30).

Le danger spirituel moderne

Beaucoup imaginent que retourner aux fêtes juives modernes revient à restaurer les racines bibliques. C’est une illusion. Ce que l’on célèbre aujourd’hui dans le judaïsme n’est ni Israël biblique, ni l’ancienne alliance, ni Lévitique 23, ni la repentance, ni l’attente du Messie.

C’est une exaltation identitaire souvent marquée par un rejet explicite de Jésus. On y nie la croix, on ridiculise la résurrection et l’on ferme la porte à la repentance. Comment, en tant que chrétiens, pouvons-nous nous associer à de telles fêtes ? Comment pouvons-nous endosser de telles célébrations ? Chacune d’elles est célébrée par un peuple qui rejette Christ. Les Juifs qui ne rejettent pas Christ ne participent pas à ces fêtes, parce qu’ils savent que tout est accompli en Christ.

S’enthousiasmer devant ce « retour aux sources » relève moins d’un discernement biblique que d’une naïveté spirituelle. Les fêtes de l’Éternel étaient le langage prophétique du salut : les mémoires politiques ne peuvent les remplacer.

Réalisons que Christ est l’accomplissement et toute célébration qui nie le Fils ne peut honorer le Père.

Dominionisme : quand l’Église cherche à régner sans Christ

Le dominionisme est un mouvement théologique évangélique prônant que les chrétiens doivent contrôler la société selon des principes bibliques. Il déforme la mission de l’Église en l’axant sur l’acquisition de pouvoir terrestre, ce qui contredit l’enseignement de Jésus sur un royaume spirituel. Cela constitue une déviation préoccupante du christianisme.

Le dominionisme est un courant théologique et idéologique apparu dans certains milieux évangéliques, principalement aux États-Unis, qui enseigne que les chrétiens sont appelés à prendre le contrôle des sphères de la société — politique, économie, éducation, culture, médias, etc. — pour y imposer les principes bibliques, parfois même par la législation.

Il s’agit d’une théologie erronée, qui confond le Royaume de Dieu avec un pouvoir terrestre et déforme le mandat spirituel de l’Église. Voici une définition claire et une analyse biblique.

Définition du dominionisme

Le mot « dominionisme » vient de l’expression anglaise « dominion theology » (théologie de la domination), basée sur une lecture mal interprétée de Genèse 1.28 :

« Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la ; dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. »

Le dominionisme enseigne que les croyants ont reçu un mandat de domination sur la terre et qu’ils doivent établir le règne de Dieu en prenant le pouvoir dans les structures de la société. Cette idée a pris plusieurs formes, mais on retrouve généralement deux variantes :

1. Reconstructionnisme chrétien

Développé par R. J. Rushdoony dans les années 1960-70. Celui-ci veut instaurer la loi de l’Ancien Testament comme fondement de la société civile et préconise un gouvernement chrétien fondé sur la loi mosaïque.

2. Théologie des Sept Montagnes

Très répandue dans certains milieux charismatiques ou pentecôtistes modernes. La théologie des Sept Montagnes enseigne que les chrétiens doivent conquérir les « sept montagnes » de la société qui sont le gouvernement, les médias, les arts, l’éducation, l’économie, la religion et la famille.

Problèmes doctrinaux du dominionisme

1. Confusion entre Royaume spirituel et pouvoir terrestre

« Mon royaume n’est pas de ce monde » (Jean 18.36)

Jésus a clairement affirmé que son royaume n’était pas politique ni basé sur la domination humaine. Il a refusé les couronnes terrestres (Jean 6.15) et a enseigné l’humilité, le service et le témoignage et non la conquête politique.

2. Détournement de la mission de l’Église

L’Église n’est pas appelée à gouverner les nations mais à faire des disciples (Matthieu 28.19), à annoncer l’Évangile (Marc 16.15), et à être la lumière et le sel du monde (Matthieu 5.13-14).

Le dominionisme transforme la mission spirituelle de l’Église en une stratégie politique, faisant de la foi un outil de pouvoir au lieu d’un appel à la sainteté et au témoignage.

3. Absence de fondement néotestamentaire

Aucun apôtre n’a cherché à prendre le pouvoir politique ou à instaurer un gouvernement chrétien. Paul a écrit plutôt :

« Notre combat n’est pas contre des êtres humains, mais contre les puissances, les autorités, les souverains de ce monde de ténèbres » (Éphésiens 6.12).

Une doctrine dangereuse

Le dominionisme conduit à une alliance malsaine entre Église et politique. Il encourage la coercition morale par la loi au lieu de la transformation des cœurs par l’Esprit. Elle détourne les croyants de l’attente du retour de Christ, en les poussant à construire un royaume terrestre. Finalement, elle prépare un terrain favorable à une forme d’apostasie politique, en mélangeant Évangile et nationalisme.

Le vrai règne de Christ selon les Écritures

Le règne de Jésus-Christ n’est pas imposé par les lois humaines, mais se manifeste dans le cœur des croyants régénérés :

« Le Royaume de Dieu ne consiste pas en des paroles, mais en puissance » (1 Corinthiens 4.20).

« Le Royaume de Dieu ne consiste pas à manger et à boire, mais en justice, paix et joie par le Saint-Esprit » (Romains 14.17).

Le véritable triomphe du Royaume n’est pas politique, mais spirituel, humble, fidèle, en attendant le retour glorieux du Seigneur, au dernier jour, qui établira alors son règne éternel.

Conclusion : rejetons le dominionisme

Le dominionisme est une déviation dangereuse de la foi chrétienne. Il offre une vision charnelle du Royaume, détourne l’Église de sa mission évangélique, et repose sur des interprétations tordues des Écritures. Restons fidèles à l’appel de Jésus : porter notre croix, faire des disciples, veiller et prier jusqu’à son retour.

Qu’est-ce que le prétérisme ?

Le prétérisme est une interprétation biblique affirmant que les prophéties du Nouveau Testament, notamment celles liées aux derniers temps, ont déjà été réalisées dans le passé, spécifiquement au premier siècle. Il existe deux types, partiel et complet; cette dernière est rejetée par l’Église pour sa négation du retour futur de Christ, nécessaire à l’espérance chrétienne.

Le prétérisme est une approche d’interprétation de la prophétie biblique qui enseigne que la majorité, voire la totalité, des prophéties du Nouveau Testament concernant les derniers temps ont déjà été accomplies dans le passé, notamment au premier siècle après Jésus-Christ. Bien entendu, vous conviendrez avec moi que ce n’est pas le cas pour plusieurs prophéties. Le mot « prétérisme » vient du latin praeter, qui signifie « passé ».

Selon cette vision, les événements comme la grande tribulation, la venue du Fils de l’homme sur les nuées, et même l’Apocalypse de Jean, se seraient accomplis principalement autour de la chute de Jérusalem en l’an 70 après J.-C., lorsque le temple fut détruit par les Romains. Ainsi, pour un prétériste, ces prophéties ne sont pas en attente d’un accomplissement futur, mais sont déjà accomplies dans l’histoire.

Deux formes de prétérisme

Il existe deux grandes variantes :

  1. Le prétérisme partiel : Cette version enseigne que la plupart des prophéties apocalyptiques (comme Matthieu 24, l’Apocalypse, etc.) ont été accomplies au premier siècle, mais que certaines, comme la résurrection finale, le jugement dernier et le retour visible de Jésus, sont encore à venir. Cette forme est la plus répandue parmi les prétéristes évangéliques modérés.
  2. Le prétérisme complet (ou radical) : Il enseigne que toutes les prophéties, y compris la résurrection des morts et le retour de Christ, ont été entièrement accomplies au premier siècle. Cette position est largement considérée comme hérétique par l’Église historique, car elle nie un retour corporel futur de Christ et une résurrection physique des croyants.

Les fondements du prétérisme

Le prétérisme s’appuie sur plusieurs passages clés :

  • Matthieu 24.34 : « Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera pas que tout cela n’arrive. »
  • Apocalypse 1.1 : « Révélation de Jésus-Christ […] pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt. »
  • Apocalypse 22.10 : « Le temps est proche. »

Les prétéristes comprennent ces expressions comme des indications claires que les événements prophétiques décrits devaient se produire rapidement après leur annonce, et non des siècles plus tard. Ce qui est une fois de plus soit une mauvaise compréhension des Écritures ou pis encore une falsification intellectuelle de celles-ci.

Réfutation et mise en garde

Bien que le prétérisme soulève des questions pertinentes sur le contexte historique des Écritures, plusieurs éléments bibliques s’opposent à cette interprétation :

  • L’Écriture enseigne que le retour du Christ sera visible, glorieux et mondial (Matthieu 24.30 ; Actes 1.11 ; Apocalypse 1.7), ce qui ne s’est pas produit en l’an 70.
  • La résurrection des morts est décrite comme un événement corporel et universel à venir (1 Corinthiens 15 ; Jean 5.28-29), non comme un symbole d’un changement spirituel déjà passé.
  • L’Église a toujours attendu le retour de Jésus comme un événement futur, ce que le prétérisme complet nie.

Conclusion

Frères et sœurs, ne nous laissons pas séduire par des enseignements qui effacent l’espérance de l’Évangile et vident de leur puissance les promesses de Dieu. Le prétérisme, surtout dans sa forme complète, est une déviation grave qui nie des vérités fondamentales : le retour visible de Christ, la résurrection des morts, et le jugement à venir. En affirmant que tout est déjà accompli, cette doctrine prive l’Église de sa vigilance, affaiblit sa mission, et trompe les croyants sur leur avenir éternel.

Ce n’est pas un simple désaccord théologique : c’est une falsification de l’espérance chrétienne. Car si Christ est déjà revenu, alors nous n’avons plus rien à attendre. S’il n’y a plus de résurrection à venir, alors notre foi est vaine. Si le jugement est déjà passé, alors pourquoi prêcher la repentance ? Cette pensée conduit à l’indifférence, à la passivité et, pire encore, à l’abandon de la vérité biblique.

La Parole est claire : « Ne vous laissez pas troubler… plusieurs viendront sous mon nom… » (Matthieu 24.4-5). Les fausses doctrines pullulent dans les temps de la fin. Et le prétérisme en est une, séduisante pour l’intellect, mais destructrice pour l’âme.

Tenons ferme la saine doctrine. Aimons l’apparition de notre Seigneur. Veillons avec persévérance. Et proclamons sans relâche : « Maranatha ! Seigneur Jésus, reviens ! »

Neuf conséquences désastreuses des effets de l’acceptation et de la promotion de fausses doctrines dans l’Église

Croire en une fausse doctrine représente un danger spirituel, moral, et parfois même pratique important. Ce qu’il nous faut considérer avec attention c’est qu’une fausse doctrine est un autre évangile. Aujourd’hui, nous allons voir neuf conséquences désastreuses des effets de l’acceptation et de la promotion de fausses doctrines dans l’Église. Celles-ci sont légions dans bien des églises dans ces temps de la fin. Elles influences le comportement des croyants, leur donne de faux espoirs, les conduits sur une mauvaise voie, les éloignes de la vérité de la Parole de Dieu et finira par détruire les croyants qui y ont adhéré. Prenons le temps de voir les principaux aspects de ce danger :

1. Éloignement de la vérité biblique

Les fausses doctrines détournent les croyants de la véritable Parole de Dieu, les privant d’une compréhension correcte de la volonté divine et altérant la foi. Par exemple, une interprétation erronée de l’Évangile peut conduire à une foi inefficace.

En acceptant une fausse doctrine, le croyant risque de confondre la vérité et le mensonge, ce qui ouvre la porte à d’autres erreurs spirituelles. Cela occasionne en réalité une perte de discernement.

2. Mise en danger du salut

Certaines fausses doctrines, comme celles qui prônent le salut par les œuvres humaines ou des moyens autres que Jésus-Christ, compromettent directement le chemin du salut. Jésus a dit : «  Je suis, moi, le chemin, répondit Jésus, la vérité et la vie. Personne ne va au Père sans passer par moi. » (Jean 14:6).

Une mauvaise compréhension des Écritures conduit à une foi morte ou non authentique, éloignant la personne de la réconciliation avec Dieu.

3. Perte de la relation personnelle avec Dieu

Les fausses doctrines introduisent des rituels vides ou des exigences humaines qui remplacent une vraie relation avec Dieu par des traditions ou des illusions. Cela prive le croyant de l’intimité avec le Saint-Esprit.

4. Division dans l’Église

Paul avertit dans 2 Timothée 4.3-4 que certains chercheront des enseignants conformes à leurs propres désirs, détournant l’Église de la saine doctrine. Cela sème des divisions, des disputes et affaiblit l’unité du Corps de Christ.

5. Impact négatif sur le témoignage chrétien

Les croyants qui adhèrent à une fausse doctrine donne une mauvaise image de l’Évangile. Par exemple, l’Évangile de prospérité, qui prône une recherche exagérée de richesse matérielle, détourne l’attention des véritables promesses spirituelles de Dieu. Le dispensationalisme donne de faux espoirs aux croyants.

6. Conséquences éternelles

Jésus a averti que les faux prophètes et les faux enseignants, ceux qui enseignent et promouvaient de fausses doctrines, tromperaient beaucoup de gens (Matthieu 24.24). Ainsi, ceux qui suivent une fausse doctrine risquent de faire partie de ceux qui, à la fin, entendront : « Je ne vous ai jamais connus » (Matthieu 7.23).

7. Risques émotionnels et psychologiques

Une fausse doctrine engendre des attentes irréalistes (ex. : promesses de prospérité ou de guérison inconditionnelle, salut garanti, évitement des souffrances), cela mène à des déceptions, à des crises de foi ou même à un rejet total de Dieu.

8. Exposition au jugement de Dieu

La Bible est claire : enseigner ou suivre une fausse doctrine est une offense grave envers Dieu. Jacques 3.1 avertit que ceux qui enseignent seront jugés plus sévèrement. De même, Paul prononce une malédiction sur ceux qui prêchent un autre Évangile (Galates 1.8).

9. Engagement envers une puissance spirituelle opposée

Derrière de nombreuses fausses doctrines, il y a une influence spirituelle négative, voire démoniaque (1 Timothée 4.1). En adhérant à ces mensonges, un croyant peut inconsciemment s’allier à des forces contraires au Royaume de Dieu.

Conclusion

En réalité, les fausses doctrines causes un tort énorme au corps de Christ mettant en péril la vie des croyants qui y adhérent et aussi la survie des Églises locales dans ces temps de la fin. Le danger principal d’une fausse doctrine est qu’elle éloigne du véritable Évangile et de la communion avec Dieu. Elles attristent sans commune mesure le Saint-Esprit de Dieu. Le remède est la vigilance spirituelle, l’étude approfondie de la Bible et une relation personnelle avec Jésus-Christ, guidée par le Saint-Esprit. Comme Paul l’écrit dans 2 Timothée 2.15 : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu en homme qui a fait ses preuves, en ouvrier qui n’a pas à rougir de son ouvrage, parce qu’il transmet correctement la Parole de vérité. »