Quand Jésus va-t-il revenir ?

Cet article met en lumière l’importance de la Bible pour comprendre le retour de Jésus-Christ, qui sera visible et unique au dernier jour, contrairement aux fausses doctrines modernes telles que l’enlèvement secret. Il rappelle également que ce retour coïncidera avec le jugement final et encourage les croyants à rester vigilants et engagés dans leur foi.

Une réponse biblique face aux fausses doctrines

L’une des questions les plus urgentes et les plus débattues dans l’histoire de l’Église est celle du retour de Jésus-Christ. À travers les siècles, de nombreuses spéculations, théories et prédictions ont vu le jour, mais seule la Parole de Dieu est notre fondement sûr pour comprendre ce grand événement. Il est donc essentiel de revenir aux Écritures pour discerner non seulement quand Jésus reviendra, mais comment et dans quel but. Cet article a pour objectif de clarifier ce que la Bible enseigne réellement sur ce sujet, tout en mettant en garde contre les fausses doctrines populaires de notre époque.


1. Jésus reviendra au dernier jour et non pas avant une supposée période de tribulation

L’une des erreurs les plus répandues aujourd’hui est celle d’un « enlèvement secret » de l’Église avant une période de tribulation de sept ans. Cette théorie, issue du dispensationalisme moderne, enseigne que Jésus reviendrait deux fois soit une première fois « secrètement » pour enlever l’Église, et une seconde fois, sept ans plus tard, pour établir son règne visible. Pourtant, cette division artificielle ne se retrouve nulle part dans la Bible.

Jésus Lui-même a déclaré à plusieurs reprises :

« Je le ressusciterai au dernier jour. » (Jean 6.39-40, 44, 54,)

L’apôtre Paul confirme aussi que la résurrection des croyants et le retour du Seigneur auront lieu ensemble :

« Car le Seigneur lui-même descendra du ciel… et les morts en Christ ressusciteront d’abord. Ensuite, nous les vivants, nous serons tous enlevés avec eux dans les nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs. » (1 Thessaloniciens 4.16-17, BDS)

Il ne s’agit pas d’un enlèvement secret, mais d’un événement glorieux, visible, et retentissant. Jésus revient une seule fois, au dernier jour, selon les Écritures, pour ressusciter les morts en Christ, juger le monde et établir son règne éternel.

Le retour de Jésus sera visible, glorieux et universel

La Parole de Dieu est claire : le retour du Seigneur ne sera pas secret ni invisible.

« Voici, il vient avec les nuées. Tout le monde le verra, même ceux qui l’ont transpercé. » (Apocalypse 1.7)

« Car comme l’éclair brille d’un bout du ciel jusqu’à l’autre, ainsi sera le Fils de l’homme en son jour. » (Luc 17.24)

Toute tentative d’enseigner un retour secret, invisible ou localisé est une déformation de la vérité biblique. Le retour de Jésus sera un événement céleste, puissant et éclatant que personne sur la terre ne pourra l’ignorer.

Personne ne connaît ni le jour ni l’heure : une mise en garde solennelle

Jésus a été explicite :

« Quant au jour et à l’heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul. » (Matthieu 24.36)

Ce verset devrait suffire à faire taire toutes les spéculations sur des dates précises. L’histoire chrétienne regorge de prédictions qui se sont avérées fausses et qui ont discrédité le témoignage de l’Église au fil du temps. Le Seigneur ne nous appelle pas à deviner la date, mais à vivre dans une attente vigilante toout en gardant notre lampes allumées et rempli d’huile.

« Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. » (Matthieu 25.13)

Le retour de Christ coïncidera avec le jugement final et la fin du monde actuel

La Bible enseigne que le retour de Jésus marquera la fin de l’histoire présente et le début de la nouvelle création. Il ne s’agit pas d’un retour pour « commencer » une autre dispensation terrestre, mais pour juger les vivants et les morts (2 Timothée 4.1), et renouveler toutes choses (Apocalypse 21.1-5).

L’apôtre Pierre est tout de même explicite concernant le retour de Jésus :

« Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de sa promesse… mais le jour du Seigneur viendra comme un voleur. Ce jour-là, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec ses œuvres sera consumée. » (2 Pierre 3.9-10)

Ce passage contredit fortement l’idée d’un règne terrestre de 1000 ans après son retour. Le retour de Christ inaugure le jugement, la résurrection et l’éternité. Le règne de 1000 ans ou christ viendrait régner à Jérusalem vient d’une mauvaise interprétation des écritures et est associé au dispensationalisme.

Une attente sainte, non une fuite mystique

Une autre fausse doctrine est celle qui pousse les chrétiens à attendre passivement un enlèvement qui les soustrairait aux souffrances, aux persécutions ou aux responsabilités. Cela contredit encore une fois l’appel de Jésus :

« Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde. » (Matthieu 5.13-14)

Jésus ne nous a jamais appelés à fuir, mais à tenir bon jusqu’à la fin :

« Celui qui tiendra bon jusqu’à la fin sera sauvé. » (Matthieu 24.13)

L’Église n’est pas un peuple qui s’échappe, mais un peuple qui persévère, qui annonce, qui prie, qui endure et qui attend avec foi et fidélité. Nous sommes appelés à préparer le chemin pour son retour, non à nous évader en secret.

Conclusion : Une vérité biblique face à une séduction dangereuse

Le retour du Seigneur Jésus n’est ni multiple, ni secret, ni dispersé dans le temps. Il ne viendra pas chercher l’Église pour l’extirper d’une prétendue tribulation de sept ans avant de revenir une deuxième fois. Ce n’est pas ce que les Écritures nous démontrent. Ceux qui annonce un retour secret de Jésus sortent les versets de leur contexte et fabule aussi grandement. En réalité, cette doctrine de l’enlèvement secret est une construction humaine, née au 19e siècle, étrangère à l’enseignement des apôtres, absente de l’histoire de l’Église primitive et contraire à l’Écriture.

Elle séduit par son apparente sécurité, mais elle égare. Elle nourrit une mentalité de fuite, détourne l’Église de sa mission, affaiblit sa vigilance et désarme les croyants devant les temps difficiles que Jésus lui-même a prophétisés.

« Que personne ne vous trompe d’aucune manière. Car ce jour ne viendra pas sans que soit d’abord venu l’homme du péché… » (2 Thessaloniciens 2.3)

L’Écriture est claire : le Seigneur revient au dernier jour, pour ressuscité les morts, pour juger le monde, récompenser les fidèles, et renouveler la création. Il n’y aura pas de seconde chance après un soi-disant enlèvement. Il n’y aura pas deux catégories de croyants : ceux qui seront partis avant et ceux qui devront endurer après. Non ! Il y a une seule espérance, un seul retour et une seule résurrection.

« Il n’y a qu’une espérance à laquelle Dieu vous a appelés, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême… » (Éphésiens 4.4-5)

Je vous exhorte, frère, sœur : ne vous laissez pas séduire par des enseignements flatteurs qui promettent une échappatoire facile. Préparez votre cœur, sanctifiez votre vie, gardez votre lampe allumée. Car c’est par la fidélité dans l’épreuve que l’Église vaincra et verra son Seigneur venir dans la gloire.

« Voici, je viens bientôt. Tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » (Apocalypse 3.11)

La signification du mot bientôt ici n’est pas dans le sens du temps, mais plus dans un sens de certitude. Je viens bientôt, je vient assurément.

Le jour du Seigneur approche. Il vient assurément et tenons ferme. Refusons le mensonge. Restons attachés à la vérité.

Les trous exposés de la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel : Une interprétation abusive de la Parole de Dieu pour tromper les croyants

Les enseignants de la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel enseignent que lors de l’enlèvement, selon eux le premier retour de Christ, les croyants sont amenés à la maison du Père par le Seigneur Jésus (Jean 14.1-3) tandis que pendant le second retour, les saints ressuscités ne voient pas la maison du Père.

Oufff! Encore une fois, il y a tout un amalgame de fausseté dans cette affirmation. 

D’abord, comme je l’ai expliqué précédemment, la Bible ne fait aucune mention de deux retours de Jésus. C’est de la pure fabulation. Je dirais même que c’est de la fiction. J’invite souvent les gens à m’amener un seul verset qui confirme leur dire et ils en sont incapables. 

Ensuite, l’énoncé soulève une distinction importante entre deux événements supposés dans la doctrine prétribulationnelle : un premier retour secret de Christ pour amener les croyants à la maison du Père, et un second retour visible où les croyants ressuscités ne verraient pas la maison du Père. 

Cependant, cette distinction ne repose que sur des interprétations erronées des Écritures et sur une théologie qui n’est pas soutenue par le texte biblique d’aucune façon si ce n’est par des versets sortis de leur contexte, comme celui de Jean 14.1-3. Regardons maintenant ce que dit ce passage exactement.

Dans ce passage de Jean 14.1-3, Jésus dit : « Que votre cœur ne se trouble pas. Ayez foi en Dieu, ayez aussi foi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a beaucoup de demeures ; si ce n’était pas vrai, je vous l’aurais dit : en effet je vais vous préparer une place. Lorsque je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que vous soyez, vous aussi, là où je suis. »

Ce passage a souvent été interprété comme une promesse de Jésus à ses disciples qu’ils seront un jour avec lui dans la présence du Père. Cependant, selon toute évidence, le texte ne mentionne pas un retour secret ou une séparation entre deux retours de Christ. Comme vous pouvez le voir, il n’y a aucune mention de cela ni même dans le contexte entier de ce passage.

Selon le contexte, Jésus parle de son départ (par la croix et l’ascension) et de son retour (parousie) comme un seul et même événement. Il ne fait aucune allusion à une multiplicité de retour. En réalité, il rassure les disciples sur leur futur dans la présence de Dieu. La promesse de Jésus, à ses disciples,  n’indique pas un retour séparé ou secret, mais souligne l’assurance de l’union finale avec Christ, visible à son retour.

Les Écritures ne divisent pas le retour de Christ en deux phases distinctes (enlèvement secret et retour glorieux). Les promesses bibliques, comme dans 1 Thessaloniciens 4.16-17 et Matthieu 24.30, décrivent un retour, visible, où les croyants rencontrent Jésus dans les airs pour être avec lui pour toujours. Il n’est absolument pas question d’autres scénarios.

Une autre chose est la notion que les saints ressuscités ne voient pas la maison du Père lors du retour glorieux est également non biblique. Voici pourquoi.
Lors du retour glorieux de Christ, les croyants ressuscités et transformés sont réunis avec lui, comme le décrit 1 Thessaloniciens 4.17 : « Ensuite, nous qui serons restés en vie à ce moment-là, nous serons enlevés ensemble avec eux, dans les nuées, pour rencontrer le Seigneur dans les airs. Ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur. » Dans ce passage, il n’y a pas de mention d’une exclusion de la maison du Père. C’est quelque chose qui est ajouté au texte biblique. Toute la Bible ne parle pas d’une telle chose.

La « maison du Père » dans Jean 14.2 peut être comprise comme la communion éternelle avec Dieu dans la nouvelle création. Apocalypse 21.3-4 décrit cette réalité : « Et j’entendis une forte voix, venant du trône, qui disait : Voici la Tente de Dieu avec les hommes. Il habitera avec eux ; ils seront ses peuples et lui, Dieu avec eux , sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. La mort ne sera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni plainte, ni souffrance. Car ce qui était autrefois a définitivement disparu. »

Ainsi, la division entre un retour secret et un retour glorieux crée une théologie sans bases scripturaires parce que les Écritures parlent d’un seul retour glorieux et visible de Jésus. Puis, cela ajoute une confusion inutile en séparant les événements, cette doctrine détourne l’attention des croyants de la vigilance et de la persévérance dans les tribulations.

En conclusion, l’énoncé repose sur une fausse compréhension de Jean 14.1-3 et de la doctrine biblique du retour de Christ. La Bible enseigne un seul retour, visible et glorieux, où tous les croyants ressuscités jouiront de la présence éternelle de Dieu dans la nouvelle création. La notion que les saints ressuscités ne voient pas la maison du Père contredit l’assurance biblique de l’union finale et éternelle avec Christ.

De l’endoctrinement à la vérité : avoir l’honnêteté et le courage spirituel pour s’en extirper

Introduction

Dans notre marche avec Christ, l’honnêteté et l’humilité sont des vertus essentielles pour demeurer dans la vérité. Cependant, il arrive que certains croyants, sans s’en rendre compte, soient influencés par des fausses doctrines. Ces erreurs doctrinales, souvent présentées sous des apparences attrayantes, peuvent saper les fondations de la foi véritable et conduire à un éloignement progressif de la vérité biblique. Admettre avoir été endoctriné et reconnaître ses erreurs demande non seulement de l’honnêteté, mais aussi du courage. Ce processus de reconnaissance et de repentance est crucial pour retrouver une relation authentique avec Dieu et éviter les conséquences spirituelles fatales d’une persistance dans l’erreur.

L’honnêteté d’admettre l’endoctrinement

Admettre que l’on a été endoctriné par de fausses doctrines est un acte d’honnêteté spirituelle. Cela implique de reconnaître que l’on a accepté des enseignements qui, bien que présentés comme bibliques, contredisent en réalité la Parole de Dieu. Les fausses doctrines exploitent souvent des aspirations légitimes — la prospérité, le succès, la sécurité — pour attirer les croyants dans un piège subtil.

Cette reconnaissance exige une confrontation avec soi-même. Elle nous pousse à examiner, à la lumière des Écritures, les enseignements que nous avons adoptés. Comme le Psalmiste le dit : « Éprouve-moi, ô Dieu, et connais mon coeur ! Examine-moi, et connais mes pensées ! » (Psaume 139.23, LSG). L’honnêteté spirituelle consiste à permettre à Dieu de révéler ce qui dans notre foi ou nos croyances est en contradiction avec sa vérité.

Réaliser la gravité de l’endoctrinement

Prendre conscience de la gravité de l’endoctrinement est une étape essentielle pour s’en libérer. L’endoctrinement ne se limite pas à une simple erreur doctrinale; il s’agit d’un conditionnement mental qui peut emprisonner l’esprit dans des mensonges et empêcher la personne de recevoir la vérité. Comme le souligne Bernard Werber : « Une personne intelligente changera d’avis si de nouvelles informations contredisent ses convictions, malheureusement, une personne endoctrinée n’a pas cette capacité, elle est conditionnée à rejeter les faits. » Cette citation met en lumière le danger de l’endoctrinement : il rend difficile, voire impossible, d’accepter des vérités qui contredisent ce que l’on a été conditionné à croire. Cela, je le vois beaucoup avec la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel. Certainement que c’est la même chose avec toutes les fausses doctrines. Pour un chrétien, cela signifie qu’un esprit endoctriné est fermé à la correction que l’Esprit de Dieu peut apporter, ce qui constitue un obstacle majeur à la croissance spirituelle.

Le courage de reconnaître et de se repentir

Reconnaître que l’on s’est trompé exige une grande dose de courage. C’est un acte d’humilité devant Dieu, mais aussi, devant d’autres croyants. Ce courage est d’autant plus important que l’orgueil humain peut chercher à justifier ou à minimiser l’erreur. Pourtant, la Bible est claire : « Celui qui cache ses transgressions ne prospère pas, mais celui qui les avoue et les abandonne obtient miséricorde » (Proverbes 28.13, BDS).

Le processus de repentance est une invitation à revenir à la vérité. Il ne s’agit pas simplement d’admettre une erreur, mais de prendre un engagement sincère de s’éloigner des doctrines trompeuses. La repentance implique de remplacer les mensonges par la vérité de la Parole de Dieu, comme Paul l’encourage : « Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ » (2 Corinthiens 10.5, LSG).

Les dangers de persister dans l’erreur

Refuser de se repentir après avoir reconnu une erreur doctrinale expose le croyant à des conséquences graves. Les fausses doctrines, même attrayantes, finissent par éloigner de la vérité biblique et de Dieu lui-même. Elles conduisent à une foi déformée et peuvent même avoir des conséquences éternelles si elles ne sont pas corrigées.

Jésus avertit que les faux prophètes et les enseignements trompeurs seront présents jusqu’à la fin des temps : « Plusieurs faux prophètes s’élèveront et ils tromperont beaucoup de gens » (Matthieu 24.11, BDS). Le croyant qui persiste dans l’erreur court le risque de s’endurcir et de devenir insensible à la voix de l’Esprit, ce qui sera fatal spirituellement.

Conclusion

Pour un croyant, admettre avoir été endoctriné par de fausses doctrines et avoir fait une erreur demande une honnêteté et un courage qui honorent Dieu. Cependant, cette reconnaissance n’est qu’une étape. La repentance est essentielle pour se détourner des erreurs et retrouver la vérité de l’Évangile. En revenant à la saine doctrine, le croyant se place sous la grâce transformatrice de Dieu, qui restaure et fortifie ceux qui se tournent vers lui avec un coeur sincère. Que chacun de nous ait la sagesse d’examiner sa foi, l’humilité d’admettre ses erreurs et le courage de se repentir, afin de marcher dans la lumière de la vérité qui conduit à la vie éternelle.

La présence des fausses doctrines dans l’Église : Les chrétiens ne saisissent pas la gravité de la situation.

Introduction

Depuis les origines de l’Église, un combat silencieux mais destructeur s’est immiscé parmi les croyants : celui des fausses doctrines. Bien que subtiles, elles sont comme des loups déguisés en brebis, s’infiltrant au sein du troupeau avec une douceur trompeuse, séduisant les âmes et déformant la vérité de la Parole de Dieu. Aujourd’hui, en ces temps de la fin, ce phénomène atteint une ampleur sans précédent, si bien que beaucoup de chrétiens ne discernent plus la gravité de la situation.

L’Église, censée être le pilier et la colonne de la vérité (1 Timothée 3.15), voit sa mission compromise par des enseignements séduisants mais faux, qui écartent les croyants du chemin étroit menant à la vie éternelle. Plus inquiétant encore, ceux qui osent dénoncer ces dérives sont souvent considérés comme des semeurs de division ou de trouble, plutôt que comme des gardiens de la vérité. Ce refus d’entendre la vérité prophétisée par Christ lui-même (Matthieu 24.11-13) nous rappelle l’urgence de réveiller les consciences. Car en ces temps d’épreuves, l’Église ne peut plus se permettre de tolérer l’erreur au nom de la paix et de l’harmonie.

Nous devons nous poser cette question essentielle : qui voulons-nous suivre ? La douce illusion des faux prophètes ou les paroles du Christ, le véritable Prophète envoyé de Dieu ?Les fausses doctrines enseignées dans l’Église aujourd’hui font beaucoup de dommage à la foi des croyants et cela personne ne semble s’apercevoir du danger. Elles se sont beaucoup multipliées ces dernières décennies. Bien qu’elles aient toujours été présentes dans l’Église depuis les débuts. Toutefois, aujourd’hui elles ont atteint une ampleur tel que les dirigeants d’Église les ont accueillis à bras ouvert plutôt que de les réfuter avec force pour ne pas que celles-ci fassent du dommage dans l’Église.

Au cours du premier siècle, alors que certains pensent que l’Église primitive était le modèle parfait, il en ressort dans le Nouveau Testament que plusieurs églises locales étaient aux prises avec de fausses doctrines et que les apôtres, de véritables protecteurs, les ont dénoncées. Mais aujourd’hui, avec notre tendance malsaine à ne vouloir vexer personne, les fausses doctrines ont toutes le loisir de se développer à un rythme effréné. Elles ne sont jamais remises en question ni réfutées.

Bien entendu, cela est un phénomène de la fin des temps dans lequel nous vivons. Jésus nous a mis en garde pour ne pas se laisser séduire. (Matthieu 24.4) Nous voyons bien que les apôtres ont entendu le message, mais pour nous aujourd’hui, le message du Seigneur n’est plus entendu. Chaque jour, des croyants, pensant se diriger vers la vie éternelle, se diriges plutôt vers la mort éternelle sans le savoir. Alors que nous nous dirigeons vers des temps d’épreuves sans précédent, nombre de croyants s’appuient sur de fausses doctrines qui vont les faire se perdre.

C’est la réalité dans laquelle l’Église vit actuellement et elle ne semble pas s’apercevoir de la gravité de la situation. La preuve est que lorsqu’une personne se lève pour réfuter une fausse doctrine, elle est tout de suite la cible de croyants se pensant plus spirituels que les autres. Elle est ridiculisée et abandonnée de ceux qui se disent ses frères et sœurs.

C’est le constat que je fais de la situation en ce moment. Cela me désole de voir cette situation catastrophique se développer. Alors que chaque jour, des milliers de croyants séduits par de fausses doctrines sont laissés à eux même par ceux qui devraient les protégés. 

Alors que les choses s’enveniment, nous voyons un schéma se dessiner sous nos yeux et c’est celui que Jésus nous a donné lorsqu’il a dit : « Alors on vous persécutera et l’on vous mettra à mort. Tous les peuples vous haïront à cause de moi. À cause de cela, beaucoup abandonneront la foi, ils se trahiront et se haïront les uns les autres. De nombreux faux prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens. Parce que le mal ne cessera de croître, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé. » (Matthieu 24.9-13)

Voilà le portrait que Jésus dresse de la situation actuelle et à venir démontrant que dans un futur proche, un groupe de croyants devra naviguer à travers un monde en plein bouleversement spirituel et moral. Alors que les persécutions contre les chrétiens s’intensifieront et que les valeurs fondamentales s’effondreront, certains abandonneront leur foi, trahissant leurs proches, et suivants des leaders charismatiques, mais trompeurs. Pourtant, une poignée de fidèles persévèreront, guidés par l’espoir de la promesse divine : le salut pour ceux qui tiendront bon jusqu’au bout. 

Voilà la réalité des choses à venir. Cependant, cela je ne peux pas le dire parce que ce n’est pas convenable d’annoncer du malheur plutôt que de bonnes choses. Le problème c’est que les croyants préfèrent entendre le mensonge plutôt que la vérité. Ils se délectent des mensonges associés aux fausses doctrines plutôt que la vérité de la parole de Dieu. 

Maintenant, où voulons-nous nous retrouver ? C’est aujourd’hui que ça se décide. Continuer de marcher sous la séduction de fausses doctrines promettant une fin improbable ou se tourner vers Christ et accepter ses paroles pour notre vie. La fin est proche, mais auparavant, nous devrons passer par des moments de grandes angoisses. Mais cela, les croyants ne veulent pas entendre la vérité. Ils préfèrent se bercer de leur illusion. Ils préfèrent croire tous ces faux prophètes qui leur promettent une fin sans souffrance, alors que Jésus nous enseigne le contraire. Qui voulons-nous croire, les faux prophètes ou le véritable prophète, Jésus, le fils de Dieu. 

Conclusion

La réalité spirituelle dans laquelle nous nous trouvons exige une prise de position claire. Nous sommes arrivés à une croisée des chemins, où chacun doit choisir entre deux options : la facilité séduisante des fausses doctrines ou la vérité exigeante de l’Évangile. Ces doctrines, souvent plus agréables aux oreilles, promettent la paix et la sécurité, mais elles mènent à la perdition. À l’inverse, la vérité de Christ nous prépare aux tribulations futures et nous équipe pour tenir ferme jusqu’au bout.

Nous vivons des temps où la séduction est si subtile qu’elle risque même de tromper les élus (Matthieu 24.24). C’est pourquoi nous ne pouvons plus fermer les yeux. Comme les apôtres du premier siècle, nous devons être des sentinelles, des gardiens fidèles de la vérité, prêts à défendre l’Évangile avec fermeté et amour.

La question demeure : voulons-nous suivre un mensonge qui rassure ou une vérité qui sauve ? Il est temps de nous tourner sincèrement vers Jésus, d’accepter ses paroles, et de nous préparer spirituellement pour les temps à venir. Car, comme le Seigneur l’a promis :

« Mais celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé » (Matthieu 24.13).

Réfléchissons-y sérieusement, car l’heure est proche et notre salut en dépend.

Les fausses doctrines : Un cancer spirituel dans le corps de Christ

Le corps de Christ est aujourd’hui atteint d’un mal qui se développe et l’affaiblit considérablement. Ce mal, tel un cancer, ce sont les fausses doctrines. Elles se répandent à un rythme effréné et ne semblent pas vouloir s’arrêter. 

Bien entendu, nous vivons actuellement les événements de la fin de ce siècle et Jésus avait prédit que cela se produirait. D’ailleurs, la première recommandation qu’il donna ses disciples fit celle-ci : « Faites attention, ne vous laissez pas induire en erreur. Car plusieurs viendront sous mon nom […] ne les suivez pas ! » (Lc 21.8-9) Ce passage est repris par trois des quatre auteurs des évangiles signifiant que cette recommandation est très importante et que nous ne devrions pas la négliger. 

Dès les premiers jours de la révélation de l’Église, les fausses doctrines ont commencé à se répandre. Nous voyons l’apôtre Paul mettre en garde son collaborateur Timothée contre ce mal qui se répandait dans les églises au premier siècle en lui disant : « je t’ai encouragé à rester à Éphèse pour ordonner à certaines personnes de cesser d’enseigner des doctrines fausses ». (1 Tm 1.3) Il y avait ainsi des personnes qui enseignaient de fausses doctrines. Ce n’est pas nouveau que les fausses doctrines soient enseignées dans l’Église. Paul va aussi dire à Timothée pourquoi il faut faire cesser l’enseignement de ces fausses doctrines parce qu’elles « ne font qu’alimenter des discussions au lieu d’avancer dans l’œuvre de Dieu qui s’accomplit dans la foi ». (1 Tm 1.4)

Pierre également dans sa lettre va écrire ceci : « il y a eu de faux prophètes parmi le peuple ; de même, il y aura parmi vous de faux enseignants ». (2 Pi 2.1) L’apôtre annonçait d’avance qu’il y aurait de faux enseignants qui allaient se présenter au peuple tout comme l’on fait les faux prophètes dans le peuple d’Israël. L’apôtre Pierre mentionnait à ses lecteurs la façon dont ces faux enseignants allaient s’y prendre en disant : « ils introduiront sournoisement des doctrines pernicieuses, et, tout en reniant le Maître qui les a rachetés, ils attireront sur eux une ruine soudaine. » (2 Pi 2.1)

C’est un fait parce que c’est encore la même chose de nos jours. Des gens introduisent sournoisement de fausses doctrines. Il y a au bas mot pas moins de 50 fausses doctrines qui ont été introduites sournoisement dans le corps de Christ. Si nous comptons toutes les variantes qui sont enseignées, le nombre se multiplie au point qu’il devient difficile de faire la différence entre la vérité de la Parole de Dieu et le mensonge d’une fausse doctrine tellement elles sont séduisantes. 

Le problème majeur avec les fausses doctrines est que « beaucoup les suivront dans leur immoralité » (2 Pi 2.2). Bien que plusieurs se détournent des Écritures, Pierre qualifie les fausses doctrines d’immorales. À raison parce qu’adhérer à une fausse doctrine c’est comme commettre un adultère. Je vous explique. Dans un couple, il arrive qu’une personne entretienne une relation extraconjugale avec une autre personne. C’est une infidélité qui est commise envers l’autre personne dans le couple. 

Nous savons que nous vivons une relation avec Jésus qui est la Parole de Dieu. Si nous adhérons à une fausse doctrine, nous sommes en  train d’être infidèles à la vérité de la parole de Dieu. Nous commentons donc une infidélité dans notre relation avec Jésus. Adhérer à une fausse doctrine, ce n’est pas bien tout comme une relation extraconjugale ne l’est pas non plus. C’est du presque bien comme le disait Charles Spurgeon. En acceptant une fausse doctrine nous pouvons dire que nous commettons un adultère spirituel dans notre relation avec la Parole de Dieu qui est Jésus. 

Cependant le problème c’est que les croyants ne sont pas en mesure de faire la différence entre une concubine (fausse doctrine) et un partenaire de vie (la Parole de Dieu, Jésus). C’est cela qui cause tant d’infidélité de la part des croyants face à la Parole de Dieu en acceptant d’abord de flirter avec les fausses doctrines et ensuite de les accepter dans une relation d’intimité.

D’ailleurs, Jésus va faire un reproche à l’église de Pergame concernant le fait que celle-ci laissait des gens enseigner de fausses doctrines en disant : « Mais j’ai pourtant un reproche à te faire : tu as chez toi des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak comment faire trébucher les israélites, en les incitant à manger des viandes sacrifiées aux idoles et à se livrer à l’immoralité. De même, tu as, toi aussi, des gens attachés de la même manière à la doctrine des nicolaïtes. » (Ap 2.14-15)

Si ce mal se répand dans l’Église comme un cancer dans le corps c’est parce que des dirigeants d’église laissent des gens enseigner de fausses doctrines. De plus, les croyants ne lisant pratiquement pas leur Bible deviennent un terrain fertile pour la prolifération de ces fausses doctrines et ainsi se répand ce cancer dans le corps de Christ.

Il nous faut mettre un terme à tout cela en dénonçant les fausses doctrines proliférant actuellement dans nos Églises. Mais attention, cela engendrera une crise dans l’Église parce que les tenants de ces fausses doctrines sont en réalité de faux prophètes comme nous le dit Jésus : « Méfiez-vous des faux prophètes : ils viennent à vous déguiser en brebis, mais au-dedans ce sont des loups féroces. » (Mt 7.15) Pourquoi Jésus les appelle-t-il de faux prophètes ? Parce que ces gens en prônant une fausse doctrine prétendent parler au nom de Dieu en disant que leur faux enseignement c’est la Parole de Dieu. En réalité, c’est une falsification des paroles même de Dieu. Une fausse doctrine n’a rien de biblique si ce n’est l’apparence.

Maintenant, lorsque vous dénoncerez ces fausses doctrines, vous allez faire face à la férocité de ces loups. Ils vont vous démontrer leur vrai visage simplement parce que vous vous attaquez à leur château fort. 

Ce texte n’est pas menaçant pour les tenants d’une fausse doctrine parce qu’il est plutôt général. En d’autres mots, ils ne les dérangent pas du tout. Cependant, lorsque vous commencerez à identifier et dénoncer une fausse doctrine en particulier, vous allez assurément les rencontrer sur votre chemin. Ils vont tenter de vous empêcher de continuer de dénoncer. Ils vont tout mettre en œuvre pour vous faire taire parce que vous voulez le bien du corps de Christ alors qu’eux, tout ce qu’ils veulent, c’est de détruire l’œuvre de Christ. 

Ainsi donc, en ces temps de la fin, la prolifération des fausses doctrines constitue un véritable fléau pour l’Église de Jésus-Christ. Ces enseignements trompeurs, souvent séduisants par leur apparence et leur subtilité, éloignent les croyants de la vérité biblique et affaiblissent leur relation avec le Seigneur.

Il est impératif pour chaque chrétien né de nouveau de rester vigilant, de plonger dans l’étude approfondie de la Parole de Dieu et de dénoncer avec courage les doctrines erronées. Cette tâche ne sera pas sans opposition, car les faux prophètes réagiront avec force pour préserver leur influence. Cependant, nous devons nous souvenir que nous servons celui qui est la vérité, et qu’il nous a appelés à veiller sur son Église.

Revenir aux enseignements fondamentaux de la Bible, affermir notre foi en Christ, et rejeter toute falsification de la Parole de Dieu, voilà notre responsabilité en tant que disciples de Jésus. Ne laissons pas le mal s’installer dans le corps de Christ, mais combattons-le avec les armes spirituelles que Dieu nous donne. La fidélité à la vérité de l’évangile est essentielle pour préserver notre destinée éternelle et celle de nos frères et sœurs en Christ.

La prolifération des fausses doctrines dans l’Église : Un appel au retour à la vérité biblique

Il y a un phénomène actuellement dans l’Église qui prend de l’ampleur et c’est la prolifération des nombreuses fausses doctrines. Chacune d’elles touche un segment du christianisme. Ici, je ne parle pas des fausses doctrines qui présentent dans l’Église catholique. Je parle des fausses doctrines qui touchent directement les croyants nés de nouveau de l’Église du Seigneur Jésus.

Il y a un nombre moult de fausses doctrines qui se sont développées en ces temps de la fin et qui affectent une multitude de croyants. Cependant, Jésus nous avait avertis de ce phénomène grandissant en disant : « Faites bien attention que personne ne vous induise en erreur. Car plusieurs viendront sous mon nom […] et ils tromperont beaucoup de gens. » (Mt 24.4-5) C’est ce que nous retrouvons aujourd’hui, plusieurs viennent au nom de Jésus, avec de fausses doctrines, et ils trompent beaucoup de gens parce que ceux-ci ne font pas attention à qui les enseignes et aussi les enseignements qui leur sont apportés.

Paul avait aussi averti Timothée de cette situation en ces temps de la fin comme nous pouvons le voir « Cependant, l’Esprit déclare clairement que, dans les derniers temps, plusieurs se détourneront de la foi parce qu’ils s’attacheront à des esprits trompeurs et à des enseignements inspirés par des démons. Ils seront séduits par l’hypocrisie de prédicateurs de mensonge dont la conscience est comme marquée au fer rouge. » (1 Tm 4.1-2) 

L’apôtre Pierre va aussi aborder ce sujet de la prolifération des fausses doctrines dans la fin des temps en écrivant ceci : « Autrefois, il y a eu des prophètes de mensonge parmi le peuple d’Israël ; il en sera de même parmi vous. » Le « vous » fait référence aux chrétiens nés de nouveau et faisant partie de l’Église du seigneur Jésus. Il continue en disant : « Ces enseignants de mensonge introduiront subtilement parmi vous des erreurs qui mènent à la perdition. Ils renieront le Maître qui les a rachetés et attireront ainsi sur eux une perdition soudaine. Beaucoup de gens les suivront dans leur immoralité et, à cause d’eux, la voie de la vérité sera discréditée. Par amour de l’argent, ils vous exploiteront avec des histoires de leur propre invention. Mais il y a longtemps que leur condamnation est à l’œuvre et que la perdition les guette. » (2 Pi 2.1-3)

On dirait que Pierre a écrit ces mots il n’y a pas si longtemps. C’est exactement ce que nous voyons dans ces jours qui sont la fin. De nombreux personnages ne font que demander de l’argent aux croyants garnissant leurs coffres abondamment. 

Les fausses doctrines prolifèrent à un rythme effréné. Aujourd’hui, on peut répertorier aisément plus de 50 fausses doctrines actives dans l’Église au moment où j’écris ces lignes. Chacune d’elles touche un segment de la foi et influence négativement la vie des croyants les écartant de la vérité de la parole de Dieu. Leur donnant de faux espoirs et les induisant en erreur dans la majorité des cas.

Pourquoi ces fausses doctrines se sont-elles ainsi développées dans l’Église ? L’une des raisons c’est d’abord dû au fait que les croyants se sont éloignés de la vérité. Ils ne lisent presque plus leur Bible. Par exemple, en France, les statistiques récentes révèlent une diminution notable de la lecture et de la possession de la Bible parmi les Français. Selon un sondage réalisé par l’Ifop en 2022, seulement 27 % des Français possèdent une Bible, contre 42 % en 2001. De plus, la lecture régulière de la Bible concerne désormais 19 % de la population, marquant une baisse de 9 points depuis 2001. (https://www.alliancebiblique.fr/articles/sondage-les-français-et-la-bible?utm_source=chatgpt.com

Un autre sondage nous démontre qu’en 2022, 39 % des Américains ont déclaré utiliser la Bible au moins trois fois par an, une diminution par rapport aux 49 % observés au cours de la dernière décennie. (https://www.infochretienne.com/articles/les-utilisateurs-americains-de-la-bible-ont-davantage-despoir-selon-un-sondage/?utm_source=chatgpt.com

Puis, pour nous, au Canada, c’est similaire au reste du monde alors qu’environ 14 % des chrétiens canadiens lisent la Bible au moins une fois par semaine. Cette proportion a diminué de moitié depuis 1996. (https://files.evangelicalfellowship.ca/research/CBES-Executive-Summary-FR.pdf?utm_source=chatgpt.com)

Parce que les chrétiens ne lisent à peu près pas leur Bible, et ne l’étudient possiblement pas non plus, cela laisse un terreau fertile aux fausses doctrines. D’ailleurs, celles-ci se sont propagées à un rythme effréné dans l’Église au cours des dernières décennies. Les croyants ne lisant plus leur Bible sont sujets à se laisser séduire par de fausses doctrines parce que celles-ci sont attrayantes, fascinantes et envoutantes. Elles ont une belle apparence et se présentent avec grande élégance. Comme disait Spurgeon, grand prédicateur du 18e siècle, au sujet des fausses doctrines c’est du presque vrai. 

Ce phénomène, de ne plus lire sa Bible, signifie que les croyants se détournent de l’enseignement sain. Comme l’apôtre Paul disait à Timothée cette parole très révélatrice de notre temps : « Car le temps viendra où les hommes ne voudront plus rien savoir de l’enseignement sain. Au gré de leurs propres désirs, ils se choisiront une foule de maîtres à qui ils ne demanderont que de leur caresser agréablement les oreilles. Ils détourneront l’oreille de la vérité pour écouter des récits de pure invention. » (2 Tm 4.3-4) 

Nous y voilà maintenant. Les prédicateurs les plus populaires pour la plupart n’enseignent pas la vérité de la Parole de Dieu. Au contraire, ils choisissent de caresser les oreilles des croyants avec de fausses doctrines et cela leur attire la faveur des gens. Malheureusement, nombre de concept qu’ils enseignent se trouve à être doctrinalement faux. C’est ce qui fait plaisir à leur auditoire. C’est aussi ce qui est le gage de leur popularité. Prenez conscience que la popularité n’est pas gage de fiabilité en ces jours de la fin.

Jésus ne faisait pas dans la popularité. Bien au contraire, il était détesté des religieux du temps parce qu’il disait la vérité de la Parole de Dieu et cela ne leur faisait pas plaisir. Ceux qui s’attroupaient auprès du Seigneur cherchaient soit à recevoir ou à voir un miracle. L’enseignement de Jésus ne les intéressait guère. 

Il serait temps de nous réveiller et de prendre conscience de ce phénomène grandissant qui entrainera dans l’égarement les croyants séduits. Il est temps de retourner à la vérité de la Parole de Dieu. Il est temps de revenir aux enseignements fondamentaux de la Bible. 

Il serait bien d’identifier toutes ces fausses doctrines auxquelles nous avons adhéré par le passé et de nous en débarrasser en les réfutant par la Parole de Dieu. Demander pardon au Seigneur et se détourner de celles-ci pour reprendre les enseignements de la parole de Dieu. Il en va de notre destinée éternelle.

Nous vivons les temps de la fin et bientôt la séduction sera encore plus grande. Le seul moyen que nous avons à notre disposition pour discerner le mensonge est la vérité de la Parole de Dieu. Tout ce qui est contraire à l’enseignement sain et une contrefaçon des Écritures et est ainsi un mensonge. 

Le monde dans lequel nous vivons est sous la gouverne du père du mensonge, Satan lui-même. Il convient donc de revenir à la Parole de Dieu et d’y plonger les regards avec régularité et assiduité et ne plus se laisser séduire par tout ce qui n’est pas conforme à la vérité et ainsi déceler toutes fausses doctrines afin de ne plus se laisser séduire. 

Le récit de Noé : une leçon de protection divine et non d’enlèvement

Il n’est pas rare d’entendre ou de lire que le récit de Noé, qui est monté dans le bateau, est une confirmation de l’enlèvement prétribulationnel. Bien entendu, ce fait est absolument non fondé dans les Écritures. Maintenant, regardons, brièvement, ce que le récit de Noé nous raconte véritablement. 

D’abord, nous lisons ceci dans l’évangile de Matthieu alors que Jésus est avec ses disciples sur le mont des Oliviers et qui les met en garde contre les événements futurs. Il va dire en parlant de Noé «37 Lors de la venue du Fils de l’homme, les choses se passeront comme au temps de Noé ; 38 en effet, à l’époque qui précéda le déluge, les gens étaient occupés à manger et à boire, à se marier et à marier leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans le bateau. 39 Ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que vienne le déluge qui les emporta tous. » (Matthieu 24.37-39) 

Ce que Jésus est en train de dire c’est comment les choses vont se passer avant qu’il ne vienne. Jésus ne mentionne aucunement que les croyants seront enlevés, avant le déluge, comme Noé vivant dans la déchéance d’un monde corrompu. Non ! Ce qu’il est en train de dire c’est que les hommes ne se préoccuperont absolument pas des temps dans lesquels ils seront en train de vivre tout comme au temps de Noé. Ils seront-là « occupés à manger et à boire, à se marier et à marier leurs enfants ». Ils ne se préoccuperont pas de Dieu. Ils continueront de faire ce qu’ils faisaient tout comme au temps de Noé. 

La Bible nous dit que « Noé était un homme juste et irréprochable au milieu de ses contemporains. Il menait sa vie sous le regard de Dieu. » (Genèse 6.9) Noé était un homme qui craignait Dieu comme le font les véritables croyants. Ils vivent leur vie dans l’obéissance aux commandements de Christ tout en se gardant purs par rapport au péché. 

Puis, Dieu constata la corruption du genre humain « 11 Aux yeux de Dieu, les hommes s’étaient corrompus et avaient rempli la terre d’actes de violence. 12 Dieu observait ce qui se passait sur la terre, il vit que le monde était corrompu, car toute l’humanité suivait la voie du mal. » (Genèse 6.11-12) C’est exactement où nous en sommes aujourd’hui. La déchéance du monde va grandissante sans cesse. Bientôt, Dieu va intervenir pour corriger les choses. Il le fera par la manifestation de sa colère dans les événements de la période des tribulations. Cependant, cette fois-ci ce sera la dernière fois qu’il interviendra parce qu’après Jésus va revenir et le genre humain sera convoqué au jugement final.

Dieu appela Noé à construire un bateau et juste avant que le déluge ne commence, il fit monter Noé, sa famille et des animaux dans le bateau. Si vous remarquez bien, Noé n’a pas été enlevé comme Hénok pour être transporté à un autre endroit. Noé a été mis à l’abri et protégé dans le bateau pendant la période que dura le déluge.

C’est ce qui va se passer pendant la période que durera la période des tribulations. Il va mettre son peuple à l’abri en Jésus. C’est notre foi en Jésus qui va faire la différence. C’est pour cela qu’il nous faut nous préparer pour ce temps de grandes tribulations. Alors que les tentations d’abandonner la foi seront monstres et que la persécution contre les croyants fera rage. Que nous restera-t-il pour nous raccrocher? Il nous restera Jésus avec ses promesses de protection « 10 Tu as gardé le commandement de persévérer que je t’ai donné. C’est pourquoi, à mon tour, je te garderai à l’heure de l’épreuve qui va venir sur le monde entier pour éprouver tous les habitants de la terre. » (Apocalypse 3.10) « 7 Que mille tombent à côté de toi, et dix mille à ta droite, toi, tu ne seras pas atteint. 8 Il te suffira de regarder de tes yeux pour constater la rétribution des méchants. » (Psaume 91.7-8) 

Si une personne s’attend à un enlèvement avant que ne débute la période des tribulations, personne-là est la plus à plaindre. Pourquoi ? Parce que ça n’arrivera pas. C’est une fausse doctrine qui n’a pour but que de tromper les croyants en leur donnant de faux espoirs.

En conclusion, le récit de Noé ne peut être utilisé pour soutenir la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel. La Parole de Dieu montre clairement que Noé, loin d’être enlevé, fut protégé en demeurant sur la terre pendant le jugement, à l’abri dans l’arche. Cela nous enseigne que Dieu ne retirera pas les croyants avant la période des tribulations, mais qu’Il les gardera et les protégera en Jésus-Christ. 

S’attendre à un enlèvement avant les tribulations est une illusion qui détourne de la vérité biblique. La bienheureuse espérance des croyants ne réside pas dans l’évitement de la souffrance, mais dans la fidélité à Christ qui nous préserve et nous fortifie au milieu des épreuves. 

Soyons vigilants et préparons-nous spirituellement, sachant que Jésus nous a promis de nous protéger durant cette période, comme il l’a fait pour Noé. Il est temps de se détourner des faux enseignements et de s’attacher fermement à la vérité des Écritures.

Un appel à rejeter les étiquettes théologiques qui cautionnent les fausses doctrines et à défendre avec courage la vérité de la Parole de Dieu. 

Aujourd’hui pour ne pas déplaire ou offenser qui que ce soit, il est courant d’accoler une étiquette théologique sur une personne. Ce qui apaise notre conscience et n nous fait nous sentir mieux. Je m’explique. Dans le domaine de la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel (avant la période des tribulations) nous savons qu’il y a différents courants d’interprétation des écritures qui se sont développées.  

Par exemple, la première étiquette est le prétribulationnisme. Pour eux, l’Église est enlevée avant le début des sept ans de tribulations. Cela signifie que les chrétiens fidèles ne vivront pas les jugements de Dieu sur la terre. C’est l’idée que Dieu épargne son Église de la colère. 

Ensuite, nous avons la seconde étiquette qui est le Mid-tribulationisme. Selon eux, l’enlèvement de l’Église se produit au milieu des sept ans de tribulations, 3 ans et demi après le début. Ici, l’Église est vue comme participant partiellement à la période des tribulations avant d’être retirée.

Nous poursuivons avec le Post-tribulationisme. D’après eux, l’enlèvement se produit après les sept ans de tribulations. 

Il y a également l’étiquette Pré-colère (Pre-Wrath). Ceux-ci voient l’Église traversant une partie de la période des tribulations, mais elle est enlevée avant les jugements les plus sévères de Dieu, souvent associés à la « colère divine ». Ils interprètent que la tribulation est divisée en deux phases : la persécution de l’Antichrist, suivie de la colère de Dieu.

Une autre étiquette est les Partiels enlevés (Partial rapture). Ces gensprétendent que seuls les croyants spirituellement prêts ou fidèles seront enlevés avant la période des tribulations. Les autres devront rester pour être purifiés pendant cette période. Ils mettent l’emphase sur la sanctification et la préparation.

Finalement, ceux qui ont une interprétation spirituelle ou symbolique. Peut-être trop récent parce qu’aucun nom n’est mis sur l’étiquette. Ces personnes croient que l’enlèvement n’est pas un événement littéral mais symbolique de la victoire spirituelle de l’Église ou du jugement de Dieu.

Nous retrouvons six étiquettes différentes pour six interprétations distinctes. Chacune d’elles ayant ses particularités qui lui sont propres. 

Le problème que ça occasionne c’est que ces étiquettes sont utilisées pour relativiser de fausses interprétations des écritures. Alors, pour soulager notre conscience et ne pas courir le risque d’offenser les gens qui sont dans l’erreur et qui prônent une fausse doctrine alors on dit qu’ils sont tels ou tels types de définition. Nous évitons ainsi de les confronter et de démasquer ces faussaires de la parole de Dieu. Nous justifions ainsi une fausse doctrine et faisons en sorte qu’elle est acceptable dans le corps de Christ. 

Cependant, c’est la plus mauvaise chose à faire. Parce qu’en justifiant ce fait, nous acceptons qu’une fausse doctrine, soit bien, présente dans l’église et par le fait même la cautionne en toute connaissance de cause. Laissant ainsi tous les faux prophètes s’exprimer dans l’église et faire un tort irréparable aux croyants. Jamais, dans le passé, les apôtres n’ont fait une chose de la sorte. Ils se sont toujours tenus debout pour la vérité en dénonçant les fausses doctrines et ceux qui les enseignaient. 

Ceci a permis à de nombreux marchant de bonheur de promouvoir toutes ces fausses doctrines et celles-ci sont maintenant acceptées dans l’église et pas du tout ou très peu dénoncé. Ce n’est pas l’attitude chrétienne à avoir. Nous devons nous battre pour garder la vérité de la Parole de Dieu intact. En acceptant ces étiquettes et en les justifiant, nous faisons un tort considérable au corps de Christ. Ainsi, nous nous associons à ces faux prophètes et nous égarons ainsi les croyants de la vérité affaiblissant par le fait même leur foi. 

Il est bien possible que nous ayons du sang sur les mains si nous ne nous élevons pas contre ces fausses doctrines. David Wilkerson a dit : « Lorsque nous diluons l’Évangile ou acceptons des doctrines qui ne viennent pas de Christ, nous risquons de perdre l’onction et le pouvoir du Saint-Esprit. Dieu ne bénira jamais une compromission de la vérité. » Dans le même ordre d’idée, Paul Washer dit : « Une fausse doctrine peut sembler inoffensive, mais elle éloigne les âmes de la vérité salvatrice. En restant silencieux face à l’erreur, nous devenons complices de l’égarement des âmes. » De même, John MacArthur disait : « Tolérer l’erreur doctrinale sous prétexte d’amour ou d’unité, c’est trahir la vérité de Dieu. L’amour authentique avertit du danger spirituel et s’engage dans la défense de la vérité. » Finalement, Francis Chan « Le pire que nous puissions faire est d’être silencieux face aux fausses doctrines par crainte d’offenser les gens. Aimer vraiment, c’est proclamer la vérité, même si elle dérange. »

Nous ne pouvons en aucun temps accepter et cautionner toutes fausses doctrines, et encore moins de les défendre, sans rien dire ou en posant une étiquette pour nous donner bonne conscience ou justifier notre manque de courage. Nous devons les dénoncer haut et fort. Certes, nous rencontrerons de l’opposition et nous nous rendrons compte aisément que les tenants d’une fausse doctrine sont en réalité des loups très féroces. Nous ne devons pas avoir peur de nos convictions et soutenir la vérité de la Parole de Dieu. 

Nous ne devrions jamais accepter qu’une étiquette soit apposée sur nous sous prétexte de ne pas déplaire ou encore pour justifier une fausse doctrine. Laissons les étiquettes aux faux prophètes et défendons la vérité de la Parole de Dieu avec la force que le Seigneur nous donne.

Comment les fausses doctrines, notamment celle de l’enlèvement prétribulationnel, affaiblissent-elles la foi des croyants et les détournent-elles des vérités bibliques dans ces derniers jours?

Il y a beaucoup de fausses doctrines dans l’Église en ces jours de la fin. Par ailleurs, il ne faut pas beaucoup de discernement pour s’apercevoir que celles-ci tarissent et affaiblissent la foi des croyants. Chacune d’elles, ancrée dans le mensonge, détourne les chrétiens de la parole de Dieu. Elles diluent les vérités bibliques pour les adapter à notre monde actuel. 

Quelqu’un a dit un jour qu’il : « est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été trompés. » C’est exactement ce que nous vivons aujourd’hui dans l’Église. Les croyants ont été trompés par de multiples fausses doctrines. De faux enseignements qui se sont introduits subtilement. Le constat est qu’il est très difficile de convaincre les chrétiens séduits du contraire. Ils ont les évidences sous les yeux et ils refusent de voir la vérité préférant croire leur mensonge plutôt que de s’en détourner. Malheureusement, cela détruit la foi saine et induit les croyants dans l’erreur. C’est ce phénomène qui se produit avec la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel c’est-à-dire avant la période des tribulations. 

Cette fausse doctrine trouve son origine au début du XIXe siècle, principalement à travers les enseignements de John Nelson Darby (1800-1882). C’était un théologien britannique et l’un des principaux leaders du mouvement des Frères de Plymouth. Aujourd’hui, les défendeurs de cette fausse doctrine vont jusqu’à affirmer, par des affirmations mensongères et sans aucun fondement, que cette doctrine était déjà promue par les pères de l’Église chrétienne. Disons-le franchement, il n’y a aucune trace de la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel chez les Pères de l’Église des premiers siècles du christianisme. Cette idée n’apparaît que bien plus tard, comme mentionné précédemment, au XIXe siècle avec John Nelson Darby et la théologie dispensationaliste. Il ne faut pas prendre les croyants pour des ignares en pensant leur faire croire n’importe quoi. Plusieurs ont un esprit de discernement et s’aperçoivent du mensonge qui est véhiculé par ces faux enseignants des temps modernes. Hélas, d’autres refusent obstinément de voir la vérité et cela même avec les preuves du contraire. Cependant, ignorer la vérité ne rend personne non coupable.

Darby a commencé à formuler la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel dans les années 1830. Il a intégré cette idée dans sa théologie dispensationaliste. Celle-ci divisant l’histoire biblique en différentes époques ou dispensations avec des plans spécifiques de Dieu pour Israël, l’Église et les nations. Il a enseigné que l’Église serait enlevée avant les tribulations laissant Israël et le reste du monde subir les jugements divins. Un concept qui ne trouve aucun appui dans les Écritures d’aucune façon. Sauf si l’on change le sens des Écritures pour leur faire dire ce qu’elles ne mentionnent pas. 

Puis,la doctrine s’est répandue rapidement grâce aux écrits et aux conférences de Darby, particulièrement en Angleterre et aux États-Unis. Elle a été intégrée dans la Scofield Reference Bible (1909), une Bible annotée par C.I. Scofield, qui a popularisé la théologie dispensationaliste et l’enlèvement prétribulationnel parmi les chrétiens évangéliques.

Au XXe siècle, des prédicateurs évangéliques influents, comme Hal Lindsey (avec son livre The Late Great Planet Earth, 1970) et des films comme A Thief in the Night (1972), ont renforcé cette croyance chez les Anglo-saxons. Chemin faisant, elle fut importée dans la francophonie par des évangélistes qui étaient particulièrement fascinés par cette doctrine. 

De plus, la série de livres et de films Left Behind (laissé derrière), publiée dans les années 1990 par Tim LaHaye et Jerry B. Jenkins, a également contribué à la diffusion de cette idée dans la sphère chrétienne. 

Cette doctrine a depuis été critiquée par de nombreux théologiens pour son manque de fondement biblique solide, sa distorsion de l’enseignement biblique sur la tribulation, et son impact sur la perception de l’Église face à la souffrance et au jugement. 

Nous vivons vraisemblablement les jours de la fin. Les leaders mondiaux s’orientent vers un gouvernement mondial qui contrôlera chaque individu sur cette planète. Ceci apportera son lot de souffrance aux disciples du Seigneur Jésus. Ceux-ci seront persécutés pour leur refus de se conformer aux exigences de ce gouvernement antichristique. Il nous est dit que la bête fera la guerre aux croyants et qu’elle les vaincra. (Dn 7.21, 8.24; Ap 11.7, 13.7) Il ne faut jamais ignorer ce que la Parole de Dieu nous dit et faire comme si ce n’était pas écrit tout comme c’est le cas avec cette doctrine de l’enlèvement prétribulationnel.

Il y a des temps de grandes souffrances qui arrivent pour les véritables croyants et personne ne va y échapper. Cependant, ce que la Bible nous enseigne, c’est que plusieurs abandonneront la foi (Mt 24.10-12) lorsque ces moments vont commencer à arriver. Pour en ajouter une couche à la souffrance des croyants, qui semblent-ils que ceux, qui auront abandonné la foi, vont se retourner contre les croyants pour les haïr et les trahir. (Mt 24.10-12)

C’est là que les membres du peuple saint, les véritables disciples de Jésus doivent faire preuve d’endurance et de foi. (Ap 13.10) Comme, nous dit si bien le Seigneur Jésus, mais que plusieurs refusent de considérer : « celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé. » (Mt 24.13) À quel bout Jésus fait-il allusion ici ? C’est le moment de son retour qui se fera le dernier jour soit après la période des tribulations. Il n’y a aucune autre résurrection des morts de mentionnée dans la Bible que celle qui se produira au retour du Seigneur Jésus. Aucune autre. C’est un mensonge de prétendre qu’il y en aura un enlèvement avant la période des tribulations et une résurrection uniquement des saints laissant les autres dans le séjour des morts jusqu’au second retour de Jésus qui encore une fois est une pure invention tirée de l’imaginaire.

Revenons à la vérité de la Parole de Dieu. Réagissons contre ces fausses doctrines parce qu’elles détruisent la foi et affaiblissent le corps de Christ. Il y a un proverbe africain qui dit : « Le mensonge donne des fleurs, mais pas de fruits. » Tirez-en les conclusions que vous voulez, mais n’oubliez jamais que nous devrons un jour tous rendre compte devant Dieu de ce que nous avons dit et fait de même que ce que nous n’avons pas dit ni fait.

Préparez-vous parce que bientôt Jésus reviendra

Voici un message qui nous semble familier. Une phrase que nous avons entendue si souvent. Parfois même, nous en venons à nous demander si effectivement Jésus reviendra. 

Dans la Bible, il n’y a aucune promesse qui ont été faites dans le passé qui n’ont pas été accomplis au moment choisi par Dieu. Chacune d’elles s’est réalisée exactement comme Dieu l’avait prévu. Que ce soit la promesse de sa première venue qui fut prophétisée par plusieurs prophètes de l’Ancien Testament et cela même plusieurs centaines d’années auparavant. 

Ainsi, la promesse du retour de Jésus s’accomplira au temps marqué par Dieu lui-même. Jésus a dit: « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. » (Actes 1.7) Dieu a fixé un temps pour le retour de Jésus, cependant, nous ne pouvons pas connaître ce temps parce que celui-ci est le moment choisi par Dieu lui-même. Il est aussi écrit ces paroles de Jésus dans le livre de Matthieu « Quant au jour et à l’heure où cela se produira, personne ne les connaît, ni les anges du ciel, ni même le Fils ; personne, sauf le Père, et lui seul. » (Matthieu 24.36) Seulement Dieu connaît le moment que Jésus reviendra. Ce n’est pas à nous de connaître ce temps.

Pourtant, depuis des siècles, des gens ont bien tenté de déterminer le moment du retour de Jésus. Ils ont, par toutes sortes de calculs et de déductions, essayé de déterminer une date. Plus encore, ils ont aussi annoncé ce moment avec une certitude déconcertante. Toutes ces spéculations ne tiennent pas de la foi, mais plutôt de la folie. Tenter de déterminer une date alors qu’il est clairement établi, dans la Bible, que nous ne pouvons pas savoir. C’est en quelque sorte un manque de respect flagrant pour Dieu et sa volonté. C’est aussi un manque de sagesse indéniable. Mais, également, un péché contre Dieu soit de ne pas respecter sa Parole et sa volonté. 

Nous vivons encore aujourd’hui la même chose avec les différentes doctrines du retour de Jésus chacune d’elles prédisant un moment pour le retour du Seigneur Jésus. Quelle folie que de penser et d’agir ainsi ! Pour les prétribulationnistes, Jésus reviendra avant la période des tribulations. Une période dont nous ignorons quand celle-ci va commencer. Mais par toutes sortes de manipulation de passages bibliques tirés hors de leur contexte, ceux-ci tentent de prouver que leur moment est le plus juste.

Ensuite, ceux qui prônent un retour de Jésus au milieu de la période des tribulations font également toutes sortes de déductions et avancent un moment basé sur leur propre compréhension des prophéties bibliques. Sans grande sagesse, ils induisent les gens dans l’erreur leur donnant de faux espoirs. Parce que ces deux fausses doctrines ne font que prédire un moment où Jésus reviendra pour tenter de convaincre les gens qu’ils ne souffriront pas dans ce monde.

Encore une fois, ce n’est pas ce que la Bible nous a dit. L’apôtre Paul a clairement mentionné que: « c’est au travers de beaucoup de souffrances qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu. » (Actes 14.22) S’il y en a un qui a véritablement souffert pour Christ dans son ministère, c’est bien l’apôtre Paul.

La souffrance fait partie de la vie des croyants. Jésus va dire: « S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi ». (Jean 15.20) Ces deux faux enseignements tentent de faire croire aux chrétiens qu’ils n’auront pas à souffrir dans ce monde ce qui est complètement faux. Cependant, les croyants faibles et mal affermis ayant peu de connaissances des écritures s’accrochent à ces mensonges croyant qu’ils sont la vérité de la Parole de Dieu. 

Les moments qui vont précéder le retour de Jésus seront un temps de grandes souffrances pour les croyants. Alors que l’antichrist déferlera toute sa haine sur les chrétiens pour leur faire renier leur Dieu. En contrepartie, les non croyants jouiront d’une vie d’aisance dans ce bas monde. Mais combien sera grande leur détresse le jour où ils devront passer en jugement devant le Seigneur Jésus. 

Plusieurs croyants vont abandonner la foi par crainte de souffrir ou encore de la mort. Ainsi, pour conserver leur vie sur cette terre, ils vont accepter toutes les conditions que l’homme de la révolte va leur imposer. Pourtant Jésus disait tout le contraire dans ce passage : « Car celui qui est préoccupé de sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi, la retrouvera. »  (Matthieu 16.25) Ceux qui seront prêts à mourir pour le Seigneur Jésus auront la vie éternelle.

Certains objectent en disant: « Certainement pas moi, je suis prêt à mourir pour Christ. » Attention à ce que vous dites. Parce que la Bible nous mentionne que ce sera un temps d’épreuves sans précédent lorsqu’elle dit par la bouche même du Seigneur Jésus: « Car à ce moment-là, la détresse sera plus terrible que tout ce qu’on a connu depuis le commencement du monde ; et jamais plus, on ne verra pareille souffrance. » (Matthieu 24.21) 

Maintenant, ceux qui prônent un enlèvement avant ou pendant la période des tribulations ne font que vous mentir en vous regardant droit dans les yeux. Il y en a beaucoup en ce moment dans le monde chrétien. Ils ont déformé la Parole de Dieu pour vous leurrer. Cessez de les écouter et faites vous-même vos recherches. Vous allez découvrir que la vérité ne se trouve pas dans la bouche de ces messagers de fausses nouvelles. De même, la notoriété n’est pas un gage non plus de conformité à la Parole de Dieu.

Le temps est venu de mettre notre vie en règle avec le Seigneur Jésus. Nous ne pouvons plus continuer de vivre une vie de compromis et de laisser aller. Il nous faut nous préparer pendant qu’il est encore temps. Comment pouvons-nous nous préparer ? Nous pouvons nous préparer par l’obéissance à la Parole de Dieu. Commencer par obéir. C’est la meilleure chose qu’un croyant puisse faire. L’obéissance au commandement de Jésus est la priorité absolue pour chaque enfant de Dieu. 

Puis, ensuite, persévérer dans l’obéissance. Faites tout ce que Jésus vous dira. Aller où il vous dit d’aller. Dites ce qu’il vous dit de dire. Faites ce qu’il vous dit de faire. Prenez votre appui dans la Parole de Dieu et non pas dans vos sentiments. La Parole de Dieu est un appui ferme, un rock solide. Chaque fois que Jésus vous donne un commandement, appliquez-le dans votre vie sans hésitation et avec circonspection de tout votre cœur à obéir sans compromis aux commandements de Jésus. Ainsi, vous serez à même de pouvoir tenir ferme dans ce monde qui sera dirigé par l’antichrist. Dans ce monde qui voudra éradiquer de la terre tous les croyants. Ce ne sera pas des temps de réjouissance pour les croyants, mais ceux-ci gouteront la réjouissance au retour de Jésus lorsqu’ils seront unis à lui pour l’éternité. À travers la souffrance, lorsqu’ils verront se déferler la colère de Dieu sur les habitants de la terre, ils sauront que Dieu les protégera sous son aile jusqu’au retour du Seigneur Jésus. Ce sera leur seule espérance et la source inépuisable de foi pour les aider à persévérer.

En conclusion, il est capital de ne pas se laisser emporter par les spéculations et les faux enseignements concernant le retour de Jésus. La Parole de Dieu est claire : seul le Père connaît le moment exact de cet événement glorieux. Nous devons nous concentrer sur l’obéissance à ses commandements, persévérer dans notre foi et préparer nos cœurs pour être prêts lorsque ce jour viendra. N’oublions pas que les souffrances de cette vie ne sont rien en comparaison de la gloire qui nous attend. Soyons fermes, vigilants et confiants en la promesse du Seigneur, sachant que son retour s’accomplira en son temps parfait et cela même si nous devons passer par un temps d’épreuves sans précédent.