Quand Jésus va-t-il revenir ?

Cet article met en lumière l’importance de la Bible pour comprendre le retour de Jésus-Christ, qui sera visible et unique au dernier jour, contrairement aux fausses doctrines modernes telles que l’enlèvement secret. Il rappelle également que ce retour coïncidera avec le jugement final et encourage les croyants à rester vigilants et engagés dans leur foi.

Une réponse biblique face aux fausses doctrines

L’une des questions les plus urgentes et les plus débattues dans l’histoire de l’Église est celle du retour de Jésus-Christ. À travers les siècles, de nombreuses spéculations, théories et prédictions ont vu le jour, mais seule la Parole de Dieu est notre fondement sûr pour comprendre ce grand événement. Il est donc essentiel de revenir aux Écritures pour discerner non seulement quand Jésus reviendra, mais comment et dans quel but. Cet article a pour objectif de clarifier ce que la Bible enseigne réellement sur ce sujet, tout en mettant en garde contre les fausses doctrines populaires de notre époque.


1. Jésus reviendra au dernier jour et non pas avant une supposée période de tribulation

L’une des erreurs les plus répandues aujourd’hui est celle d’un « enlèvement secret » de l’Église avant une période de tribulation de sept ans. Cette théorie, issue du dispensationalisme moderne, enseigne que Jésus reviendrait deux fois soit une première fois « secrètement » pour enlever l’Église, et une seconde fois, sept ans plus tard, pour établir son règne visible. Pourtant, cette division artificielle ne se retrouve nulle part dans la Bible.

Jésus Lui-même a déclaré à plusieurs reprises :

« Je le ressusciterai au dernier jour. » (Jean 6.39-40, 44, 54,)

L’apôtre Paul confirme aussi que la résurrection des croyants et le retour du Seigneur auront lieu ensemble :

« Car le Seigneur lui-même descendra du ciel… et les morts en Christ ressusciteront d’abord. Ensuite, nous les vivants, nous serons tous enlevés avec eux dans les nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs. » (1 Thessaloniciens 4.16-17, BDS)

Il ne s’agit pas d’un enlèvement secret, mais d’un événement glorieux, visible, et retentissant. Jésus revient une seule fois, au dernier jour, selon les Écritures, pour ressusciter les morts en Christ, juger le monde et établir son règne éternel.

Le retour de Jésus sera visible, glorieux et universel

La Parole de Dieu est claire : le retour du Seigneur ne sera pas secret ni invisible.

« Voici, il vient avec les nuées. Tout le monde le verra, même ceux qui l’ont transpercé. » (Apocalypse 1.7)

« Car comme l’éclair brille d’un bout du ciel jusqu’à l’autre, ainsi sera le Fils de l’homme en son jour. » (Luc 17.24)

Toute tentative d’enseigner un retour secret, invisible ou localisé est une déformation de la vérité biblique. Le retour de Jésus sera un événement céleste, puissant et éclatant que personne sur la terre ne pourra l’ignorer.

Personne ne connaît ni le jour ni l’heure : une mise en garde solennelle

Jésus a été explicite :

« Quant au jour et à l’heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul. » (Matthieu 24.36)

Ce verset devrait suffire à faire taire toutes les spéculations sur des dates précises. L’histoire chrétienne regorge de prédictions qui se sont avérées fausses et qui ont discrédité le témoignage de l’Église au fil du temps. Le Seigneur ne nous appelle pas à deviner la date, mais à vivre dans une attente vigilante toout en gardant notre lampes allumées et rempli d’huile.

« Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. » (Matthieu 25.13)

Le retour de Christ coïncidera avec le jugement final et la fin du monde actuel

La Bible enseigne que le retour de Jésus marquera la fin de l’histoire présente et le début de la nouvelle création. Il ne s’agit pas d’un retour pour « commencer » une autre dispensation terrestre, mais pour juger les vivants et les morts (2 Timothée 4.1), et renouveler toutes choses (Apocalypse 21.1-5).

L’apôtre Pierre est tout de même explicite concernant le retour de Jésus :

« Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de sa promesse… mais le jour du Seigneur viendra comme un voleur. Ce jour-là, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec ses œuvres sera consumée. » (2 Pierre 3.9-10)

Ce passage contredit fortement l’idée d’un règne terrestre de 1000 ans après son retour. Le retour de Christ inaugure le jugement, la résurrection et l’éternité. Le règne de 1000 ans ou christ viendrait régner à Jérusalem vient d’une mauvaise interprétation des écritures et est associé au dispensationalisme.

Une attente sainte, non une fuite mystique

Une autre fausse doctrine est celle qui pousse les chrétiens à attendre passivement un enlèvement qui les soustrairait aux souffrances, aux persécutions ou aux responsabilités. Cela contredit encore une fois l’appel de Jésus :

« Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde. » (Matthieu 5.13-14)

Jésus ne nous a jamais appelés à fuir, mais à tenir bon jusqu’à la fin :

« Celui qui tiendra bon jusqu’à la fin sera sauvé. » (Matthieu 24.13)

L’Église n’est pas un peuple qui s’échappe, mais un peuple qui persévère, qui annonce, qui prie, qui endure et qui attend avec foi et fidélité. Nous sommes appelés à préparer le chemin pour son retour, non à nous évader en secret.

Conclusion : Une vérité biblique face à une séduction dangereuse

Le retour du Seigneur Jésus n’est ni multiple, ni secret, ni dispersé dans le temps. Il ne viendra pas chercher l’Église pour l’extirper d’une prétendue tribulation de sept ans avant de revenir une deuxième fois. Ce n’est pas ce que les Écritures nous démontrent. Ceux qui annonce un retour secret de Jésus sortent les versets de leur contexte et fabule aussi grandement. En réalité, cette doctrine de l’enlèvement secret est une construction humaine, née au 19e siècle, étrangère à l’enseignement des apôtres, absente de l’histoire de l’Église primitive et contraire à l’Écriture.

Elle séduit par son apparente sécurité, mais elle égare. Elle nourrit une mentalité de fuite, détourne l’Église de sa mission, affaiblit sa vigilance et désarme les croyants devant les temps difficiles que Jésus lui-même a prophétisés.

« Que personne ne vous trompe d’aucune manière. Car ce jour ne viendra pas sans que soit d’abord venu l’homme du péché… » (2 Thessaloniciens 2.3)

L’Écriture est claire : le Seigneur revient au dernier jour, pour ressuscité les morts, pour juger le monde, récompenser les fidèles, et renouveler la création. Il n’y aura pas de seconde chance après un soi-disant enlèvement. Il n’y aura pas deux catégories de croyants : ceux qui seront partis avant et ceux qui devront endurer après. Non ! Il y a une seule espérance, un seul retour et une seule résurrection.

« Il n’y a qu’une espérance à laquelle Dieu vous a appelés, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême… » (Éphésiens 4.4-5)

Je vous exhorte, frère, sœur : ne vous laissez pas séduire par des enseignements flatteurs qui promettent une échappatoire facile. Préparez votre cœur, sanctifiez votre vie, gardez votre lampe allumée. Car c’est par la fidélité dans l’épreuve que l’Église vaincra et verra son Seigneur venir dans la gloire.

« Voici, je viens bientôt. Tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » (Apocalypse 3.11)

La signification du mot bientôt ici n’est pas dans le sens du temps, mais plus dans un sens de certitude. Je viens bientôt, je vient assurément.

Le jour du Seigneur approche. Il vient assurément et tenons ferme. Refusons le mensonge. Restons attachés à la vérité.

Rien ne prouve la théorie de deux retours de Jésus

L’idée que Jésus reviendra en deux événements distincts – un enlèvement secret pour l’Église avant la période des tribulations, suivie d’un retour visible après cette même période – est une doctrine populaire. Cependant, cette interprétation ne trouve aucun fondement biblique solide dans les Écritures. Voici pourquoi l’idée de deux retours distincts de Jésus-Christ est erronée.


1. La Bible enseigne un seul retour visible de Jésus

Les Écritures ne font jamais référence à deux retours distincts de Christ. Au contraire, elles présentent un événement unique, spectaculaire et visible, auquel tout le monde assistera. Voici quelques passages clés :

Matthieu 24.30-31 : « C’est alors que le signe du Fils de l’homme apparaîtra dans le ciel. Alors tous les peuples de la terre se lamenteront, et ils verront le Fils de l’homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire. Il enverra ses anges rassembler, au son des trompettes éclatantes, ses élus des quatre coins du monde, d’un bout à l’autre de l’univers. » 

Ce passage indique que le retour de Jésus sera visible pour « toutes les tribus de la terre », confirmant un seul événement global et non pas deux. Il n’y a aucun passage dans la Bible qui stipule un retour secret de Jésus pour enlever son Église.

Actes 1.11 « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous ainsi à regarder le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, en redescendra un jour de la même manière que vous l’avez vu y monter. »

Les anges expliquent que Jésus reviendra de manière visible et publique, tout comme il est monté au ciel. Rien ici ne suggère deux retours distincts.


2. L’idée d’un enlèvement secret est absente des Écritures

L’idée de deux retours distincts repose sur une falsification de la Parole de Dieu. Ce sont des passages tirés de leur contexte pour leur faire dire une chose qu’ils ne disent pas, notamment 1 Thessaloniciens 4.16-17 :

En effet, au signal donné, sitôt que la voix de l’archange et le son de la trompette divine retentiront, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui sont morts unis à Christ ressusciteront en premier lieu. Ensuite, nous qui serons restés en vie à ce moment-là, nous serons enlevés ensemble avec eux, dans les nuées, pour rencontrer le Seigneur dans les airs. Ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur. 

Est-ce que vous voyez dans ce passage, une seule chose qui puisse nous indiquer que ça parle d’un retour secret de Jésus ? Rien dans ce passage ni dans son contexte ne mentionne cela. Ce passage décrit clairement la résurrection et l’enlèvement des croyants à la venue de Christ. Cependant, il ne parle pas d’un événement distinct de son retour glorieux. Les éléments tels que le « la voix de l’archange » et « la trompette divine » montrent que cet événement est public, bruyant et visible, et non un enlèvement secret. Affirmer une chose pareille c’est de mentir aux croyants.


3. Le retour de Jésus est toujours lié au jugement

Les Écritures présentent toujours le retour de Jésus comme étant liées au jugement final et à l’établissement de son règne. Par exemple :

2 Thessaloniciens 1.6-10 En effet, il est juste aux yeux de Dieu de rendre la souffrance à ceux qui vous font souffrir, et de vous accorder, à vous qui souffrez, du repos avec nous. Cela se produira lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du haut du ciel, avec ses anges puissants et dans une flamme. Ce jour-là, il punira comme ils le méritent ceux qui ne connaissent pas Dieu et qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur et de sa puissance glorieuse lorsqu’il viendra pour être en ce jour-là honoré dans la personne des membres du peuple saint et admiré dans la personne de tous les croyants. Et vous aussi, vous en ferez partie, puisque vous avez cru au message que nous vous avons annoncé. 

Ce passage montre clairement que le retour de Jésus inclut à la fois la rétribution des impies et la glorification des saints. Rien n’indique une séparation entre ces deux événements.

Apocalypse 19.11-16 « Là-dessus, je vis le ciel ouvert et voici, il y avait un cheval blanc. Son cavalier s’appelle « Fidèle et Véritable ». Il juge avec équité, il combat pour la justice. Ses yeux flamboient comme une flamme ardente. Sa tête est couronnée de nombreux diadèmes. Il porte un nom gravé qu’il est seul à connaître. Il est vêtu d’un manteau trempé de sang. Il s’appelle La Parole de Dieu. Les armées célestes, vêtues de lin blanc et pur, le suivent sur des chevaux blancs. De sa bouche sort une épée aiguisée pour frapper les peuples et il les dirigera avec un sceptre de fer. Il va aussi écraser lui-même le raisin dans le pressoir à vin de l’ardente colère du Dieu tout-puissant. Sur son manteau et sur sa cuisse est inscrit un titre : « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ». 

Ici, Jésus revient comme le Roi des rois, accompagné des armées célestes, pour exécuter le jugement sur les nations. Cet événement coïncide avec la victoire finale, et non avec un enlèvement distinct des croyants.


4. Les implications théologiques de deux retours distincts

Prétendre que Jésus revient en deux étapes crée des problèmes théologiques importants :

  • Division artificielle du corps de Christ : Si une partie de l’Église est enlevée avant la période des tribulations et une autre reste, cela contredit l’unité du corps de Christ (1 Corinthiens 12.12-13).
  • Absence d’enseignement clair : Les évangiles et les épîtres n’enseignent jamais une chronologie de deux retours distincts. Une doctrine aussi cruciale devrait être explicitement énoncée dans les Écritures.
  • Affaiblissement de la persévérance : Enseigner un enlèvement prétribulationnel encourage les croyants à espérer une évasion plutôt qu’une endurance face aux tribulations, contrairement à l’enseignement biblique (Matthieu 24.13).

Conclusion : Une seule venue glorieuse et triomphante

L’idée de deux retours distincts de Jésus n’est pas soutenue par les Écritures d’aucune façon. Sauf, si l’on cite des versets hors de leur contexte. La Parole de Dieu enseigne un seul retour, visible, glorieux et final, au cours duquel Christ réunira ses élus, jugera les impies et établira son royaume éternel. Plutôt que de nous attendre à une évasion des épreuves, nous sommes appelés à persévérer dans la foi, confiants en la victoire finale de notre Seigneur.

Le peuple d’Israël a-t-il un statut particulier dans les événements de la fin des temps comme on nous le laisse croire ?

La doctrine actuelle entourant le retour de Jésus est malheureusement, en grande partie, truffée d’erreurs et de spéculation sans aucun fondement biblique. Nous y retrouvons de telles incohérences qu’il faut vraiment être ignare ou idiot pour ne pas les voir. Je sais que mon propos peut en choquer certains, mais le but, de mon intervention, est de faire prendre conscience afin d’éveiller les croyants pour qu’ils réalisent que cette fausse doctrine leur donne de faux espoirs et les éloignent de la vérité. 

Pour ceux qui enseignent cette fausse doctrine, je vous encourage à revoir les différents concepts. Plus encore, à les étudier plutôt que de simplement les répéter. L’apôtre Jacques nous révèle une chose très important en regard des enseignants. C’est un avertissement très sérieux que chaque personne qui enseigne cette doctrine ne doit pas prendre à la légère. Il nous dit: « Mes amis, ne soyez pas nombreux à enseigner ; vous le savez : nous qui enseignons, nous serons jugés plus sévèrement. » (Jacques 3.1)

Je prie que quelques-uns puissent s’apercevoir de l’absurdité de certains propos qui sont d’une incohérence frappante dont seuls des aveugles spirituels ne peuvent pas percevoir, mais aussi ceux qui ferment volontairement les yeux sur les incohérences de cette doctrine bondés d’erreurs d’interprétation et remplis de déductions purement humaines sans compter les passages tirés hors de leurs contextes et utilisés pour appuyer toute cette théorie erronée. 

Je vous donne un exemple ici. Il est dit par ces enseignants prônant cette fausse doctrine que le monde est séparé en trois groupes: Israël, l’Église et les nations. Ils nous affirment cela sans aucune gêne et trouvent même des passages pour appuyer leurs points. Par exemple, ils utilisent le passage de 1 Corinthiens 10.32 pour appuyer le fait qu’il y a trois groupes de personnes. Malheureusement, ce passage dans son contexte ne parle aucunement du retour de Jésus ou de la fin des temps. Regardons ce que ce passage nous enseigne réellement dans son contexte.

Le passage de 1 Corinthiens 10.32 nous mentionne: « Mais que rien, dans votre comportement, ne soit une occasion de chute, ni pour les Juifs, ni pour les païens, ni pour les membres de l’Église de Dieu. » Ainsi, dans le chapitre 10 de 1 Corinthiens, Paul traite des questions de liberté chrétienne et de comportement vis-à-vis des autres croyants et des non-croyants. Il utilise l’exemple des israélites dans le désert pour exhorter les Corinthiens à éviter l’idolâtrie, l’immoralité et d’autres péchés. Paul insiste sur le fait que, bien que les croyants aient une certaine liberté en Christ, ils doivent faire attention à ne pas devenir un obstacle pour les autres. On peut constater que tout le chapitre 10 ne comporte aucune mention de temps qui précèdent le retour de Jésus.

Les versets précédents (1 Corinthiens 10.23-31) parlent de la liberté chrétienne et de l’importance de ne pas utiliser cette liberté de manière à nuire aux autres. Paul encourage les croyants à faire tout pour la gloire de Dieu, y compris leurs choix alimentaires et leur comportement en général. Il souligne que tout ce qui est fait doit être fait dans l’amour et la considération des autres, afin de ne pas causer de chute spirituelle ou de scandale. 

Maintenant, 1 Corinthiens 10.32 met en garde les croyants contre le fait de devenir une cause de scandale ou d’offense pour trois groupes spécifiques : les Juifs, les Grecs (les Gentils ou les Nations), et l’Église de Dieu (les membres du peuple saint) qui est la communauté des croyants. Paul souligne l’importance de vivre de manière à ne pas causer de préjudice ou de difficulté à ceux qui pourraient être influencés par leurs actions, qu’ils soient croyants ou non-croyants. Ce passage 

Donc, pour les croyants, ce passage souligne l’importance de la sensibilité et de la considération envers les autres dans leurs actions et leurs paroles. Il rappelle que la liberté en Christ doit être exercée avec responsabilité et amour, afin de ne pas devenir une pierre d’achoppement pour autrui, mais plutôt de contribuer à l’édification et à l’unité du corps de Christ. 

Nous pouvons ainsi conclure que ce passage ne mentionne aucunement le fait qu’il y ait trois groupes de personnes distincts devant Dieu pour la période de la fin des temps. Nous retrouvons deux groupes seulement: les croyants et les non-croyants. Israël doit obligatoirement faire partie de l’un de ces deux groupes. Jésus va dire: « 31 Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous ses anges, il prendra place sur son trône glorieux. 32 Tous les peuples de la terre seront rassemblés devant lui. Alors il les divisera en deux groupes – tout comme le berger fait le tri entre les brebis et les boucs. 33 Il placera les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. » (Matthieu 25.31-33» 

Ce passage démontre clairement qu’il n’y aura que deux groupes devant le Seigneur. Mais où est Israël à ce moment important ? Aurait-il été mis de côté ? Serait-il choisi pour un autre jugement en dehors de celui-ci ?  Bien sûr que non. Israël fait partie de l’un de ces groupes. Pas le peuple d’Israël en entier, mais les israélites, les Juifs, qui auront reconnu Jésus comme sauveur et qui auront mis leur foi en lui pour être sauvé. 

L’apôtre Paul va dire: « Il n’y a plus ni Juifs ni non-Juifs, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a ni homme ni femme. Unis à Jésus-Christ, vous êtes tous un. » (Galates 3.28) Nous savons que la venue de Jésus a apporté un changement de paradigme avec la nouvelle alliance. Le peuple de Dieu est maintenant composé de toutes personnes qui croient en Jésus sans aucune différence et ça inclut aussi les israélites. L’apôtre Jean nous dit: « Dans le désert, Moïse a élevé sur un poteau le serpent de bronze. De la même manière, le Fils de l’homme doit, lui aussi, être élevé pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui aient la vie éternelle. Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle. » (Jean 3.14-16) Paul va dire au geôlier : « Crois au Seigneur Jésus, lui répondirent-ils, et tu seras sauvé ; il en est de même pour toi et pour les tiens. » (Actes 16.31) De même, l’apôtre Pierre inspiré par le Saint-Esprit va dire en s’adressant aux Juifs: « C’est en lui seul que se trouve le salut. Dans le monde entier, Dieu n’a jamais donné le nom d’aucun autre homme par lequel nous devions être sauvés. (Actes 4.12) De même, bien d’autres passages nous démontrent très clairement que c’est par la foi en Jésus que nous sommes sauvés. Israël ne fait pas exception à la règle. Le Juif qui veut être sauvé doit croire en Jésus. Il ne peut être sauvé d’aucune autre manière. 

Considérons que dans l’ancienne alliance, Dieu s’est choisi un peuple. Tandis que dans la nouvelle alliance, ce peuple est maintenant composé de ceux qui ont placé leur confiance dans le fils de Dieu. C’est ce que Paul enseigne aux Romains par cet extrait de son enseignement en écrivant: « Je m’adresse particulièrement ici à vous qui êtes d’origine païenne : dans la mesure même où je suis l’apôtre des non-Juifs, je me fais une idée d’autant plus haute de mon ministère que je parviendrai peut-être, en l’exerçant, à rendre jaloux ceux de mon peuple et à en conduire ainsi quelques-uns au salut. (Romains 11.13-14) Pourquoi Paul voudrait-il les sauver si au dire de certains, s’ils ont un privilège spécial ? La réalité c’est qu’ils n’ont pas de privilège spécial. Sans Jésus toute personne est perdue. Il va dire plus loin: « Ainsi en est-il d’Israël : quelques branches ont été coupées. Et toi qui, par ton origine païenne, étais comme un rameau d’olivier sauvage, tu as été greffé parmi les branches restantes, et voici que tu as part avec elles à la sève qui monte de la racine de l’olivier cultivé. » (Romains 11.17) Dans ce texte, l’olivier cultivé c’est le peuple de Dieu. Nous avons donc été greffés au peuple de Dieu qui est maintenant formé de ceux qui ont placé leur foi en Jésus. Ainsi, ceux qui ont été retranchés ce sont ceux qui n’ont pas reconnu Jésus comme Seigneur et sauveur. Ce qui signifie que le peuple de Dieu dans la nouvelle alliance est l’Église du Seigneur Jésus. Un peuple constitué de ceux qui ont cru au Fils de Dieu, quelle que soit leur nationalité dans le monde.

C’est pour cela que nous ne retrouvons que deux groupes qui sont soit les croyants ou les non croyants. Toutes les prophéties se rapportant aux événements de la fin concernent ces deux groupes. Il ne peut y avoir de traitement de faveur pour Israël ou pour l’Église dans la nouvelle alliance. Soit une personne est croyante ou elle est incroyante. Soit elle a cru au fils de Dieu ou bien elle n’a pas cru. Si elle a cru, alors elle est sauvée dans le cas contraire, elle est perdue. Paul disait, sans le même sens, ceci à son collaborateur Timothée « Car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. » (1 Timothée 2.4). C’est donc le désir de Dieu que tous parviennent à la connaissance de la vérité et soient sauvés.

Ces enseignants de mensonges affirment qu’il y a des prophéties pour Israël, pour l’église et pour les nations. Malheureusement, plusieurs passages utilisés pour Israël se rapportent à la première venue de Jésus. D’autres, utilisés pour Israël, se rapportent au retour de la déportation. Le contexte de ces passages et pourtant sans équivoque. Mais ceux-ci les utilisent pour appuyer leur fausse doctrine. 

Je sais que la vérité peut être difficile à entendre. Maintenant, si vous n’êtes pas d’accord avec ce que je dis, démontrez-moi le contraire avec des passages bibliques dans leur bon contexte et pas seulement par des paroles sans fondements ou des choses que vous avez seulement entendues.