Série : Un seul peuple en Jésus-Christ – Article 6 – La descendance d’Abraham selon le Nouveau Testament

La descendance d’Abraham est la clé pour comprendre le plan divin et se retrouve pleinement en Jésus-Christ. Abraham a reçu une promesse universelle, et ceux qui croient en Christ deviennent ses héritiers. Cette lecture apostolique souligne que l’héritage spirituel se donne par la foi, unissant Juifs et non-Juifs dans la grâce.

La question de la descendance d’Abraham est essentielle pour comprendre le plan de Dieu. Elle touche aux promesses, à l’alliance, au peuple de Dieu, à l’héritage, à la foi, et surtout à Jésus-Christ. Si nous voulons parler correctement d’Israël, de l’Église et des nations, nous devons revenir à Abraham, mais nous devons surtout le lire à la lumière du Nouveau Testament.

Dieu a fait une promesse à Abraham. Il lui a promis une descendance. Il lui a promis une bénédiction. Il lui a annoncé que toutes les familles de la terre seraient bénies en lui (Genèse 12.3). Cette promesse est l’un des grands fils conducteurs de toute la Bible. Mais le Nouveau Testament nous montre que cette promesse ne trouve pas son accomplissement ultime dans la chair seulement, ni dans une identité ethnique isolée de Christ. Elle trouve son accomplissement en Jésus-Christ.

L’apôtre Paul est très clair : « Or, c’est à Abraham et à sa descendance que Dieu a fait ses promesses. Il n’est pas dit : « et à ses descendances », comme s’il s’agissait de plusieurs lignées. A ta descendance ne désigne qu’une seule descendance, et c’est Christ » (Galates 3.16). Cette affirmation est capitale. Paul ne laisse pas la promesse d’Abraham flotter dans l’ambiguïté. Il la conduit vers son centre : Christ. La descendance promise, dans son sens ultime, c’est Jésus-Christ. Et ceux qui appartiennent à Christ deviennent, en lui, la descendance d’Abraham et les héritiers selon la promesse (Galates 3.29).

Dire cela n’est pas de l’antisémitisme. Ce n’est pas mépriser Abraham, Israël ou le peuple juif. C’est lire les promesses comme les apôtres les ont lues : à partir de Jésus-Christ, en Jésus-Christ, et pour la gloire de Jésus-Christ.

1. Abraham a reçu une promesse destinée à bénir toutes les nations

Lorsque Dieu appelle Abraham, son projet dépasse déjà les limites d’un seul peuple ethnique. Dieu dit : « Je bénirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui t’outrageront. Toutes les familles de la terre seront bénies à travers toi » (Genèse 12.3). Dès le départ, la promesse donnée à Abraham porte une dimension universelle. Dieu choisit Abraham, mais son dessein n’est pas de limiter la bénédiction à une seule nation. Il veut bénir toutes les familles de la terre à travers lui.

C’est ici qu’il faut bien comprendre l’élection biblique. Dieu choisit Abraham non pour exclure définitivement les nations, mais pour préparer le moyen par lequel les nations seront bénies. Israël reçoit une vocation particulière dans l’histoire du salut, mais cette vocation pointe vers une bénédiction plus large. Elle prépare la venue du Messie, par lequel la bénédiction atteindra toutes les nations. Paul confirme cette lecture lorsqu’il écrit : « En fait, l’Ecriture prévoyait que Dieu déclarerait les non-Juifs justes s’ils avaient la foi. C’est pourquoi elle a annoncé par avance cette bonne nouvelle à Abraham : Tu seras une source de bénédictions pour tous les peuples » (Galates 3.8).

Remarquons bien : Paul appelle cette promesse « cette bonne nouvelle ». Autrement dit, l’Évangile était déjà annoncé d’avance à Abraham. Le salut des nations par la foi n’est donc pas une improvisation tardive. Ce n’est pas une parenthèse. Ce n’est pas un plan B. C’était déjà contenu dans la promesse faite à Abraham.

Dieu avait annoncé dès le commencement que sa bénédiction atteindrait les nations. Et cette bénédiction vient par Jésus-Christ.

2. Abraham a été déclaré juste par la foi

Avant même la circoncision, avant même la Loi de Moïse, Abraham a été déclaré juste par la foi. La Genèse dit : « Abram fit confiance à l’Eternel et, à cause de cela, l’Eternel le déclara juste » (Genèse 15.6). Cette vérité est fondamentale. Abraham n’a pas été déclaré juste par les œuvres de la Loi, car la Loi n’avait pas encore été donnée. Il n’a pas été déclaré juste par la circoncision, car la circoncision est venue après. Il a été déclaré juste par la foi. Paul s’appuie fortement sur ce point dans Romains 4. Il explique qu’Abraham est le père de tous ceux qui croient, qu’ils soient circoncis ou incirconcis. Il écrit : « Il est devenu ainsi le père de tous ceux qui croient sans être circoncis pour qu’eux aussi soient déclarés justes par Dieu de la même manière » (Romains 4.11). Puis il ajoute qu’il est aussi le père des circoncis qui suivent les traces de la foi qu’Abraham avait avant sa circoncision (Romains 4.12).

Cela signifie que la vraie filiation d’Abraham ne se réduit pas à la chair. Elle se reconnaît à la foi. Les enfants d’Abraham, au sens spirituel de la promesse, sont ceux qui marchent dans la foi d’Abraham. Paul le dit avec une clarté remarquable : « Comprenez-le donc : seuls ceux qui placent leur confiance en Dieu sont les fils et les filles d’Abraham » (Galates 3.7).

Voilà une phrase qu’il ne faut pas affaiblir. Ceux qui ont la foi sont les enfants d’Abraham. Non pas ceux qui possèdent seulement une descendance naturelle. Non pas ceux qui s’appuient sur une identité ethnique. Mais ceux qui croient comme Abraham a cru.

Cela ne nie pas l’existence historique d’Israël selon la chair. Cela montre simplement que l’héritage spirituel de la promesse se reçoit par la foi.

3. La descendance promise, c’est Christ

Paul fait ensuite une affirmation qui devrait guider toute notre lecture de la promesse : « Or, c’est à Abraham et à sa descendance que Dieu a fait ses promesses. Il n’est pas dit : « et à ses descendances », comme s’il s’agissait de plusieurs lignées. A ta descendance ne désigne qu’une seule descendance, et c’est Christ » (Galates 3.16). Ce verset place Jésus au centre de la promesse faite à Abraham. La descendance ultime, celle en qui la promesse trouve son accomplissement, c’est Christ. Cela signifie que l’héritage promis ne peut pas être compris en dehors de lui. Les promesses ne peuvent pas être détachées du Messie. On ne peut pas lire Abraham correctement si l’on ne va pas jusqu’à Jésus.

  • Christ est l’héritier.
  • Christ est la descendance d’Abraham.
  • Christ est celui par qui les nations sont bénies.
  • Christ est celui en qui Dieu accomplit son engagement.

C’est pourquoi le Nouveau Testament ne nous permet pas de traiter la promesse d’Abraham comme si son accomplissement principal était politique, territorial ou ethnique. Ces dimensions existaient dans l’histoire biblique vétérotestamentaires, mais elles pointaient vers une réalité plus grande. Elles préparaient l’accomplissement messianique. La terre promise pointait vers l’héritage plus vaste du royaume. La descendance pointait vers le Messie. La bénédiction d’Abraham pointait vers la justification par la foi et le don de l’Esprit aux nations (Galates 3.14).

Ainsi, la promesse d’Abraham ne diminue pas en Christ. Elle s’élargit, s’accomplit et atteint sa plénitude en lui.

4. Ceux qui appartiennent à Christ sont la descendance d’Abraham

Après avoir affirmé que la descendance promise est Christ, Paul ajoute : « Si vous lui appartenez, vous êtes la descendance d’Abraham et donc, aussi, les héritiers des biens que Dieu a promis à Abraham » (Galates 3.29). Ce verset est l’un des plus importants pour comprendre le peuple de Dieu. Paul ne dit pas seulement que les croyants des nations reçoivent une petite part secondaire. Il dit qu’ils sont la descendance d’Abraham s’ils appartiennent à Christ.

La logique est simple et profonde. Christ est la descendance d’Abraham. Ceux qui appartiennent à Christ sont unis à lui. Donc, ceux qui appartiennent à Christ participent à la descendance d’Abraham et deviennent héritiers selon la promesse. Tout repose sur l’union avec Jésus. C’est lui qui donne accès à l’héritage. C’est lui qui fait de nous des enfants de la promesse. C’est lui qui rassemble Juifs et non-Juifs dans un même peuple. Cela rejoint ce que Paul a écrit quelques versets plus tôt : « Il n’y a plus ni Juifs ni non-Juifs, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a ni homme ni femme. Unis à Jésus-Christ, vous êtes tous un » (Galates 3.28).

Paul ne nie pas les distinctions humaines dans leur réalité sociale ou historique. Il affirme qu’elles ne définissent plus le statut devant Dieu. Devant Dieu, l’appartenance décisive est l’union avec Christ.

C’est pourquoi la descendance d’Abraham, dans la nouvelle alliance, se reconnaît par l’appartenance à Jésus-Christ.

5. La promesse ne passe pas par la Loi, mais par la foi

Paul insiste aussi sur un autre point : la promesse faite à Abraham précède la Loi. La Loi est venue plus tard. Elle n’annule pas la promesse. Elle ne remplace pas la foi comme moyen de recevoir l’héritage. Paul écrit: « Eh bien, je dis ceci : une alliance a été conclue par Dieu en bonne et due forme à la manière d’un testament ; la Loi est survenue quatre cent trente ans plus tard : elle ne peut donc pas annuler cette alliance et réduire par là même la promesse à néant » (Galates 3.17). La promesse faite à Abraham ne dépendait pas de la Loi de Moïse. Elle reposait sur la fidélité de Dieu. Elle devait être reçue par la foi.

Cela a des conséquences importantes. Si l’héritage dépendait de la Loi, il serait limité à ceux qui sont sous la Loi. Mais si l’héritage dépend de la promesse reçue par la foi, alors il peut atteindre toutes les nations en Christ. Paul explique ailleurs : « Voilà pourquoi l’héritage se reçoit par la foi : c’est pour qu’il soit un don de la grâce. Ainsi, la promesse se trouve confirmée à toute la descendance d’Abraham, c’est-à-dire non seulement à celle qui a la Loi, mais aussi à celle qui partage la foi d’Abraham » (Romains 4.16). La promesse est donc assurée à toute la descendance d’Abraham, c’est-à-dire à tous ceux qui partagent sa foi. Cela inclut les croyants d’origine juive et les croyants d’origine non juive.

Encore une fois, ce n’est pas un remplacement. C’est l’accomplissement de la promesse par la foi.

6. La bénédiction d’Abraham, c’est la justification et le don de l’Esprit

Paul explique le contenu de la bénédiction d’Abraham dans Galates 3 : « Jésus-Christ l’a fait pour que, grâce à lui, la bénédiction d’Abraham s’étende aux non-Juifs et que nous recevions, par la foi, l’Esprit que Dieu avait promis » (Galates 3.14). Ce passage montre que la bénédiction d’Abraham atteint les nations par Jésus-Christ. Et cette bénédiction comprend la réception de l’Esprit par la foi.

La promesse faite à Abraham n’est donc pas simplement une affaire de territoire ou de nationalité. Elle conduit à la rédemption, à la justification, au don de l’Esprit, et à l’entrée des nations dans la famille de Dieu. C’est exactement ce que les prophètes annonçaient : un jour viendrait où Dieu répandrait son Esprit, écrirait sa loi dans les cœurs, pardonnerait les péchés et rassemblerait un peuple renouvelé (Jérémie 31.31-34 ; Ézéchiel 36.26-27 ; Joël 3.1-2).

Le Nouveau Testament affirme que cette réalité commence en Jésus-Christ. Il est le médiateur de la nouvelle alliance (Luc 22.20 ; Hébreux 8.6). Il donne l’Esprit. Il rassemble les croyants. Il accomplit la bénédiction promise.

Ainsi, la descendance d’Abraham n’est pas définie par une simple continuité biologique. Elle est définie par la foi en Christ et par l’œuvre de l’Esprit.

7. Jésus a enseigné que la vraie filiation d’Abraham se reconnaît par la foi

Dans Jean 8, Jésus parle à des Juifs qui revendiquent Abraham comme père. Ils disent : « Notre père à nous […] c’est Abraham » (Jean 8.39). Jésus leur répond : « Eh bien […] si vous étiez vraiment des enfants d’Abraham, vous agiriez comme lui » (Jean 8.39). Cette parole est très importante. Jésus reconnaît implicitement qu’ils descendent d’Abraham selon la chair, mais il montre que la vraie filiation spirituelle se reconnaît à la foi et aux œuvres qui en découlent.

Abraham a cru Dieu. Il a reçu la promesse et il a regardé vers le jour du Messie. Jésus dira même : « Abraham votre père a exulté de joie à la pensée de voir mon jour. Il l’a vu et en a été transporté de joie » (Jean 8.56). Selon Jésus, Abraham regardait vers lui. La foi d’Abraham était orientée vers le jour de Christ. Ainsi, refuser Jésus tout en revendiquant Abraham est une contradiction spirituelle.

Cela confirme encore la même vérité : l’identité d’Abraham trouve son sens ultime en Christ. On ne peut pas être enfant d’Abraham au sens profond tout en rejetant celui que la promesse annonçait.

Voilà pourquoi l’Évangile appelle les Juifs et les non-Juifs à la même foi en Jésus.

8. Le point de vigilance actuel

Dans le contexte actuel, il devient parfois difficile d’affirmer clairement que la descendance d’Abraham se définit en Christ. Certaines voix voudraient faire croire que cette affirmation effacerait Israël ou mépriserait le peuple juif. Pourtant, ce n’est pas ce que nous faisons. Nous ne méprisons pas Israël. Nous suivons l’interprétation apostolique de la promesse.

Le danger est qu’une pression extérieure cherche à imposer aux chrétiens une manière de parler d’Abraham, d’Israël et des promesses qui minimise Galates 3. On peut encourager les pasteurs à lutter contre l’antisémitisme, ce qui est juste lorsqu’il s’agit de combattre la haine. Mais si cette lutte devient un moyen de rendre suspecte l’affirmation selon laquelle Christ est la descendance promise, alors l’Église doit résister.

Les pasteurs ne doivent pas laisser les sensibilités contemporaines redéfinir la doctrine biblique. Ils doivent enseigner ce que l’Écriture enseigne : Abraham a cru Dieu, la promesse visait Christ, et ceux qui appartiennent à Christ sont la descendance d’Abraham.

Ce message n’est pas une attaque contre les Juifs. C’est une invitation à reconnaître Jésus comme le Messie promis. C’est aussi une invitation aux non-Juifs à abandonner tout orgueil et à reconnaître qu’ils ne sont héritiers que par pure grâce.

L’Église doit donc parler avec humilité, mais sans crainte. Elle ne doit pas accepter que la fidélité à Galates 3 soit présentée comme une forme de haine.

9. La descendance d’Abraham n’est pas contre les Juifs, elle est en Christ pour tous ceux qui croient

Il faut insister sur ce point. Lorsque nous disons que ceux qui ont la foi sont enfants d’Abraham, nous ne parlons pas contre les Juifs. Nous parlons pour la vérité de l’Évangile.

Un Juif qui croit en Jésus est pleinement enfant d’Abraham. Il reçoit son Messie. Il entre dans l’accomplissement de la promesse. Il n’est pas diminué. Il est ramené au centre même de l’espérance d’Israël.

Un non-Juif qui croit en Jésus devient lui aussi enfant d’Abraham, non parce qu’il remplace le Juif, mais parce qu’il est uni au Christ, la descendance promise. Ainsi, la foi en Christ ne détruit pas la promesse faite à Abraham. Elle l’ouvre à toutes les nations, comme Dieu l’avait annoncé dès le commencement.

Cette vérité est profondément missionnaire. Elle signifie que l’Évangile doit être annoncé à tous les peuples. Elle signifie que le salut est offert au Juif comme au non-Juif. Elle signifie que personne n’est sauvé par son origine, mais que tous peuvent être sauvés par la foi en Jésus-Christ.

Paul le dit clairement : « Ainsi, il n’y a pas de différence entre Juifs et non-Juifs. Car tous ont le même Seigneur qui donne généreusement à tous ceux qui font appel à lui » (Romains 10.12).

Voilà la grâce de Dieu. Elle humilie tout orgueil et elle ouvre une porte à tous.

10. Ce que l’Église doit enseigner avec clarté

L’Église doit enseigner :

  • qu’Abraham occupe une place majeure dans le plan de Dieu ;
  • que Dieu a réellement fait des promesses à Abraham ;
  • que ces promesses n’ont pas échoué ;
  • qu’elles ne doivent pas être détachées de Jésus-Christ ;
  • que Christ est la descendance promise (Galates 3.16) ;
  • que ceux qui appartiennent à Christ sont la descendance d’Abraham et héritiers selon la promesse (Galates 3.29) ;
  • que la bénédiction d’Abraham rejoint les nations par Jésus-Christ (Galates 3.14) ;
  • que les croyants doivent marcher dans l’humilité, sans mépris envers Israël selon la chair (Romains 11.17-20) ;
  • que le salut est offert à tous par le même Seigneur, dans le même Évangile (Romains 10.12-13) ;

Cette doctrine est équilibrée. Elle rejette l’antisémitisme. Elle rejette l’orgueil des nations. Mais elle rejette aussi toute tentative de séparer la promesse d’Abraham de son accomplissement en Christ.

Conclusion

La descendance d’Abraham selon le Nouveau Testament ne se comprend pas par la chair seulement. Elle se comprend par la promesse, par la foi, et surtout par Jésus-Christ.

Abraham a reçu une promesse destinée à bénir toutes les nations (Genèse 12.3). Il a été déclaré juste par la foi avant la circoncision (Genèse 15.6 ; Romains 4.11). Paul affirme que la descendance promise est Christ (Galates 3.16). Et il déclare que ceux qui appartiennent à Christ sont la descendance d’Abraham et les héritiers selon la promesse (Galates 3.29).

Voilà la lecture apostolique.

Ce n’est pas de l’antisémitisme. Ce n’est pas du mépris. Ce n’est pas une négation de l’histoire d’Israël. C’est l’accomplissement des promesses en Jésus-Christ.

Nous devons donc aimer les Juifs, prier pour leur salut et refuser toute haine envers eux. Mais nous ne devons jamais taire que Jésus est la descendance promise, le Messie d’Israël, le Sauveur des nations et l’héritier de toutes les promesses.

L’Église doit rester attachée à cette vérité. Non par esprit de controverse, mais par fidélité à la Parole de Dieu.

Car si nous appartenons à Christ, nous sommes la descendance d’Abraham. Nous ne le sommes pas par mérite. Nous ne le sommes pas par supériorité. Nous ne le sommes pas par la chair. Nous le sommes par grâce, par la foi, en union avec Jésus-Christ, celui en qui Dieu accomplit toutes ses promesses.

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