« Révélation de Jésus-Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt. » (Apocalypse 1.1, LSG 1910)
Un livre souvent mal compris
Lorsqu’on parle de l’Apocalypse, plusieurs pensent immédiatement à l’Antichrist, à la marque de la bête, aux catastrophes et à la fin du monde. Certains cherchent à y découvrir les événements politiques de demain, tandis que d’autres y voient un livre mystérieux qui inspire davantage la peur que l’espérance.
Pourtant, dès son premier verset, l’Apocalypse nous révèle son véritable sujet : Jésus-Christ. Ce livre ne nous a pas été donné pour satisfaire notre curiosité concernant l’avenir, mais pour nous faire découvrir celui qui règne sur l’histoire et qui conduit son peuple vers la victoire finale.
Jésus-Christ est au centre de l’Apocalypse
Dans le premier chapitre, Jean découvre Jésus-Christ glorifié, vivant aux siècles des siècles et possédant les clefs de la mort et du séjour des morts (Apocalypse 1.17-18). Dans les chapitres 2 et 3, nous le retrouvons au milieu de son Église, connaissant ses œuvres, ses difficultés et sa fidélité.
Au chapitre 5, Jésus apparaît comme l’Agneau qui a été immolé, mais qui a remporté la victoire. Il est digne d’ouvrir le livre scellé parce qu’il a vaincu par son sacrifice (Apocalypse 5.5-9).
Même lorsque les visions présentent les guerres, les persécutions et les puissances du mal, une vérité demeure : Jésus-Christ règne. Satan et les bêtes peuvent s’opposer à son peuple, mais leur pouvoir est limité et leur défaite est certaine (Apocalypse 12.12 ; 13.5 ; 19.19-21).
Un message d’espérance, pas de peur
L’Apocalypse n’a pas été écrite pour effrayer les croyants, mais pour les encourager à demeurer fidèles à Jésus-Christ malgré les épreuves.
Elle nous rappelle que le mal n’aura pas le dernier mot. Jésus reviendra dans la gloire, les morts ressusciteront, le jugement aura lieu et Dieu établira une nouvelle création où la mort, les larmes et la souffrance auront définitivement disparu (Apocalypse 1.7 ; 20.11-15 ; 21.1-4).
Quelle merveilleuse espérance pour ceux qui appartiennent à Jésus-Christ !
Ne perdons jamais Jésus-Christ de vue
Si notre lecture de l’Apocalypse nous conduit à parler davantage de l’Antichrist que de Jésus-Christ, davantage de la marque de la bête que du salut, ou davantage des catastrophes que de la victoire de l’Agneau, nous risquons de passer à côté de l’essentiel.
L’Apocalypse est avant tout la révélation d’un Sauveur vivant, d’un Roi souverain et d’un Seigneur victorieux.
Nous n’avons pas besoin d’inventer des scénarios catastrophiques pour comprendre son message. Nous devons plutôt garder les yeux fixés sur Jésus-Christ, lui faire confiance et demeurer fidèles jusqu’à son retour.
Retenons cette vérité :
« L’Apocalypse ne nous a pas été donnée pour deviner demain, mais pour demeurer fidèles à Jésus-Christ aujourd’hui. »
Et n’oublions jamais que le livre se termine par cette merveilleuse promesse :
« Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! » (Apocalypse 22.20, LSG 1910)
Une question pour réfléchir
Lorsque vous lisez le livre de l’Apocalypse, cherchez-vous principalement à découvrir ce qui arrivera demain ou à mieux connaître Jésus-Christ, celui qui règne aujourd’hui ?
