Lorsque nous parlons d’Israël, nous devons le faire avec sérieux, respect et précision biblique. Israël n’est pas un sujet secondaire dans l’Écriture. Dieu a appelé Abraham, il a formé un peuple, il a donné les alliances, la Loi, les promesses, le culte, les prophètes, et c’est d’Israël qu’est venu le Messie selon la chair (Romains 9.4-5). Un chrétien ne peut donc pas parler d’Israël avec mépris, ignorance ou légèreté.
Mais il faut aussi lire Israël comme les apôtres l’ont lu. Le Nouveau Testament ne définit pas le peuple de Dieu simplement par la descendance naturelle. Il montre que la promesse de Dieu n’a jamais été reçue automatiquement par la chair seule, mais par la foi. C’est pourquoi Paul peut écrire cette parole décisive : « Car ce ne sont pas tous ceux qui descendent du patriarche Israël qui constituent Israël » (Romains 9.6). Cette phrase est capitale. Elle ne vient pas d’un adversaire du peuple juif. Elle vient de l’apôtre Paul, Juif lui-même, circoncis le huitième jour, de la tribu de Benjamin, profondément attaché à son peuple, au point d’avoir une grande tristesse et une douleur continuelle dans son cœur pour ses frères selon la chair (Romains 9.1-3 ; Philippiens 3.4-6).
Paul n’enseigne donc pas une haine d’Israël. Il enseigne une distinction biblique : il y a Israël selon la chair, et il y a Israël selon la promesse. Il y a une appartenance extérieure, historique, nationale, et il y a une appartenance spirituelle fondée sur la foi en Dieu et accomplie en Jésus-Christ. Affirmer cela aujourd’hui peut être mal compris. Certains voudraient présenter cette vérité comme une forme de mépris envers les Juifs. Pourtant, il s’agit de l’enseignement clair du Nouveau Testament. Le vrai peuple de Dieu ne se définit pas ultimement par l’origine ethnique, mais par l’union avec Christ.
1. Paul aimait Israël, mais il ne confondait pas chair et promesse
Avant d’expliquer Romains 9.6, il faut regarder le cœur de Paul. Il écrit : « Je dis la vérité, en tant qu’homme uni à Christ, je ne mens pas ; ma conscience, en accord avec l’Esprit Saint, me rend ce témoignage : j’éprouve une profonde tristesse et un chagrin continuel dans mon cœur. Oui, je demanderais à Dieu d’être maudit et séparé de Christ pour mes frères, nés du même peuple que moi » (Romains 9.1-3). Ces paroles montrent clairement que Paul ne parle pas d’Israël avec froideur. Il ne se réjouit pas de l’incrédulité d’une partie de son peuple. Il ne méprise pas ses frères selon la chair. Il souffre pour eux. Il prie pour eux. Il désire leur salut.
Un peu plus loin, il dira encore : « je souhaite de tout cœur que les Israélites soient sauvés, et c’est ce que je demande instamment à Dieu dans mes prières » (Romains 10.1). Voilà le modèle chrétien. Nous devons aimer le peuple juif, non le mépriser. Nous devons prier pour son salut, non nous réjouir de son endurcissement. Nous devons parler avec larmes, non avec orgueil.
Cependant, l’amour de Paul ne l’empêche pas de dire la vérité. Il affirme que tous ceux qui appartiennent extérieurement à Israël ne sont pas nécessairement les enfants de la promesse. Cette distinction n’est pas une invention tardive. Elle est enracinée dans l’histoire même des patriarches.
2. « Ce ne sont pas tous ceux qui descendent du patriarche Israël qui constituent Israël »
Paul écrit : « Car ce ne sont pas tous ceux qui descendent du patriarche Israël qui constituent Israël » (Romains 9.6). Cette phrase répond à une grande question : si beaucoup de Juifs n’ont pas reconnu Jésus comme Messie, est-ce que la Parole de Dieu a échoué ? Est-ce que les promesses faites à Israël sont tombées ? Est-ce que Dieu a manqué à sa fidélité ? Paul répond : non. La Parole de Dieu n’a pas échoué, parce que la promesse n’a jamais fonctionné selon la chair seule.
Il poursuit : « ceux qui descendent d’Abraham ne sont pas tous ses enfants. Car Dieu dit à Abraham : C’est par Isaac que te sera suscitée une descendance. Cela veut dire que tous les enfants de la descendance naturelle d’Abraham ne sont pas enfants de Dieu. Seuls les enfants nés selon la promesse sont considérés comme sa descendance » (Romains 9.7-8). Paul montre que même dans la famille d’Abraham, la descendance de la promesse n’était pas définie par la simple biologie. Ismaël était fils d’Abraham selon la chair, mais la ligne de la promesse passait par Isaac. Plus tard, Ésaü et Jacob avaient le même père et la même mère, mais Dieu a choisi Jacob selon son dessein souverain (Romains 9.10-13). Cela signifie que la promesse a toujours été gouvernée par Dieu, non par la chair seule. L’appartenance au peuple de la promesse n’a jamais été un simple fait ethnique automatique.
Cette vérité prépare l’accomplissement en Christ. En Jésus, Dieu manifeste pleinement que son peuple est constitué de ceux qui reçoivent la promesse par la foi.
3. La vraie circoncision est celle du cœur
Cette distinction ne commence pas avec Paul. Elle était déjà présente dans l’Ancien Testament. Dieu avait déjà averti Israël que l’appartenance extérieure ne suffisait pas. La circoncision du corps devait correspondre à une réalité intérieure. Moïse avait dit : « Opérez donc aussi une circoncision dans votre cœur et ne vous rebellez plus contre l’Eternel » (Deutéronome 10.16). Plus tard, le prophète Jérémie reprendra le même appel : « Purifiez-vous pour l’Eternel, circoncisez vos cœurs » (Jérémie 4.4). Cela montre que Dieu n’a jamais voulu un peuple seulement marqué extérieurement, mais un peuple dont le cœur lui appartient. Les signes de l’alliance avaient leur importance, mais ils ne remplaçaient pas la foi, l’obéissance et la transformation intérieure.
Paul reprend exactement cette logique lorsqu’il écrit : « Car ce n’est pas ce qui est visible qui fait le Juif, ni la marque visible dans la chair qui fait la circoncision, mais ce qui fait le Juif c’est ce qui est intérieur, et la vraie circoncision est celle que l’Esprit opère dans le cœur et non celle que l’on pratique en obéissant à la lettre de la Loi » (Romains 2.28-29). Cette parole est forte. Elle ne nie pas l’existence historique du peuple juif. Elle ne méprise pas les marques de l’ancienne alliance. Mais elle affirme que la vraie appartenance au peuple de Dieu ne peut pas être réduite à l’extérieur.
Dieu cherche un peuple du cœur. Un peuple transformé par l’Esprit. Un peuple qui lui appartient réellement et sous la nouvelle alliance, cette réalité se trouve en Jésus-Christ.
4. Jésus lui-même a confronté une confiance charnelle dans la descendance d’Abraham
Dans l’Évangile de Jean, Jésus parle à des Juifs qui revendiquent Abraham comme père. Ils disent : « Notre père à nous […] c’est Abraham » (Jean 8.39). Puis, Jésus leur répond : « si vous étiez vraiment des enfants d’Abraham, vous agiriez comme lui » (Jean 8.39). Cette réponse est importante. Jésus ne nie pas leur descendance physique. Il sait qu’ils descendent d’Abraham selon la chair. Mais il leur dit que la vraie filiation spirituelle se reconnaît aux œuvres de foi. Abraham a cru Dieu. Abraham a reçu la promesse. Abraham a obéi à Dieu. Ceux qui rejettent le Fils envoyé par Dieu ne manifestent pas la foi d’Abraham.
Jésus dit encore : « Abraham votre père a exulté de joie à la pensée de voir mon jour. Il l’a vu et en a été transporté de joie » (Jean 8.56). Selon Jésus, Abraham regardait vers lui. La foi d’Abraham était orientée vers l’accomplissement que Dieu donnerait en Christ. Ainsi, être enfant d’Abraham au sens profond, ce n’est pas seulement descendre de lui selon la chair. C’est partager sa foi dans la promesse de Dieu, promesse qui trouve son accomplissement en Jésus.
Cela rejoint exactement l’enseignement de Paul : « Comprenez-le donc : seuls ceux qui placent leur confiance en Dieu sont les fils et les filles d’Abraham » (Galates 3.7). Cette affirmation n’est pas antisémite. Elle vient du cœur de l’Évangile. Elle montre que la promesse d’Abraham atteint son but lorsque des hommes et des femmes de toutes les nations croient en Christ.
5. La descendance d’Abraham est définie par l’union avec Christ
Paul va encore plus loin dans Galates 3. Il affirme que la descendance promise à Abraham trouve son accomplissement en Christ : « Or, c’est à Abraham et à sa descendance que Dieu a fait ses promesses. Il n’est pas dit : « et à ses descendances », comme s’il s’agissait de plusieurs lignées. A ta descendance ne désigne qu’une seule descendance, et c’est Christ » (Galates 3.16). Christ est donc la descendance promise. Il est l’héritier. Il est celui en qui les promesses se concentrent et s’accomplissent.
Puis Paul ajoute : « Si vous lui (Christ) appartenez, vous êtes la descendance d’Abraham et donc, aussi, les héritiers des biens que Dieu a promis à Abraham » (Galates 3.29). Le raisonnement est clair. Christ est la descendance d’Abraham. Ceux qui appartiennent à Christ participent donc à cette descendance. Ils deviennent héritiers, non par leur origine ethnique, mais par leur union avec le Messie. Cela signifie que le peuple de la promesse est christologique avant d’être ethnique. Il est défini par Christ. Il est rassemblé en Christ. Il hérite en Christ.
Dire cela ne retire rien à la fidélité de Dieu. Au contraire, cela montre comment Dieu accomplit sa promesse : en bénissant toutes les nations par la descendance d’Abraham, c’est-à-dire par Jésus-Christ (Genèse 12.3 ; Galates 3.8-9).
6. Le vrai Israël n’est pas une idée politique, mais une réalité spirituelle en Christ
Il faut être très clair ici. Le Nouveau Testament ne nous appelle pas à définir le peuple de Dieu selon les catégories politiques modernes. Il nous appelle à regarder à Christ.
L’Israël de Dieu ne peut pas être réduit à une nation contemporaine, à une frontière terrestre, à une identité ethnique ou à un projet géopolitique. Le peuple de Dieu est formé de ceux qui appartiennent au Messie.
Paul écrit à la fin de l’épître aux Galates : « Que la paix et la compassion de Dieu soient accordées à tous ceux qui suivent cette règle de vie, et à l’Israël de Dieu » (Galates 6.16). L’expression « l’Israël de Dieu » doit être lue dans le contexte de toute l’épître. Paul vient d’expliquer que ni la circoncision ni l’incirconcision ne sont décisives, mais la nouvelle création (Galates 6.15). Il a déjà affirmé que tous ceux qui appartiennent à Christ sont la descendance d’Abraham (Galates 3.29). Il a insisté sur le fait que les croyants, Juifs et non-Juifs, sont un en Jésus-Christ (Galates 3.28).
Ainsi, le vrai peuple de Dieu est le peuple de la nouvelle création en Christ.
Ce n’est pas un message de haine. C’est un message d’espérance. Cela signifie que personne n’est exclu à cause de son origine. Le Juif qui croit en Jésus est pleinement membre du peuple de Dieu. Le non-Juif qui croit en Jésus est pleinement membre du peuple de Dieu. Ils ne forment pas deux catégories spirituelles séparées. Ils sont un en Christ.
7. Le point de vigilance actuel
Dans le contexte actuel, il devient de plus en plus difficile pour certains chrétiens d’affirmer publiquement ces vérités sans être soupçonnés de mépris ou accusé d’antisémitisme envers les Juifs. Pourtant, il faut distinguer soigneusement deux choses.
- Mépriser les Juifs, les haïr, les caricaturer, les accuser collectivement ou nier leur dignité est un péché.
- Cependant, dire que l’appartenance au peuple de Dieu se définit désormais par la foi en Christ n’est pas un péché. C’est l’enseignement apostolique.
Le danger est que certaines initiatives interreligieuses ou certains discours publics cherchent à imposer aux pasteurs une manière de parler d’Israël qui ne laisse plus toute sa place à l’enseignement du Nouveau Testament. On encourage les leaders chrétiens à mobiliser leurs assemblées contre l’antisémitisme, ce qui peut être juste lorsqu’il s’agit de combattre la haine. Toutefois, si cette mobilisation devient aussi une pression pour adopter une lecture théologique où Israël selon la chair conserve un statut spirituel séparé de Christ, alors l’Église doit exercer le discernement.
Un pasteur ne doit pas permettre que la peur d’être mal compris le conduise à taire Romains 9.6, Romains 2.28-29, Galates 3.28-29 ou Éphésiens 2.14-16.
L’Église doit parler avec douceur, mais elle doit parler. Elle doit aimer, mais elle ne doit pas abandonner la vérité. Elle doit rejeter la haine, mais elle ne doit pas céder à la pression idéologique.
Notre question ne doit jamais être : « Quelle formulation sera la mieux acceptée par les groupes de pression ? »
Notre question doit être : « Quelle formulation est fidèle à la Parole de Dieu ? »
8. Pourquoi cette vérité est précieuse pour les Juifs et pour les non-Juifs
L’enseignement biblique selon lequel le peuple de Dieu est défini par la foi en Christ n’est pas une mauvaise nouvelle pour les Juifs. C’est une invitation au salut en leur Messie. Paul ne disait pas cela pour éloigner les Juifs de Dieu. Il le disait pour les appeler à reconnaître Jésus comme l’accomplissement des promesses. Il priait pour leur salut (Romains 10.1). Il désirait qu’ils soient greffés de nouveau par la foi (Romains 11.23).
De même, cette vérité est une bonne nouvelle pour les non-Juifs. Ceux qui étaient autrefois étrangers aux alliances de la promesse ont été rapprochés par le sang de Christ (Éphésiens 2.12-13). Ils ne sont plus des étrangers ni des gens de passage, mais des concitoyens des membres du peuple saint et des membres de la famille de Dieu (Éphésiens 2.19). Voilà la beauté de l’Évangile : il humilie tout orgueil charnel, autant juif que non juif, et il rassemble tous les croyants au pied de la croix.
Personne ne peut se glorifier de son origine. Personne ne peut se glorifier de sa culture. Personne ne peut se glorifier de son appartenance nationale. Celui qui se glorifie doit se glorifier dans le Seigneur (1 Corinthiens 1.31).
Le Juif croyant n’est pas sauvé parce qu’il est Juif, mais parce qu’il appartient à Christ.
Le non-Juif croyant n’est pas sauvé parce qu’il remplace quelqu’un, mais parce qu’il est uni à Christ.
Tous sont sauvés par la grâce, au moyen de la foi (Éphésiens 2.8-9).
9. Une vérité qui protège l’Église contre deux erreurs
Cette doctrine protège l’Église contre deux erreurs graves.
La première erreur est l’antisémitisme. Si nous comprenons bien l’Écriture, nous ne pouvons pas mépriser les Juifs. Dieu a agi dans l’histoire d’Israël. Le Messie est venu d’Israël selon la chair. Les apôtres étaient Juifs. Les premières communautés chrétiennes étaient enracinées dans ce contexte. Paul lui-même rappelle les privilèges historiques d’Israël (Romains 9.4-5). Il n’y a donc aucune place pour la haine ou le mépris.
La deuxième erreur est la séparation permanente du peuple de Dieu en deux peuples parallèles. Si nous comprenons bien l’Écriture, nous ne pouvons pas dire que Dieu aurait un peuple terrestre défini par la chair et un autre peuple céleste défini par Christ. Le Nouveau Testament proclame un seul corps, un seul Esprit, une seule espérance, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous (Éphésiens 4.4-6).
Cette double protection est importante. Nous devons refuser la haine, mais aussi refuser la division artificielle du peuple de Dieu.
Le Christ n’a pas versé son sang pour maintenir deux peuples séparés. Il a versé son sang pour réconcilier Juifs et non-Juifs en un seul corps (Éphésiens 2.16).
10. Rester attachés à la Parole de Dieu
Dans les temps où la pression augmente, l’Église doit revenir à la Parole de Dieu. Non à l’émotion. Non à la peur. Non aux slogans. Non aux accusations rapides. Non aux systèmes théologiques imposés de l’extérieur.
La Parole de Dieu nous donne l’équilibre.
- Elle nous interdit la haine.
- Elle nous commande l’amour.
- Elle nous appelle à prier pour le salut d’Israël.
- Elle nous montre que Jésus est le Messie.
- Elle nous enseigne que la vraie descendance d’Abraham est en Christ.
- Elle nous révèle que le mur de séparation a été détruit par la croix.
- Elle nous annonce qu’il n’y a qu’un seul peuple de Dieu, racheté par le même sang, conduit par le même Esprit, héritier de la même promesse.
Voilà pourquoi nous devons demeurer fermes. Non par esprit de confrontation, mais par fidélité.
L’Église ne doit pas recevoir sa doctrine d’un climat médiatique, d’une organisation politique, d’une déclaration interreligieuse ou d’une peur sociale. Elle doit recevoir sa doctrine des Écritures inspirées par Dieu (2 Timothée 3.16-17).
Conclusion
Le vrai Israël se reconnaît par la foi, non par la chair seulement. Cette affirmation n’est pas une attaque contre les Juifs. Elle est la lecture apostolique des promesses de Dieu.
Paul aimait Israël selon la chair, mais il savait que tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël (Romains 9.6). Jésus reconnaissait la descendance physique d’Abraham, mais il enseignait que les vrais enfants d’Abraham agissent selon la foi d’Abraham (Jean 8.39). Paul affirmait que ceux qui ont la foi sont les enfants d’Abraham (Galates 3.7), et que ceux qui appartiennent à Christ sont la descendance d’Abraham et les héritiers selon la promesse (Galates 3.29).
Nous devons donc rejeter toute haine envers les Juifs. Nous devons parler avec respect, amour et humilité. Mais nous devons aussi refuser de taire ce que le Nouveau Testament enseigne clairement.
Le peuple de Dieu n’est pas défini ultimement par le sang, la terre, la circoncision ou l’ethnicité. Il est défini par Christ.
En Jésus, le Juif croyant et le non-Juif croyant sont réconciliés. En Jésus, ils deviennent membres d’un seul corps. En Jésus, ils héritent de la même promesse. En Jésus, Dieu accomplit son dessein éternel.
L’Église ne doit donc ni haïr, ni céder. Elle doit aimer, prier, témoigner et demeurer fidèle.
Car la vérité biblique ne doit jamais être sacrifiée sur l’autel de la pression humaine. Le Seigneur nous appelle à tenir ferme dans sa Parole, avec un cœur pur, une bouche remplie de grâce, et une foi enracinée dans Jésus-Christ, le Messie promis et le Sauveur du monde.
