Série Jésus revient – Article 14 : Notre bienheureuse espérance : attendre Jésus-Christ sans système artificiel

L’article appelle à revenir à la simplicité des Écritures en se concentrant sur Jésus-Christ plutôt que sur des systèmes complexes d’interprétation. Il souligne l’importance de l’espérance chrétienne, qui est centrée sur la personne du Christ, et l’appel à la persévérance et à la fidélité dans la foi, malgré les épreuves.

Revenir à la simplicité des Écritures

Après avoir examiné les grands textes souvent invoqués dans les débats sur le retour du Seigneur, une conviction se dégage avec conviction : l’Écriture nous appelle à fixer les yeux sur Jésus-Christ, non à bâtir notre espérance sur une construction compliquée du dispensationalisme que les textes n’enseignent pas clairement.

La Bible parle avec clarté du retour du Seigneur, de la résurrection des morts, de la transformation des croyants vivants, du rassemblement du peuple de Dieu, du jugement des impies et de la victoire finale de Christ (Matthieu 24.29-31 ; 1 Thessaloniciens 4.16-17 ; 1 Corinthiens 15.51-57 ; 2 Thessaloniciens 1.7-10). En revanche, elle ne présente pas avec la même clarté deux retours distincts de Jésus séparés par plusieurs années, d’une période de 7 ans de tribulations, d’un règne terrestre de 1000 ans avec le Seigneur Jésus, etc.

C’est là un point essentiel. Là où Dieu parle clairement, nous devons parler clairement. Là où il n’a pas parlé comme certains le prétendent, nous devons refuser d’imposer au texte ce qu’il ne dit pas.

L’espérance chrétienne n’est pas un scénario, mais une personne

Le cœur de la foi chrétienne n’est pas un schéma prophétique détaillé. Le cœur de la foi chrétienne, c’est Jésus-Christ. Le croyant n’attend pas d’abord un événement technique. Il attend son Seigneur.

Paul ne dit pas que nous attendons un mécanisme. Il dit que nous attendons « notre bienheureuse espérance : la révélation de la gloire de Jésus-Christ, notre grand Dieu et Sauveur » (Tite 2.13). Voilà l’espérance chrétienne. Elle est centrée sur la personne glorieuse du Fils de Dieu.

Quand l’Église perd cela de vue, elle peut devenir fascinée par les systèmes, les tableaux, les chronologies, les découpages et les scénarios. Mais quand elle revient aux Écritures, elle entend de nouveau l’appel simple et puissant : « Oui, je viens bientôt » (Apocalypse 22.20).

Jésus revient réellement, glorieusement et visiblement

L’un des grands enseignements qui ressort de l’ensemble du Nouveau Testament est la nature glorieuse du retour de Christ. Jésus revient réellement. Il revient personnellement. Il revient visiblement. Il revient avec puissance.

Il a lui-même comparé sa venue à l’éclair qui traverse le ciel (Matthieu 24.27). Jean a déclaré que tout homme le verra (Apocalypse 1.7). Paul a parlé de la voix de l’archange, de la trompette de Dieu et de l’apparition glorieuse du Seigneur (1 Thessaloniciens 4.16 ; Tite 2.13).

Cette tonalité générale ne laisse pas place naturellement à l’idée d’un retour secret. Le Christ que le monde a méprisé sera manifesté dans sa gloire. Le Roi reviendra ouvertement. Le Seigneur se révélera avec majesté.

Le peuple de Dieu doit s’attendre à persévérer

Le Nouveau Testament ne prépare pas l’Église à la facilité. Il la prépare à la fidélité. Jésus a parlé de séduction, de persécution, de faux prophètes, d’affliction et de nécessité de persévérer jusqu’à la fin (Matthieu 24.9-13). Paul a parlé des détresses par lesquelles il nous faut entrer dans le royaume de Dieu (Actes 14.22). Pierre a rappelé que la foi est éprouvée comme l’or dans le feu (1 Pierre 1.6-7).

Cela ne signifie pas que l’Église est abandonnée. Bien au contraire. Cela signifie qu’elle est appelée à vivre dans la dépendance de Dieu, dans la vigilance, dans la sobriété, dans la sainteté et dans l’endurance.

L’espérance biblique ne produit donc pas la passivité. Elle produit la persévérance.

Dieu garde les siens jusqu’au bout

Même si le peuple de Dieu traverse l’épreuve, il n’est jamais livré à lui-même. Le Seigneur garde les siens. Jésus a prié non pour qu’ils soient retirés du monde, mais pour qu’ils soient gardés du Malin (Jean 17.15). Pierre dit que les croyants sont « gardés en la puissance de Dieu, par la foi, pour le salut » (1 Pierre 1.5).

Cette garde divine est précieuse. Elle ne promet pas l’absence de combat, mais la fidélité du Seigneur dans le combat. Elle ne garantit pas une route sans tempête, mais une présence certaine au milieu de la tempête.

C’est pourquoi l’Église peut avancer sans peur. Non parce qu’elle serait certaine d’éviter toute pression terrestre, mais parce qu’elle appartient à Jésus-Christ, et que rien ne peut l’arracher de sa main (Jean 10.28-29).

Un seul peuple attend un seul Seigneur

Une autre vérité lumineuse traverse le Nouveau Testament : Dieu rassemble un seul peuple en Jésus-Christ. Le mur de séparation a été renversé, et le Seigneur a créé en lui-même un seul homme nouveau (Éphésiens 2.14-16). Il y a un seul troupeau, un seul berger (Jean 10.16).

Cette unité du peuple de Dieu nous aide à lire les prophéties avec plus de simplicité. Nous n’avons pas besoin de fragmenter sans cesse les croyants en catégories étanches pour faire tenir un système. Nous pouvons reconnaître avec joie que Jésus revient pour son peuple, qu’il rassemblera ses élus, qu’il ressuscitera les siens et qu’il les introduira dans sa gloire.

Tout cela magnifie Christ. Tout cela recentre l’espérance sur lui.

La résurrection et la transformation des croyants sont au cœur de notre espérance

La Bible ne promet pas simplement une amélioration du monde présent. Elle promet la victoire de Christ sur la mort. Les morts en lui ressusciteront. Les croyants vivants seront changés. Le corruptible revêtira l’incorruptibilité, et le mortel revêtira l’immortalité (1 Corinthiens 15.52-53).

Voilà la grande espérance chrétienne. Le tombeau n’aura pas le dernier mot. La faiblesse n’aura pas le dernier mot. La souffrance n’aura pas le dernier mot. Jésus-Christ a vaincu la mort, et ceux qui lui appartiennent partageront cette victoire (1 Corinthiens 15.54-57).

C’est pourquoi l’espérance biblique est à la fois profonde et triomphante. Elle regarde au-delà des troubles présents vers l’accomplissement glorieux du salut.

Une doctrine saine doit produire une vie fidèle

La vérité biblique n’est jamais donnée pour nourrir la curiosité seule. Elle est donnée pour transformer la vie. Paul conclut son grand chapitre sur la résurrection par cet appel : « Soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur » (1 Corinthiens 15.58).

Une doctrine saine du retour de Christ doit donc produire certains fruits. Elle doit engendrer la vigilance. Elle doit nourrir la sainteté. Elle doit fortifier le courage. Elle doit pousser à l’évangélisation. Elle doit apprendre à souffrir avec espérance. Elle doit rendre l’Église plus attachée à Jésus, non plus fascinée par des spéculations.

Chaque fois qu’un système affaiblit ces fruits, il faut revenir à la Parole de Dieu.

Garder les yeux sur Jésus jusqu’à la fin

L’Église n’a pas besoin d’une confiance artificielle. Elle a besoin d’une assurance véritable. Cette assurance se trouve en Jésus-Christ. C’est lui qui revient. C’est lui qui garde les siens. C’est lui qui ressuscite les morts. C’est lui qui transforme son peuple. C’est lui qui juge avec justice. C’est lui qui règne pour toujours.

Notre appel n’est donc pas de maîtriser tous les détails d’un calendrier, mais de demeurer fidèles au Seigneur. Il nous appelle à veiller, à prier, à aimer la vérité, à persévérer dans la foi et à attendre sa venue avec un cœur préparé.

La bienheureuse espérance n’est pas l’évasion. La bienheureuse espérance, c’est Jésus-Christ.

Conclusion

Attendre Jésus-Christ sans système artificiel, ce n’est pas renoncer à l’espérance. C’est au contraire revenir à sa pureté biblique. C’est croire qu’il reviendra réellement, glorieusement et visiblement. C’est croire qu’il ressuscitera les siens, transformera les vivants, rassemblera son peuple et manifestera pleinement sa victoire.

L’Église n’a rien à perdre en revenant à cette simplicité. Elle a tout à y gagner. Elle y retrouve la paix, la vigilance, la fermeté, la sobriété et l’attachement à son Sauveur.

Que notre prière demeure donc celle-ci : « Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! » (Apocalypse 22.20)

Dans le dernier article de cette série, nous découvrirons comment ne laisser personne nous voler notre bien-heureuse espérance.

La bienheureuse espérance révélée : pourquoi Tite 2.13 ne parle pas de l’enlèvement avant les tribulations

Le passage de Tite 2.13, qui mentionne « la bienheureuse espérance », est souvent interprété comme faisant référence à l’enlèvement de l’Église avant la période des tribulations. Toutefois, une analyse du texte et de son contexte montre que cette interprétation est erronée. En effet, il est crucial de comprendre ce que la Bible dit réellement sur ce sujet pour éviter de tirer des conclusions qui pourraient dénaturer le message biblique. Nous allons examiner de plus près ce passage pour démontrer pourquoi la « bienheureuse espérance » n’est pas l’enlèvement de l’Église avant les tribulations.

Étude du texte de Tite 2.13

L’enseignement qui est amené de nos jours concernant le passage de Tite 2.13 qui nous parle de la « bienheureuse espérance » nous dit : « en attendant que se réalise notre bienheureuse espérance : la révélation de la gloire de Jésus-Christ, notre grand Dieu et Sauveur. » (Tite 2.13) Effectivement, ce passage mentionne que notre bien heureuse espérance est lorsque sera révélé la gloire de Jésus-Christ qui est son retour. Le problème avec cela c’est que la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel collent l’étiquette « enlèvement avant la période des tribulations » à « la révélation de la gloire de Jésus-Christ ». Est-ce que le texte parle d’un enlèvement prétribulationnel ? Est-ce que son contexte en fait seulement une seule allusion ? C’est important de savoir cela parce que dans le cas contraire ce serait de sortir ce verset de son contexte et de lui faire dire une chose qu’il ne dit pas. Regardons maintenant ce que dit le contexte de ce passage.

Le contexte de Tite 2.13 se trouve dans la lettre de l’apôtre Paul à Tite, un jeune collaborateur de l’apôtre Paul et pasteur en Crète. Dans ce passage, Paul exhorte Tite à enseigner la saine doctrine et à encourager les croyants à mener une vie pieuse en attendant le retour de Jésus-Christ.

Ainsi, Paul commence ce chapitre deux en donnant des instructions sur la façon dont les différents groupes au sein de l’Église, les hommes âgés, les femmes âgées, les jeunes femmes, les jeunes hommes et les esclaves, doivent se comporter. Il insiste sur la nécessité de vivre une vie conforme à l’Évangile, ce qui témoigne de la transformation intérieure opérée par la grâce de Dieu.

Le verset 13, pour sa part, est situé dans le contexte de Tite 2.11-14 où Paul parle de la grâce de Dieu qui apporte le salut à tous les hommes. Cette grâce nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, pour vivre dans la sagesse, la justice et la piété dans le présent siècle, tout « en attendant que se réalise notre bienheureuse espérance : la révélation de la gloire de Jésus-Christ, notre grand Dieu et Sauveur. » (Tite 2.13)

Ce verset met l’accent sur l’attente de la « bienheureuse espérance » qui effectivement est le retour glorieux de Jésus-Christ. Puis, Paul rappelle aux croyants que leur vie doit être marquée par cette attente active, en vivant d’une manière qui honore Dieu, tout en gardant les yeux fixés sur la promesse du retour de Christ.

En somme, Tite 2.13 s’inscrit dans un passage qui encourage les croyants à vivre pieusement dans ce monde motivé par la grâce de Dieu et l’espoir de la seconde venue de Jésus-Christ.

Pouvons-nous y voir une seule allusion à un enlèvement avant la période des tribulations dans ce contexte ? La réponse est non. Le passage parle bien de la venue de Christ, mais pas de l’enlèvement prétribulationnel. C’est un autre exemple de verset qui est tiré hors de son contexte pour lui faire dire une chose qu’il ne dit pas. Il ne parle pas de l’enlèvement prétribulationnel, mais plutôt de la venue de Jésus qui aura lieu au dernier jour et pas avant. Parce que Jésus le répète quatre fois de suite dans Jean 6.39, 40, 44, 54 qu’il va ressuscité les gens au dernier jour. Ce ne peut pas être avant, parce que ce n’est absolument pas cohérent avec les Écritures.

Certains mentionnent que l’enlèvement est une grande et glorieuse espérance. Pour cela, ils ont raison. Toutefois là, où ils font fausse route, c’est lorsqu’ils affirment que les croyants de la période des tribulations rejoindront les croyants qui ont déjà été ressuscités au moment de l’enlèvement avant la dernière période des tribulations de sept ans. Ils donnent comme référence le passage d’Apocalypse 20.4 qui dit : « Ensuite, je vis des trônes. On remit le jugement entre les mains de ceux qui y prirent place. Je vis aussi les âmes de ceux qu’on avait décapités à cause du témoignage rendu par Jésus et à cause de la Parole de Dieu. Je vis encore tous ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image et qui n’avaient pas reçu sa marque sur leur front et leur main. Ils vécurent et régnèrent avec Christ pendant mille ans. » (Apocalypse 20.4)  Je ne sais pas si je ne lis pas bien ou si c’est la version de ma Bible qui lui manque des mots, mais il m’apparait que ce n’est absolument pas mentionné que les croyants de la tribulation rejoindront les croyants qui ont déjà été ressuscités au moment de l’enlèvement, avant la dernière période de tribulation de sept ans. Je regarde le contexte et celui-ci ne le mentionne nullement. Alors, d’ou peut provenir un pareil scénario ?

C’est un enseignement imaginatif parce qu’il mentionne que ces croyants de la tribulation passent directement de la mort à la présence de Christ comme s’il passait par le temps et allait droit à l’apparition glorieuse. La référence qui appuie cette idée est 1 Corinthiens 5.8 qui dit: « C’est pourquoi célébrons la fête de la Pâque, non plus avec le « vieux levain », le levain du mal et de la méchanceté, mais uniquement avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. » Où est le rapport, avec ce passage, qu’après la mort les croyants passent directement de la mort à la présence de Christ.

Luc 23.43 est un autre passage qui semble simple à première vu, mais en fait qui demande quelques explications pour le comprendre avant d’affirmer les croyants de la tribulation au moment où ils meurent vont directement avec Jésus dans l’éternité. Voici ce que Luc 23.43 nous dit : « Et Jésus lui répondit : Vraiment, je te l’assure : aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le paradis. » Le problème avec ce passage c’est que Jésus ne peut pas se contredire ou contredire les Écritures. Jésus lui-même va dire : « Car personne n’est monté au ciel, sauf celui qui en est descendu : le Fils de l’homme. » (Jean 3.13) Alors, si personne n’est monté au ciel pourquoi les croyants morts de la tribulation iraient-ils rejoindre les croyants enlevés avant la période des tribulations ? Pourquoi sont-ils au ciel ? Ont-ils des passe-droits que nous n’avons pas ? 

Une autre chose, le passage de Luc 23.43 peut être compris autrement en changeant la virgule de place, pour une certaine version, et en enlevant les deux points et le mot français qui ont été rajoutés au texte grec original de la version du Semeur que j’utilise. La virgule au temps des apôtres dans le texte n’avait pas la même fonction qu’aujourd’hui. Elle servait seulement à marquer une pause dans le texte. Aujourd’hui, les deux points, les virgules sont ajoutés pour rendre le texte plus claire. Mais parfois, il arrive que les traducteurs aillent faire les tournures de phrases en fonctions de leurs croyances. Maintenant, si l’on s’en tient au texte original grec, le mot « même » de l’expression « aujourd’hui même » est absent. 

Le texte aujourd’hui dit : « Et Jésus lui répondit : Vraiment, je te l’assure : aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le paradis. » Reprenons la phrase avec les modifications. « Et Jésus lui répondit : vraiment, je te l’assure aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » Ce peut être un peu différent avec les différentes traductions, mais le résultat est le même. Ce que Jésus semble être en train de lui dire, pour ne pas se contredire, c’est : « Je te le dis, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Pas aujourd’hui, mais à la résurrection au dernier jour. Cela a plus de sens et est plus cohérent avec les Écritures. L’homme n’est pas monté au paradis, il est allé comme tous les autres dans le séjour des morts dans l’attente de la résurrection au dernier jour. La promesse de Jésus est qu’ils sera ressuscité au dernier jour lorsque Jésus reviendra pour nous prendre avec lui. C’est ça que la Bible enseigne. Ce passage n’enseigne pas qu’il est monté directement au ciel avec Jésus après sa mort. Ce serait contredire les Écritures.

Comme vous pouvez le constater, la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel est comme un sceau plein de trous. Il n’y a rien qui se raccroche aux Écritures. Ce n’est que des suppositions et des présuppositions. C’est rempli d’incohérences et de passage sortis hors de leur contexte pour leur faire dire ce qu’ils veulent. Il ne faut pas de grandes études pour réaliser cela. Il suffit d’un peu de discernement et de questionner le texte et cela nous apparait tout de suite.

La fausse doctrine de l’enlèvement n’est qu’une fausse doctrine parmi tant d’autres auxquels nous sommes, confrontés dans ces temps de la fin. Malheureusement, plusieurs vont se perdre à cause de leur ignorance. C’est cet état de fait qui m’attriste.

Conclusion


En fin de compte, une lecture attentive et contextuelle de Tite 2.13 révèle que ce verset parle de la seconde venue glorieuse de Jésus-Christ, et non d’un enlèvement avant la période des tribulations. Il est essentiel de rester fidèle à l’enseignement des Écritures, sans succomber à des doctrines basées sur des interprétations erronées ou des extrapolations non fondées. La vraie « bienheureuse espérance » des croyants réside dans l’attente du retour glorieux de notre Seigneur, qui viendra au dernier jour pour accomplir pleinement sa promesse de rédemption et de restauration. Que cette espérance nous encourage à vivre dans la piété et la fidélité, en gardant les yeux fixés sur Jésus-Christ, notre grand Dieu et Sauveur.