Ménorah et Hanoukkia : deux chandeliers, deux origines, deux significations

Dans un contexte d’intégration des symboles juifs dans certaines traditions chrétiennes, il est crucial de distinguer la ménorah, instituée par Dieu, de la hanoukkia, d’origine historique. La confusion entre ces deux chandeliers peut mener à un affaiblissement de la foi chrétienne, déplaçant l’accent de Christ vers des pratiques non prescrites.

Dans un contexte où de plus en plus de symboles juifs sont introduits ou valorisés dans certains milieux chrétiens, il devient nécessaire d’exercer un discernement biblique sérieux. Parmi les confusions les plus fréquentes figure celle entre la ménorah (chandelier à 7 branches) et la hanoukkia (chandelier à 9 branches), deux chandeliers souvent présentés comme équivalents, voire interchangeables. Pourtant, leurs origines, leurs fonctions et leurs significations sont profondément différentes. Comprendre cette distinction n’est pas un détail secondaire. Elle touche directement à notre compréhension de la révélation biblique et de la nouvelle alliance.

La ménorah : un objet institué par Dieu pour le Temple

La ménorah à sept branches est un chandelier explicitement institué par Dieu lui-même. Elle est décrite avec précision dans la Torah, notamment en Exode 25.31-40. Dieu en donne les dimensions, la forme, les matériaux et l’usage. La ménorah se trouvait dans le Lieu saint du Tabernacle, puis dans le Temple de Jérusalem. Elle n’était pas un simple symbole décoratif, mais un élément central du culte établi par Dieu.

Dans la révélation biblique, le nombre sept est associé à la plénitude, à l’achèvement et à la perfection divine. La ménorah représentait la lumière parfaite et complète de Dieu éclairant son sanctuaire, la présence divine au milieu de son peuple. Elle pointait déjà, de manière prophétique, vers une réalité plus grande que le Temple terrestre.

Dans le Nouveau Testament, cette lumière trouve son accomplissement ultime en Jésus-Christ. Il déclare sans ambiguïté : « Je suis la lumière du » (Jean 8.12). La ménorah, comme beaucoup d’éléments du culte ancien, appartenait à l’ombre des choses à venir, dont la réalité se trouve désormais en Christ.

La hanoukkia : un chandelier issu d’une tradition historique

La hanoukkia, quant à elle, est un chandelier à neuf branches, utilisé exclusivement lors de la fête juive de Hanoukkah. Elle comporte huit branches correspondant aux huit jours de la fête, ainsi qu’une neuvième bougie, appelée le shamash, qui sert à allumer les autres.

Contrairement à la ménorah, la hanoukkia n’est pas instituée dans la Torah. Elle est liée à un événement historique survenu au IIᵉ siècle avant Jésus-Christ, à l’époque des Maccabées, lorsque le Temple fut repris, par Judas Maccabée et reconsacré après avoir été profané. La tradition juive rapporte alors le récit de l’huile qui aurait brûlé huit jours au lieu d’un seul.

D’ailleurs, la tradition juive, transmise oralement puis consignée dans divers écrits, est souvent enrichie de récits explicatifs, symboliques ou narratifs destinés à illustrer un événement ou à en souligner la portée spirituelle. Ces récits, parfois présentés comme des faits, relèvent cependant davantage de l’interprétation ou de l’imagination pédagogique que du témoignage scripturaire strict. C’est pourquoi il est essentiel de distinguer ce que l’Écriture affirme clairement de ce que la tradition ajoute, afin de ne pas confondre mémoire religieuse et révélation divine.

Il est essentiel de souligner que cette fête et les pratiques qui l’accompagnent relèvent de la tradition juive postbiblique. Elles ont une valeur mémorielle et identitaire pour le judaïsme, mais elles ne constituent ni un commandement divin donné à Moïse, ni une prescription pour l’Église.

Une confusion entretenue… parfois volontairement

Dans certains discours contemporains, la hanoukkia est présentée comme une « ménorah biblique », ou comme un symbole qu’il serait spirituellement bénéfique pour les chrétiens de s’approprier. Cette confusion n’est pas anodine. Elle efface la distinction entre ce que Dieu a institué dans l’ancienne alliance et ce qui relève d’une tradition historique ultérieure.

Pire encore, elle peut conduire à réintroduire dans la vie chrétienne des pratiques ou des symboles comme s’ils étaient nécessaires pour approfondir la foi, retrouver la « vraie lumière » ou se reconnecter aux racines bibliques. Or, le Nouveau Testament ne va jamais dans ce sens.

Discernement biblique pour les croyants

L’apôtre Paul met clairement en garde les croyants contre ce type de glissement spirituel. Il écrit : « C’est pourquoi, ne vous laissez juger par personne à propos de ce que vous mangez ou de ce que vous buvez ou au sujet de l’observance des jours de fête, des nouvelles lunes ou des sabbats. Tout cela n’était que l’ombre des choses à venir : la réalité est en Christ. » (Colossiens 2.16-17).

Le danger n’est pas d’étudier l’histoire juive ou de comprendre ses traditions. Le danger réside dans le fait de spiritualiser ce que Dieu n’a pas prescrit, ou de donner à des symboles une place que seul Christ doit occuper. Lorsque des croyants commencent à allumer des chandeliers, observer des fêtes ou adopter des rites en pensant se rapprocher davantage de Dieu, ils risquent, souvent sans s’en rendre compte, de déplacer le centre de leur foi.

La lumière n’est pas dans un chandelier, qu’il ait sept ou neuf branches. La lumière n’est pas dans une fête, ni dans une tradition, aussi ancienne soit-elle. La lumière est une personne : Jésus-Christ. Tout ce qui détourne l’attention de cette vérité, même subtilement, doit être examiné à la lumière des Écritures.

Conclusion : rester centrés sur Christ, la lumière véritable

La ménorah et la hanoukkia ne sont pas équivalentes. L’une est un objet institué par Dieu dans le cadre de l’ancienne alliance, l’autre est un symbole issu d’une tradition historique juive. Les confondre ou les fusionner spirituellement crée une confusion théologique préjudiciable à la foi chrétienne.

Pour l’Église, l’appel demeure clair : ne pas retourner aux ombres, ne pas sacraliser des symboles non prescrits, mais demeurer fermement attachée à Christ seul. En lui, la lumière ne vacille pas, ne s’éteint pas, et n’a besoin d’aucun support rituel pour briller. Marcher dans cette lumière exige du discernement, de la fidélité et une confiance entière dans la suffisance de l’Évangile.

Alerte discernement – Quand les symboles prennent la place de Christ

Le danger spirituel ne commence pas toujours par le rejet de Jésus, mais souvent par son déplacement progressif. Lorsque des symboles, des fêtes ou des pratiques non prescrites prennent une valeur spirituelle, même sous couvert de « racines bibliques », l’Évangile est subtilement affaibli.

La Parole de Dieu ne demande jamais à l’Église de rallumer des chandeliers, d’observer des fêtes historiques ou de retrouver une lumière issue de l’ancienne alliance. Elle nous appelle à demeurer en Christ, car en lui la lumière est déjà pleinement révélée. Revenir à des symboles, aussi beaux ou chargés d’histoire soient-ils, revient à regarder l’ombre alors que la réalité est présente.

L’apôtre Paul est clair : ce qui relevait des rites, des fêtes et des observances appartenait à un temps de préparation. S’y attacher aujourd’hui comme à une source spirituelle est une régression, non un progrès. La foi chrétienne ne s’enrichit pas par l’ajout de pratiques non bibliques, elle s’enracine par la fidélité à la Parole.

Que le croyant soit donc vigilant. Toute démarche spirituelle qui promet plus de profondeur, plus de lumière ou plus d’authenticité en dehors de Christ doit être examinée avec sérieux. La véritable lumière ne s’allume pas avec une bougie. Elle habite déjà le cœur de ceux qui appartiennent à Jésus.

Veillez à ce que personne ne vous prenne au piège de la recherche d’une « sagesse » qui n’est que tromperie et illusion, qui se fonde sur des traditions tout humaines, sur les principes élémentaires qui régissent la vie des gens de ce monde, mais non sur Christ. 

(Colossiens 2.8)

Le biais d’ancrage – Partie 3

Le texte explore comment la vérité divine est souvent remplacée par des mensonges séduisants, illustré par l’histoire d’Adam et Ève. Il met en lumière la nécessité de discerner les voix alternatives qui semblent plus enrichissantes, tout en soulignant l’importance de rester fidèle à la Parole de Dieu pour éviter de tomber dans des ancrages spirituels erronés.

L’échange fatal : comment la vérité est remplacée par le mensonge

Nous avons vu dans la partie 1 que le biais d’ancrage est cette tendance à rester attaché à une première idée, même lorsqu’elle est fausse, et que ce phénomène n’est pas seulement psychologique. Il possède aussi une profonde dimension spirituelle.

Dans la partie 2, nous avons compris que pour déraciner ces faux ancrages, il faut identifier le mensonge, le remplacer par la vérité de la Parole et renouveler continuellement son esprit par l’obéissance à Jésus, Lui seul étant capable de libérer pleinement notre pensée.

Aujourd’hui, nous allons examiner comment Adam et Ève illustrent le danger d’échanger la vérité divine contre une version séduisante, et comment ce même glissement subtil continue encore aujourd’hui à remplacer la Parole de Dieu par de faux ancrages spirituels.

Adam et Ève vivaient au cœur de la lumière parfaite de la Parole de Dieu. Une seule voix leur avait été donnée, une seule directive, un seul ancrage : la vérité pure du Créateur, destinée à rester indélogeable. Pourtant, une autre parole est entrée dans le jardin. Une parole qui semblait plus profonde, plus spirituelle, plus libératrice, une parole qui donnait l’impression d’aller plus loin que ce que Dieu avait dit.

Ce récit nous montre précisément comment un biais d’ancrage spirituel se forme : lorsqu’une version séduisante de la vérité prend la place de la vérité elle-même. Et ce mécanisme n’a rien perdu de sa force. Aujourd’hui encore, le corps de Christ lutte avec des idées qui paraissent spirituelles mais qui ne sont pas la Parole de Dieu.

Trois étapes révèlent comment un ancrage vrai peut devenir un ancrage faux : l’ouverture à une parole alternative plus enrichissante, la séduction subtile d’une profondeur qui semble plus élevée, et enfin la chute du discernement lorsque le désir « d’aller plus loin » remplace l’obéissance.

1. La première ouverture : quand une autre parole semble plus enrichissante

Le serpent n’a pas commencé par contredire Dieu. Il a présenté une version plus complète, plus lumineuse, une parole adaptée, presque améliorée : « Dieu a-t-il réellement dit ? » (Genèse 3.1). Il ne demande pas de rejeter Dieu, seulement de reformuler Sa Parole. C’est ainsi qu’un biais d’ancrage commence.

Aujourd’hui encore, des voix proposent des « améliorations » de la vérité : un christianisme sans croix centré sur la prospérité, des promesses de protection absolue qui éliminent toute notion de souffrance, des visions futuristes qui détournent de l’appel présent à la sainteté, ou des enseignements simplifiés pour rester populaires. Ce ne sont pas des rejets directs de Dieu ; ce sont des réécritures séduisantes de Sa Parole.

Roboam illustre ce danger dans 1 Rois 12. Il ne rejette pas les anciens, cependant, il préfère simplement des voix plus jeunes, plus modernes, plus audacieuses. Ce n’était pas une contradiction, seulement une « meilleure version ». Pourtant, cela a divisé le peuple de Dieu. De la même manière, on remplace aujourd’hui la Bible par une version « mise à jour », « plus flexible », mais qui perd son autorité.

Anne Graham Lotz rappelle avec force : « Ce n’est pas la voix la plus brillante qui est la voix de Dieu, mais celle qui reste fidèle à ce qu’Il a déjà dit. »

Jésus, dans le désert, refuse qu’on ajoute la moindre nuance au message du Père. Il répond uniquement : « Il est écrit. » Nous devons faire de même. De nombreuses « vérités améliorées » circulent sur les réseaux sociaux. Elles sont belles, attrayantes, captivantes. Toutefois, elles ne sont pas bibliques. Trop de croyants se laissent séduire par cette douceur empoisonnée.

2. La séduction subtile : quand une voix alternative semble plus profonde

Lorsque le serpent déclare : « Vous serez comme des dieux » (Genèse 3.4-5), il ne propose pas seulement un fruit. Il propose une expérience spirituelle supérieure, une profondeur mystique qui semble noble. Cette séduction ressemble étrangement à plusieurs ancrages qui circulent aujourd’hui dans l’Église : des visions plus importantes que l’Écriture, des révélations modernes présentées comme supérieures aux commandements de Christ, des promesses de salut sans repentance ou de succès sans sanctification. Ce n’est pas totalement faux, mais c’est une vérité embellie, déformée, dangereuse.

Le conflit entre Hananias et Jérémie en Jérémie 28 illustre cela à merveille. Hananias annonçait une délivrance rapide, une victoire sans repentance, une restauration immédiate. C’était un message séduisant, mais vide. Jérémie, pour sa part, proclamait une parole vraie, moins brillante, mais fidèle : soixante-dix ans de jugement, un appel au retour du Seigneur, et une restauration réelle au temps de Dieu.

Jackie Hill Perry résume cette réalité d’un trait puissant : « Le mensonge le plus dangereux est celui qui ressemble à la vérité mais t’invite à aller au-delà de ce que Dieu a établi. »

La profondeur spirituelle ne se mesure ni à la nouveauté, ni aux révélations spectaculaires, ni aux expériences exaltantes. Elle se mesure à la fidélité à la Parole. Jésus lui-même a refusé les royaumes instantanés proposés par Satan. Il est resté ancré dans l’Écriture.

3. La chute du discernement : quand le désir d’« aller plus loin » remplace l’obéissance

Lorsque la femme voit que le fruit est bon, agréable aux yeux et désirable pour ouvrir l’intelligence (Genèse 3.6), le piège est complet. Ce fruit n’est pas présenté comme mauvais, mais comme une opportunité spirituelle. C’est ainsi que les ancrages faux prennent racine.

Aujourd’hui, ce glissement se retrouve dans des enseignements promettant une vie chrétienne sans croix, des expériences valorisantes qui évitent la repentance, des doctrines qui flattent la chair, des visions prophétiques qui remplacent l’Écriture ou des croyances sensationnelles qui semblent plus excitantes que la fidélité quotidienne.

Les Galates sont tombés dans ce piège. Ils n’ont pas abandonné Christ, seulement, ils ont simplement ajouté une nuance séduisante, une exigence supplémentaire, une version « améliorée » du salut. Mais ce nouvel ancrage prenait la place de la vérité que Paul leur avait annoncée.

David Platt dit avec justesse : « Le discernement tombe non par ignorance, mais par désir. Nous préférons ce qui flatte plutôt que ce qui sauve. » Le vrai danger n’est pas seulement d’entendre une voix alternative, mais de désirer qu’elle soit vraie. Lorsque le cœur veut croire le mensonge, ce mensonge devient une forteresse intérieure.

À Gethsémané, Jésus aurait pu choisir une voie plus douce, plus logique, plus acceptable. Mais il refuse tout ce qui contredit le Père, même légèrement. Sa prière « Toutefois, que ta volonté soit faite et non la mienne » montre que la fidélité n’ajoute rien à la vérité : elle s’y soumet entièrement.

Conclusion pratique : Comment éviter de remplacer la vérité par une version séduisante ?

La réponse se trouve dans cinq attitudes spirituelles essentielles :

  1. Rester attaché à ce que Dieu a déjà dit
  2. Refuser toute version embellie de la vérité
  3. Soumettre ses désirs à Dieu
  4. Nourrir son ancrage par la Parole chaque jour
  5. Laisser le Saint-Esprit maintenir notre cœur humble et vigilant.

Les Béréens en sont l’exemple parfait. Ils examinaient chaque jour les Écritures pour vérifier si ce qu’on leur disait était juste (Actes 17.11).

Avertissement final : Garde ton cœur plus que toute autre chose

Proverbes 4.23 nous rappelle : « Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. »
Un cœur non gardé cherche une vérité plus brillante et se laisse facilement séduire.
Un cœur gardé demeure dans la vérité éternelle et recherche constamment la Parole de Dieu.

L’incohérence du littéralisme sélectif et la vraie lecture spirituelle de l’Apocalypse

Le dispensationalisme interprète certaines prophéties de l’Apocalypse littéralement et d’autres symboliquement. Découvrez pourquoi cette incohérence déforme le message de Christ et comment la lecture spirituelle révèle la vraie victoire du Royaume.

Si le littéralisme de l’Apocalypse n’était qu’une erreur de méthode, ce serait déjà grave. Cependant, le dispensationalisme va plus loin. Il pratique un littéralisme sélectif. Il prend au sens littéral ce qui sert sa doctrine, mais interprète symboliquement ce qui la contredit.

Cette attitude n’est pas un simple désaccord d’interprétation, C’est une altération du message biblique. Car lorsque l’on choisit arbitrairement ce qui doit être pris au pied de la lettre ou non, on se place au-dessus de la Parole. La Bible devient alors esclave du système théologique que l’on veut défendre, et non l’autorité souveraine qui éclaire notre foi.

L’incohérence du littéralisme sélectif

Voici quelques exemples révélateurs de cette incohérence :

  • Les mille ans d’Apocalypse 20 sont pris littéralement, mais la chaîne de Satan est symbolique.
  • La Nouvelle Jérusalem est matérielle, mais les robes blanches des saints sont spirituelles.
  • Le trône de Christ serait physique, mais celui de Satan est symbolique.
  • Les deux témoins sont deux prophètes réels, mais les deux oliviers qui les figurent ne le sont pas.
  • La bête est un dirigeant politique, mais ses sept têtes et dix cornes ne sont pas littérales.
  • La marque de la bête serait une puce, mais le sceau de Dieu est spirituel.
  • Le temple doit être rebâti, mais l’Église n’est pas vue comme le véritable temple de Dieu (1 Corinthiens 3.16).
  • Israël redeviendrait le centre géopolitique du monde, mais les croyants ne seraient pas littéralement descendants d’Abraham (Galates 3.29).

Ce double standard n’est pas une erreur innocente, c’est une déformation volontaire de la Parole de Dieu. Il s’agit d’un système construit pour défendre une vision humaine, au détriment de la cohérence biblique.

La vérité biblique : une révélation centrée sur Christ

L’Apocalypse n’a pas été donnée pour alimenter la peur, mais pour nourrir la foi. Elle révèle un Christ glorieux, un peuple fidèle, et une victoire déjà acquise. Chaque symbole y proclame la même vérité : Jésus-Christ règne dès maintenant.

  • Le trône n’est pas à Jérusalem, mais dans le ciel.
  • Le temple n’est pas de pierre, mais fait d’hommes et de femmes nés de l’Esprit.
  • Le Royaume n’est pas futur, il est déjà présent dans le cœur de ceux qui obéissent à la Parole.

« Le Royaume de Dieu ne vient pas de manière visible… car le Royaume de Dieu est au milieu de vous. » (Luc 17.20-21)

Conclusion : redécouvrir la gloire du Royaume

Lire l’Apocalypse littéralement, c’est voiler le visage de Christ. Lire l’Apocalypse spirituellement, c’est voir sa gloire se déployer dans l’histoire.

Le littéralisme dispensationaliste nourrit la peur et la confusion, mais la lecture spirituelle, éclairée par le Saint-Esprit, fait naître la paix, la foi et l’espérance.

Ce livre n’annonce pas la domination des ténèbres, mais la victoire du Christ sur le monde. Ce n’est pas la révélation de l’Antichrist, mais la révélation de Jésus-Christ. Il règne déjà. Son Royaume s’étend dans les cœurs. Son retour glorieux manifestera aux yeux de tous ce que l’Apocalypse a déjà révélé en signes et en symboles : La victoire éternelle de l’Agneau.

Le piège de la lecture littérale de l’Apocalypse : comprendre le langage des signes

Beaucoup de chrétiens lisent l’Apocalypse comme un récit futuriste au sens littéral. Découvrez pourquoi cette approche déforme le message spirituel du livre et comment les signes qu’il contient révèlent la gloire du Christ plutôt que des catastrophes matérielles.

Depuis plus d’un siècle et demi, le livre de l’Apocalypse est devenu l’un des plus déformés de toute la Bible. Certains y voient un calendrier des événements mondiaux à venir, d’autres un roman codé sur la fin du monde. Mais peu cherchent à comprendre le but spirituel pour lequel Dieu a révélé ces visions à Jean.

Pourtant, l’Apocalypse n’a pas été écrite pour satisfaire notre curiosité prophétique, mais pour révéler Jésus-Christ dans sa gloire. Ce livre n’est pas un manuel de prédictions, mais une révélation du triomphe du Christ sur le mal, destinée à fortifier la foi des croyants dans les temps de trouble.

Malheureusement, la lecture littérale défendue par le dispensationalisme a obscurci ce message. Elle transforme un texte profondément spirituel en un récit matériel, et un appel à la persévérance en une suite d’événements catastrophiques à redouter.

Comprendre l’Apocalypse exige donc une chose essentielle : la lire comme Dieu l’a donnée : par des signes et des symboles.

Le piège de la lecture littérale : quand l’Apocalypse devient méconnaissable

L’une des erreurs les plus graves du dispensationalisme réside dans sa prétention de lire l’Apocalypse au sens littéral. Cette approche, qui paraît sérieuse, trahit en réalité le sens spirituel et prophétique du livre. Elle réduit un texte inspiré, riche en images divines, à un film apocalyptique où les symboles deviennent des monstres et les visions des explosions cosmiques.

Dès le premier verset, Jean précise pourtant que la révélation lui a été donnée par signes :

Apocalypse 1.1 – « Révélation de Jésus-Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt. Il l’a fait connaître par des signes. »

Le mot grec sēmainō (signes) signifie littéralement « communiquer par symboles ». Ce n’est donc pas une description journalistique du futur, mais une vision spirituelle du règne de Christ. Lire ces signes au sens littéral, c’est manquer leur profondeur.

Des exemples qui rendent la lecture littérale absurde

Si l’on prenait l’Apocalypse au pied de la lettre, il faudrait croire que :

  • Jésus-Christ est un agneau couvert de sang (Apocalypse 5.6) ;
  • Des étoiles tombent sur la terre (Apocalypse 6.13), ce qui anéantirait toute vie parce qu’il y a des étoiles 100 fois plus grosses que la terre ;
  • Un tiers de la mer se transforme en sang (Apocalypse 8.8) ;
  • Des sauterelles à visage humain sortent de l’abîme (Apocalypse 9.7-10) ;
  • Babylone la grande est une femme géante assise sur une bête à sept têtes (Apocalypse 17.3-5) ;
  • Le dragon rouge de douze cornes serait un véritable monstre céleste ;
  • La Nouvelle Jérusalem serait une ville cubique de 2 000 kilomètres de haut (Apocalypse 21.16), ce qui dépasse l’atmosphère terrestre.

Ces images ne décrivent pas des faits physiques, mais des réalités spirituelles :

  • L’Agneau est le Christ vainqueur ;
  • Les étoiles représentent des autorités spirituelles ;
  • La mer symbolise les nations ;
  • Babylone incarne la corruption du monde ;
  • La Nouvelle Jérusalem figure le peuple glorifié de Dieu.

Ainsi, lire l’Apocalypse littéralement, c’est confondre les symboles avec leur véritable sens. Ce livre n’est pas un film futuriste, mais une fresque prophétique où Dieu révèle la victoire spirituelle de son Fils.

Le témoignage cohérent de l’Écriture

Le langage symbolique n’est pas propre à l’Apocalypse. Il traverse toute la Bible, depuis les visions d’Ézéchiel, de Daniel, de Zacharie, d’Ésaïe et de Joël.
Ces prophètes ont utilisé le même langage imagé pour révéler des vérités célestes et spirituelles.

  • Dans Daniel 2, la statue de métal représente quatre royaumes, non une sculpture réelle, comme Daniel l’explique au roi.
  • Dans Ézéchiel 37, les ossements desséchés figurent la restauration spirituelle d’Israël.
  • Dans Zacharie 4, les deux oliviers symbolisent le témoignage prophétique de Dieu.
  • Dans Joël 2, le soleil obscurci et la lune changée en sang évoquent le jugement moral de Dieu, pas un phénomène cosmique.
  • Dans Ésaïe 11, le loup et l’agneau annoncent la paix messianique du Royaume, non une coexistence animale future.

Ces images révèlent un langage spirituel cohérent à travers toute l’Écriture. L’Apocalypse s’inscrit dans cette même tradition prophétique.

Conclusion : redécouvrir le sens spirituel du livre

L’Apocalypse n’est pas un code secret pour initiés, mais une révélation spirituelle adressée à l’Église. Elle nous montre Jésus-Christ régnant au milieu de son peuple, appelant les croyants à la fidélité dans un monde hostile.

Le danger du littéralisme, c’est qu’il déplace le regard du croyant : au lieu de fixer les yeux sur l’Agneau, il les fixe sur les bêtes. De ce fait, ce livre n’est pas la révélation des bêtes : c’est la révélation de Jésus-Christ (Apocalypse 1.1).

Lire l’Apocalypse spirituellement, c’est retrouver sa beauté, sa puissance et son message central : Christ règne, son peuple triomphe, et le Royaume de Dieu avance malgré les ténèbres.

Quand Jésus va-t-il revenir ?

Cet article met en lumière l’importance de la Bible pour comprendre le retour de Jésus-Christ, qui sera visible et unique au dernier jour, contrairement aux fausses doctrines modernes telles que l’enlèvement secret. Il rappelle également que ce retour coïncidera avec le jugement final et encourage les croyants à rester vigilants et engagés dans leur foi.

Une réponse biblique face aux fausses doctrines

L’une des questions les plus urgentes et les plus débattues dans l’histoire de l’Église est celle du retour de Jésus-Christ. À travers les siècles, de nombreuses spéculations, théories et prédictions ont vu le jour, mais seule la Parole de Dieu est notre fondement sûr pour comprendre ce grand événement. Il est donc essentiel de revenir aux Écritures pour discerner non seulement quand Jésus reviendra, mais comment et dans quel but. Cet article a pour objectif de clarifier ce que la Bible enseigne réellement sur ce sujet, tout en mettant en garde contre les fausses doctrines populaires de notre époque.


1. Jésus reviendra au dernier jour et non pas avant une supposée période de tribulation

L’une des erreurs les plus répandues aujourd’hui est celle d’un « enlèvement secret » de l’Église avant une période de tribulation de sept ans. Cette théorie, issue du dispensationalisme moderne, enseigne que Jésus reviendrait deux fois soit une première fois « secrètement » pour enlever l’Église, et une seconde fois, sept ans plus tard, pour établir son règne visible. Pourtant, cette division artificielle ne se retrouve nulle part dans la Bible.

Jésus Lui-même a déclaré à plusieurs reprises :

« Je le ressusciterai au dernier jour. » (Jean 6.39-40, 44, 54,)

L’apôtre Paul confirme aussi que la résurrection des croyants et le retour du Seigneur auront lieu ensemble :

« Car le Seigneur lui-même descendra du ciel… et les morts en Christ ressusciteront d’abord. Ensuite, nous les vivants, nous serons tous enlevés avec eux dans les nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs. » (1 Thessaloniciens 4.16-17, BDS)

Il ne s’agit pas d’un enlèvement secret, mais d’un événement glorieux, visible, et retentissant. Jésus revient une seule fois, au dernier jour, selon les Écritures, pour ressusciter les morts en Christ, juger le monde et établir son règne éternel.

Le retour de Jésus sera visible, glorieux et universel

La Parole de Dieu est claire : le retour du Seigneur ne sera pas secret ni invisible.

« Voici, il vient avec les nuées. Tout le monde le verra, même ceux qui l’ont transpercé. » (Apocalypse 1.7)

« Car comme l’éclair brille d’un bout du ciel jusqu’à l’autre, ainsi sera le Fils de l’homme en son jour. » (Luc 17.24)

Toute tentative d’enseigner un retour secret, invisible ou localisé est une déformation de la vérité biblique. Le retour de Jésus sera un événement céleste, puissant et éclatant que personne sur la terre ne pourra l’ignorer.

Personne ne connaît ni le jour ni l’heure : une mise en garde solennelle

Jésus a été explicite :

« Quant au jour et à l’heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul. » (Matthieu 24.36)

Ce verset devrait suffire à faire taire toutes les spéculations sur des dates précises. L’histoire chrétienne regorge de prédictions qui se sont avérées fausses et qui ont discrédité le témoignage de l’Église au fil du temps. Le Seigneur ne nous appelle pas à deviner la date, mais à vivre dans une attente vigilante toout en gardant notre lampes allumées et rempli d’huile.

« Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. » (Matthieu 25.13)

Le retour de Christ coïncidera avec le jugement final et la fin du monde actuel

La Bible enseigne que le retour de Jésus marquera la fin de l’histoire présente et le début de la nouvelle création. Il ne s’agit pas d’un retour pour « commencer » une autre dispensation terrestre, mais pour juger les vivants et les morts (2 Timothée 4.1), et renouveler toutes choses (Apocalypse 21.1-5).

L’apôtre Pierre est tout de même explicite concernant le retour de Jésus :

« Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de sa promesse… mais le jour du Seigneur viendra comme un voleur. Ce jour-là, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec ses œuvres sera consumée. » (2 Pierre 3.9-10)

Ce passage contredit fortement l’idée d’un règne terrestre de 1000 ans après son retour. Le retour de Christ inaugure le jugement, la résurrection et l’éternité. Le règne de 1000 ans ou christ viendrait régner à Jérusalem vient d’une mauvaise interprétation des écritures et est associé au dispensationalisme.

Une attente sainte, non une fuite mystique

Une autre fausse doctrine est celle qui pousse les chrétiens à attendre passivement un enlèvement qui les soustrairait aux souffrances, aux persécutions ou aux responsabilités. Cela contredit encore une fois l’appel de Jésus :

« Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde. » (Matthieu 5.13-14)

Jésus ne nous a jamais appelés à fuir, mais à tenir bon jusqu’à la fin :

« Celui qui tiendra bon jusqu’à la fin sera sauvé. » (Matthieu 24.13)

L’Église n’est pas un peuple qui s’échappe, mais un peuple qui persévère, qui annonce, qui prie, qui endure et qui attend avec foi et fidélité. Nous sommes appelés à préparer le chemin pour son retour, non à nous évader en secret.

Conclusion : Une vérité biblique face à une séduction dangereuse

Le retour du Seigneur Jésus n’est ni multiple, ni secret, ni dispersé dans le temps. Il ne viendra pas chercher l’Église pour l’extirper d’une prétendue tribulation de sept ans avant de revenir une deuxième fois. Ce n’est pas ce que les Écritures nous démontrent. Ceux qui annonce un retour secret de Jésus sortent les versets de leur contexte et fabule aussi grandement. En réalité, cette doctrine de l’enlèvement secret est une construction humaine, née au 19e siècle, étrangère à l’enseignement des apôtres, absente de l’histoire de l’Église primitive et contraire à l’Écriture.

Elle séduit par son apparente sécurité, mais elle égare. Elle nourrit une mentalité de fuite, détourne l’Église de sa mission, affaiblit sa vigilance et désarme les croyants devant les temps difficiles que Jésus lui-même a prophétisés.

« Que personne ne vous trompe d’aucune manière. Car ce jour ne viendra pas sans que soit d’abord venu l’homme du péché… » (2 Thessaloniciens 2.3)

L’Écriture est claire : le Seigneur revient au dernier jour, pour ressuscité les morts, pour juger le monde, récompenser les fidèles, et renouveler la création. Il n’y aura pas de seconde chance après un soi-disant enlèvement. Il n’y aura pas deux catégories de croyants : ceux qui seront partis avant et ceux qui devront endurer après. Non ! Il y a une seule espérance, un seul retour et une seule résurrection.

« Il n’y a qu’une espérance à laquelle Dieu vous a appelés, un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême… » (Éphésiens 4.4-5)

Je vous exhorte, frère, sœur : ne vous laissez pas séduire par des enseignements flatteurs qui promettent une échappatoire facile. Préparez votre cœur, sanctifiez votre vie, gardez votre lampe allumée. Car c’est par la fidélité dans l’épreuve que l’Église vaincra et verra son Seigneur venir dans la gloire.

« Voici, je viens bientôt. Tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » (Apocalypse 3.11)

La signification du mot bientôt ici n’est pas dans le sens du temps, mais plus dans un sens de certitude. Je viens bientôt, je vient assurément.

Le jour du Seigneur approche. Il vient assurément et tenons ferme. Refusons le mensonge. Restons attachés à la vérité.

Hénok et Élie ne sont pas montés au ciel et voici pourquoi !

Ce texte aborde la croyance selon laquelle Hénok et Élie seraient montés au ciel, contredisant cette idée avec des références bibliques. Il affirme qu’Hénok n’a pas été transporté au ciel mais ailleurs, et qu’Élie est monté dans un ciel visible. Tous deux, tout comme les autres, attendent la résurrection finale.

La croyance populaire veut nous laisser croire qu’Hénok et Élie, parce qu’ils ont été enlevés, seraient montés au ciel. De plus, on veut nous laisser croire que ce sont eux les deux témoins de l’Apocalypse qui apparaitront à la fin des temps. Plus encore, ce choix est validé par le fait qu’ils ne sont pas morts et qu’ils doivent connaître la mort eux aussi. Mais nous devons nous poser la question à savoir ce que disent véritablement les Écritures sur le sujet.

D’autres vont avancer que les deux témoins ce serait Moïse et Élie, pourtant la Bible mentionne que Moïse est réellement mort comme nous dit ce passage de Deutéronome 34.5-6 :

Alors, si on ce fit à la première logique, ce ne peut pas être Moïse. 


Que s’est-il passé avec Hénok ?


C’est vrai qu’il existe un certain mystère entourant les circonstances de la disparition d’Hénok et d’Élie. Cependant, une chose est certaine, c’est que ce n’est pas eux les deux témoins de l’Apocalypse. Mais ça, c’est un autre sujet.

Maintenant, regardons que dit la Bible au sujet d’Hénok et d’Élie entourant leur enlèvement. C’est sûr que les récits d’Hénok et d’Élie sont fascinants, et les descriptions bibliques de la fin de leur temps ici sont particulièrement mystérieuses. Regardons un premier passage.


L’auteur de l’épitre aux Hébreux nous dit bien qu’Hénok « a été enlevé auprès de Dieu pour échapper à la mort ». Maintenant, certains vont supposer, à partir de la lecture de ce passage, qu’Hénok n’est jamais mort et qu’il fut emmené au ciel. Cependant, cela n’est pas écrit. C’est seulement une supposition sans fondement solide ou simplement une déduction, sans plus, qui est faite. Par ailleurs, ce passage est contredit par Jésus lui-même lorsqu’il dit :

Si Jésus affirme que personne n’est monté au ciel, ce doit certainement être vrai et Hénok ne peut certainement pas être au ciel. Parce que dans le cas contraire, Jésus aurait menti et cela est inconcevable dans une telle conception des choses. Alors sur la Parole de Jésus, Hénok n’est pas monté au ciel. Toutefois, la question demeure, où est allé Hénok ?

Le mot « enlevé » vient du mot grec « metatithemi » et il signifie transférer, changer, être transporté, être enlevé. Nous pouvons voir un exemple similaire dans la Bible qui s’est produit avec l’évangéliste Philippe après sa mission auprès de l’eunuque éthiopien. Il est écrit à ce sujet :

Nous voyons clairement ce qui s’est passé pour Philippe. Il fut enlevé et transporté dans un autre endroit. Philippe comme tous les autres est aussi mort dans l’attente de la résurrection des morts lorsque Jésus reviendra au dernier jour. Lui aussi marchait avec Dieu. Cela ressemble beaucoup à la situation d’Hénok qui lui, aussi fut enlevée, et que plus personne ne l’a vu tout comme l’eunuque éthiopien avec Philippe. Toutefois, cela ne signifie pas nécessairement qu’il fut enlever au ciel avec Dieu. Ce n’est qu’une supposition. C’est aussi la même chose pour l’Éthiopien, il aurait pu croire que Philippe avaient été enlever au ciel avec Dieu. Cependant, les Écritures nous démontre bien où Philippe est allé.

Puis, le verset continue en mentionnant qu’on « ne le trouva plus ». Ce qui apparaît c’est qu’Hénok aurait été transféré à un autre endroit puisqu’il n’est pas monté au ciel. C’est logique de penser ainsi surtout avec le téémoignage de Philippe que nous avons aujourd’hui.

D’ailleurs, prenons le temps de considérer ce que l’auteur de l’épitre aux Hébreux nous révèle en parlant d’Hénok :

L’auteur de l’épitre aux Hébreux précise clairement que « tous ces gens sont morts ». Si vous portez attention, Hénok fait partie de cette liste. Il s’agit de tous ceux mentionnés dans les versets précédents. Cette affirmation est également confirmée par les Écritures, qui déclarent dans le même livre qu’il « est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9.27).

Ainsi, il est clair que le récit d’Hénok doit être compris dans le contexte biblique global, sans supposer qu’il est au ciel ou qu’il sera l’un des témoins de la fin des temps. Les mystères entourant son départ ne doivent pas nous détourner de la vérité révélée par les Écritures concernant la destinée finale de tous les êtres humains. Comme tous les autres, Hénok est, aujourd’hui, dans le séjour des morts attendant le retour du Seigneur Jésus et la résurrection des morts au dernier jour.


Que s’est-il passé avec Élie ?

C’est un autre passage qui nous montre qu’une personne fut enlevée. Maintenant, ce qui était bon pour Hénok est aussi bon pour Élie. Ce qui veut dire qu’Élie n’est pas monté au ciel dans la présence de Dieu comme je viens juste de l’expliquer.

Pour bien comprendre, regardons le mot ciel dans la phrase. Celui-ci est la traduction du mot hébreu « shamayim ». Il signifie les cieux visibles. C’est-à-dire le ciel que nous voyons de nos yeux. Le ciel qui est la résidence de Dieu c’est aussi le même mot, mais comme personne n’a monté au ciel nous ne pouvons pas le considérer comme une option recevable comme le fait qu’il ait monté au ciel là où Dieu habite. Ainsi, la Bible mentionne qu’Élie est monté au ciel, qui est visible à nos yeux. Cette option est beaucoup plus plausible et acceptable

Maintenant, où est-il allé ? La Bible ne le dit pas explicitement. Mon opinion personnelle, Élie est aussi allé dans le séjour des morts. Regardez ce que la Bible dit :

Pour Élie, c’est apparemment la façon dont sa vie s’est terminée pour lui qui est différent de la plupart des êtres humains. Toutefois, il ne faut pas tirer de conclusions hazardeuses parce que comme nous dit la Parole de Dieu :

Toute autre hypothèse ne tient qu’à des suppositions sans aucun fondement biblique. 

En résumé, après avoir examiné les récits bibliques et les déclarations de Jésus, il devient évident que ni Hénok ni Élie ne sont montés au ciel comme le prétend la croyance populaire. Hénok, bien qu’enlevé, n’a pas été transporté au ciel, mais plutôt, selon toute vraisemblance, transféré ailleurs, comme le suggère le terme grec « metatithemi ». 

De même, Élie, bien que monté dans un tourbillon de vent, est allé dans le ciel visible, et non dans la résidence divine invisible. Ces événements, bien que mystérieux, ne changent pas la vérité révélée par les Écritures : tous les hommes, y compris Hénok et Élie, attendent dans le séjour des morts la résurrection finale lors du retour de Jésus au dernier jour. 

Les conjectures au sujet de leur rôle en tant que témoins de la fin des temps doivent être basées sur les révélations claires des Écritures et non sur des suppositions. Les mystères entourant ces personnages doivent nous mener à une compréhension plus profonde de la destinée humaine selon la Parole de Dieu.

Réfuter la fausse doctrine de l’hypergrâce partie 2

Le rejet de l’Ancien Testament 

Nous avons vu dans un article précédant que la doctrine de l’hypergrâce minimisait la repentance parce que, selon eux, tous les péchés, passés, présents et futurs étaient déjà pardonnés et ainsi il n’était donc plus nécessaire de se repentir. 

Dans cet article nous allons voir que la fausse doctrine de l’hypergrâce utilise souvent des passages bibliques tirés des écrits de l’apôtre Paul pour prétendre que l’Ancien Testament et certaines paroles de Jésus avant sa résurrection seraient obsolètes. Nous allons regarder quelques passages et la façon dont ils sont interprétés par les tenants de la fausse doctrine de l’hypergrâce.

Cette fausse doctrine avec ces faux enseignements conduit les croyants, qui y adhèrent, directement dans la mort éternelle. Également, elle les prive des bénédictions de Dieu sur cette terre par la perversité des mauvaises interprétations des passages. Les faussetés véhiculées corrompent les croyants qui au départ étaient bien intentionnés. Malheureusement, ils se sont laissés séduire, tout comme les Galatiens, pour se détourner de la vérité des Écritures. (Ga 5.7-8)

Il est impératif de revenir à la vérité pure des Écritures sans les interprétations erronées de cette fausse doctrine. Celle-ci venant directement du monde des ténèbres accomplit son œuvre à merveille séduisant les croyants les plus faibles et leur tendant un piège qu’ils vont regretter amèrement au jour du jugement.

Le faux mélangé avec le vrai fait en sorte que les croyants ne connaissant que peu les Écritures vont tomber dans le panneau et croire cette fausse doctrine. Les lignes qui suivent apportent un éclairage sur la perversité de cette doctrine de démons tordant les sens des écritures à l’excès et faisant croire que l’Ancien Testament n’est plus utile alors que Jésus nous dit le contraire comme nous allons le voir.

D’abord, regardons le passage d’Hébreux 8.13 qui nous dit: « En parlant d’une alliance nouvelle, il déclare la première ancienne ; or, ce qui est ancien et vieilli est près de disparaître. » 

Ce verset est souvent interprété par les adeptes de l’hypergrâce pour dire que la première alliance, c’est-à-dire l’Ancien Testament dans son ensemble, est devenue caduque et n’a plus aucune valeur pour les croyants. Bien entendu, nous savons que ce n’est pas ce que ce passage nous enseigne. 

À vrai dire, l’auteur de l’épitre aux Hébreux parle ici de l’ancienne alliance mosaïque comme étant remplacée par la nouvelle alliance en Christ, mais cela ne rend pas l’Ancien Testament inutile. Il demeure essentiel pour comprendre le plan de Dieu, la prophétie, et le fondement de la foi chrétienne. D’ailleurs Jésus l’a utilisé avec les disciples d’Emmaüs pour leur expliquer tout ce qui le concernait. (Lc 24.27) 

Jésus nous dit une chose qui n’est pas négligeable et qui contredit l’affirmation de la doctrine de l’hypergrâce : « Ne vous imaginez pas que je sois venu pour abolir ce qui est écrit dans la Loi ou les prophètes ; je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir. Oui, vraiment, je vous l’assure : tant que le ciel et la terre resteront en place, ni la plus petite lettre de la Loi, ni même un point sur un i n’en sera supprimé jusqu’à ce que tout se réalise. » (Matthieu 5.17-18) 

Alors, si rien ne doit être supprimé de la Loi, pourquoi est-il enseigné que l’Ancien Testament est maintenant devenu vétuste ? C’est bien sûr, encore une fois, un passage qui ne dit pas ce qu’ils prétendent qu’il enseigne.

Regardons maintenant, le passage de Romains 6.14 : « Car le péché n’aura plus de pouvoir sur vous, puisque vous n’êtes plus sous le régime de la Loi, mais sous celui de la grâce. » 

Les enseignants de la fausse doctrine citent ce passage pour affirmer que la Loi (notamment celle de l’Ancien Testament) est abolie complètement et que la grâce suffit à remplacer toute exigence morale ou spirituelle. 

En réalité, le contexte de Romains 6.14 est profondément enraciné dans l’enseignement de l’apôtre Paul sur la victoire sur le péché par la grâce de Dieu. Ce que l’apôtre mentionne c’est que le péché n’aura plus de pouvoir sur nous parce que nous sommes maintenant sous le régime de la grâce. Il enseigne, ici, dans ce passage, que la Loi mosaïque ne peut pas justifier ni sanctifier. Cependant, cela ne signifie pas que la Loi morale de Dieu soit annulée. Jésus a bien dit qu’il n’était pas venu pour abolir la Loi, mais pour l’accomplir comme nous retrouvons ses paroles en Matthieu 5.17-18 : «Ne vous imaginez pas que je sois venu pour abolir ce qui est écrit dans la Loi ou les prophètes ; je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir. Oui, vraiment, je vous l’assure : tant que le ciel et la terre resteront en place, ni la plus petite lettre de la Loi, ni même un point sur un i n’en sera supprimé jusqu’à ce que tout se réalise. 


Un troisième passage qui est utilisé par les enseignants de la fausse doctrine de l’hypergrâce est Galates 3.24-25 qui dit : « Ainsi, la Loi a été notre guide jusqu’à ce que Christ vienne, pour que nous soyons déclarés justes devant Dieu par la foi. Maintenant que cette foi est venue, nous ne dépendons plus de ce guide. » 

L’Hypergrâce utilise ce passage pour affirmer que la Loi n’a plus aucun rôle dans la vie du chrétien, car la foi en Christ a remplacé toute forme de régulation ou de commandement divin. Encore une fois, nous voyons bien comment cette interprétation est erronée. 

Dans le contexte du passage, Paul explique que la Loi était un pédagogue pour conduire les gens à Christ en révélant leur besoin de grâce. « Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi. La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce pédagogue. » (Galates 3.24-25 LSG) Ne plus être sous ce pédagogue ne signifie pas que la loi est caduque comme nous l’avons vu précédemment. Ce que ça signifie c’est qu’il n’est plus nécessaire de sacrifier d’animaux pour expier notre péché. « Christ s’est offert une seule fois en sacrifice pour porter les péchés de beaucoup d’hommes. » (Hébreux 9.28)

Toutefois, cela ne signifie pas que les enseignements de l’Ancien Testament ou les paroles de Jésus soient obsolètes. La Loi continue de servir à éclairer la volonté de Dieu et à révéler ce qui est juste. Comme il est écrit en Romains 3.31 : « Annulons-nous donc la Loi par le moyen de la foi ? Certainement pas ! Au contraire, nous confirmons la Loi. »


2 Corinthiens 3.6 est un quatrième passage utilisé pour rejeter l’Ancien Testament. Ce verset nous dit: « Il nous a rendus capables d’être les ministres d’une alliance nouvelle ; non pas de la lettre, mais de l’Esprit, car la lettre tue, mais l’Esprit fait vivre. »

L’utilisation de ce passage par les théoriciens de la doctrine de l’hypergrâce est interprétée pour prétendre que les commandements de l’Ancien Testament, considérés comme « la lettre », n’ont plus d’importance, car seule la vie dans l’Esprit compte. C’est bien entendu une très mauvaise interprétation de ce passage. 

Le contexte de 2 Corinthiens 3.6 met en contraste l’ancienne alliance de la loi, qui expose le péché et conduit à la mort, avec la nouvelle alliance en Christ, qui donne la vie par l’Esprit, soulignant que Paul et ses collaborateurs sont qualifiés par Dieu pour ce ministère vivifiant. Ça n’a rien à voir avec le rejet de l’Ancien Testament.

Par ailleurs, Paul sans ses épitres ne rejette pas les Écritures, mais il critique une lecture légaliste et dépourvue de foi. L’Esprit donne la capacité de vivre selon la volonté de Dieu, en harmonie avec ses commandements. Toute tentative humaine pour tenter de vivre la loi est vouée à l’échec. 


Un dernier passage «Car la Loi a été donnée par Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. » (Jean 1.17)

Ce verset est souvent utilisé pour soutenir une opposition entre la Loi de Moïse et la grâce apportée par Jésus, comme si la grâce rendait obsolètes les enseignements de l’Ancien Testament. Ce qui n’est absolument pas étayé par les écritures d’aucune manière.

Le contexte de Jean 1.17 met en contraste la loi donnée par Moïse, qui révèle la justice de Dieu, mais qui ne sauve pas, avec la grâce et la vérité qui sont pleinement réalisées en Jésus-Christ, inaugurant une relation nouvelle et vivifiante entre Dieu et l’humanité. Il n’y a donc aucune opposition entre la Loi et la grâce comme nous l’avons démontré jusqu’à maintenant. En définitive, la Loi reste un reflet du caractère saint de Dieu. « Les décrets de l’Éternel sont justes et ils font la joie du cœur ; les commandements de l’Éternel sont limpides et ils donnent du discernement. » (Psaume 19.8) Il est faux de déclarer que la loi est maintenant caduque. 

En conclusion, l’hypergrâce utilise ces passages pour prétendre que l’Ancien Testament et les paroles de Jésus avant sa résurrection n’ont plus d’importance. Cependant, une lecture correcte et équilibrée des Écritures montre que la grâce en Christ accomplit et clarifie la Loi, mais ne l’annule pas. Jésus lui-même a affirmé la continuité et la validité des Écritures dans leur totalité comme il est écrit ici dans ce passage de Matthieu 5.18 « Oui, vraiment, je vous l’assure : tant que le ciel et la terre resteront en place, ni la plus petite lettre de la Loi, ni même un point sur un i n’en sera supprimé jusqu’à ce que tout se réalise. »

Trois sources de faux enseignements 1. Le monde séculier et athée, qui rejette l’existence de Dieu.

Il existe trois sources de faux enseignements

  1. Le monde séculier et athée, qui rejette l’existence de Dieu.
  2. Les « loups » infiltrés dans l’Église avec l’intention délibérée de tromper.
  3. Des pasteurs, évangélistes et enseignants chrétiens sincères, mais égarés par leur négligence.

Aujourd’hui, j’aimerais vous partager quelques lignes sur l’une de ces sources de faux enseignements : Le monde séculier et athée, qui rejette l’existence de Dieu.

D’abord, plusieurs faux enseignements proviennent de ce premier groupe. Ce sont des gens qui nient l’existence de Dieu ou encore qui ont choisi délibérément de ne pas croire en Dieu.

L’insensé pense : « Il n’y a pas de Dieu ! » Ils sont corrompus, ils commettent des actions abominables ; il n’y en a aucun qui fasse le bien. – Psaumes 53.2

Du haut du ciel, Dieu manifeste sa colère contre les hommes qui lui désobéissent et qui, par leurs mauvaises actions, tiennent la vérité captive. Car ce qu’on peut connaître de Dieu est clair pour eux : Dieu lui-même le leur a fait connaître. En effet, depuis la création du monde, ses perfections invisibles – sa puissance éternelle et sa nature divine – se voient fort bien quand on considère ses œuvres. Ils n’ont donc aucune excuse. Ils ont connu Dieu, mais ils ne lui ont pas rendu gloire et ne lui ont pas témoigné leur reconnaissance. Au contraire, ils se sont fourvoyés dans leurs raisonnements et leur cœur inintelligent a été plongé dans les ténèbres. – Romains 1.18-21

Ces gens n’ont aucune affection pour Dieu et sa volonté. Ils sont ennemis des croyants cherchant intentionnellement à discréditer Dieu et à détruire son œuvre. Jésus a dit à propos de ces gens religieux dans leur athéisme :

Votre père, c’est le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Dès le commencement, il a été un meurtrier. Il ne s’est jamais tenu dans la vérité, car il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. – Jean 8.44

Pour le croyant, né de nouveau, les faux enseignements de ce groupe sont tout de même évidents et faciles à discerner. Toutefois, si nous prenons l’exemple de la théorie de l’évolution qui a touché beaucoup d’individus depuis leur enfance par les enseignements reçus par la télé, les livres, à l’école et encore aujourd’hui largement diffusé dans les reportages scientifiques des grandes chaînes de télévision. 

On pourrait dire qu’un grand nombre de personnes ont subi un lavage de cerveau pour accepter et croire cette théorie et bien d’autres sans s’en rendre compte. Ce qui fait qu’aujourd’hui un nombre de croyants significatifs croît en la théorie de l’évolution rejetant  par le fait même l’enseignement créationniste de la Bible.

Face à cette réalité, la Bible nous appelle à l’examen et au discernement. Nous ne devons pas accepter passivement ce que le monde nous présente comme vérité.

L’enjeu est de taille : c’est une question de fidélité à Dieu et à sa Parole. Si nous voulons rester fermes dans la foi et résister aux séductions du monde, nous devons être enracinés dans la vérité biblique, méditer régulièrement les Écritures et demander au Saint-Esprit de nous éclairer.

La question demeure donc pour chacun d’entre nous : acceptons-nous encore des idées du monde qui contredisent la Parole de Dieu ? Avons-nous laissé certaines philosophies influencer notre vision des choses sans les confronter aux Écritures ?

La réponse à ces questions détermine non seulement notre solidité spirituelle, mais aussi notre capacité à discerner et à combattre efficacement les faux enseignements dans un monde qui cherche sans cesse à effacer la vérité de Dieu.

L’infiltration du Kundalini dans l’Église : un avertissement spirituel

Depuis quelques décennies, et encore aujourd’hui, un phénomène préoccupant s’est introduit dans certaines églises charismatiques : des manifestations étranges et incontrôlables qui sont souvent attribuées au Saint-Esprit, mais qui ne trouvent aucun fondement biblique tant dans l’Ancien Testament que dans le Nouveau Testament. 

Tremblements incontrôlables, chutes en arrière, rires hystériques, ivresse spirituels, cris d’animaux et états de transe sont des phénomènes qui ressemblent fortement aux effets de l’éveil du Kundalini, une pratique spirituelle issue de l’hindouisme.

Cette confusion pose un réel danger spirituel. En effet, la Bible nous met en garde contre les fausses manifestations spirituelles qui peuvent séduire les croyants et les éloigner de la véritable présence de Dieu.

  1. Comment le Kundalini a-t-il pénétré dans certaines églises ?
  2. Quels signes permettent de discerner cette influence ?
  3. Comment reconnaître et suivre le vrai Saint-Esprit ?

Dans cet article, nous allons examiner ces questions avec discernement biblique, afin de revenir à une foi centrée sur Jésus-Christ et la vérité des Écritures.

1. Comment le Kundalini a-t-il pénétré dans l’Église ?

a. L’influence du « Nouvel Âge » et de l’ésotérisme

Depuis plusieurs décennies, les pratiques spirituelles hindouistes, bouddhistes et du Nouvel Âge se sont infiltrées dans l’Occident sous des formes modernes, telles que le yoga et la méditation transcendantale, l’éveil des chakras et des “énergies spirituelles”, ainsi que la recherche d’expériences mystiques intenses au lieu d’une relation authentique avec Dieu. 

Certaines églises charismatiques et pentecôtisantes ont inconsciemment ou sciemment adopté ces éléments sous prétexte de vouloir plus de la présence du Saint-Esprit et de puissance spirituelle.

b. Les réveils charismatiques douteux

Dans les années 1990 et 2000, plusieurs mouvements ont popularisé des manifestations étranges et incontrôlées, en prétendant qu’elles venaient du Saint-Esprit.

  • Le “Toronto Blessing” (Canada, 1994) : caractérisé par des rires hystériques incontrôlables, des tremblements, l’ivresse spirituel et des personnes rampant par terre comme des serpents.
  • Le “Brownsville Revival” (États-Unis, 1995) : marqué par des états de transe, des cris d’animaux et des personnes tombant en arrière sans contrôle.
  • Mouvements charismatiques contemporains : de nombreux pasteurs célèbres, influencés par ces réveils, ont introduit ces pratiques dans leurs églises, trompant ainsi des millions de croyants. Ils ont déversés une onction qui n’est pas celle de Dieu dans leur églises respectives et aujourd’hui ces église pensent qu’il s’agit de la présence du Saint-Esprit qui est au milieu d’eux.

Le problème majeur est que ces manifestations ne viennent pas de Dieu, mais ressemblent fortement aux effets de l’éveil du Kundalini dans l’hindouisme.

2. Les signes d’une influence Kundalini dans l’Église

Certains comportements observés aujourd’hui n’ont aucune base biblique et ressemblent aux phénomènes ésotériques. Regardons ces manifestations dites du Saint-Esprit mais plutôt inspirées du Kundalini dans certaines églises :

  • Chute en arrière sous l’imposition des mains (sans contrôle, sans raison biblique).
  • Tremblements, convulsions, spasmes musculaires involontaires.
  • Cris d’animaux (les gens grognent comme des lions ou aboient comme des chiens, etc.).
  • État de transe prolongé (yeux roulants en arrière, perte de conscience).
  • Rires hystériques (« Holy Laughter ») sans maîtrise de soi.
  • Ivresse spirituels (vacille comme une personne ivre)
  • Sensation de feu ou de montée d’énergie dans la colonne vertébrale.
  • Prophéties incohérentes, confusion spirituelle.

Maintenant, comparons cela aux manifestations du Kundalini dans l’hindouisme :

  • Suite à l’imposition de la main par le gourou la personne tombe à la renverse
  • Tremblements et secousses incontrôlables.
  • Transe et perte de conscience.
  • Cris d’animaux et rires extatiques.
  • Sensations de chaleur montant dans la colonne vertébrale.
  • Démarche semblable à une personne ivre
  • Des guérisons physiques peuvent se produire

Ce qu’il faut noter c’est que ces similitudes sont troublantes. Ce n’est pas une coïncidence ! La Bible dit que l’Esprit de Dieu donne la MAÎTRISE DE SOI (Galates 5.22-23). Nous pouvons conclure que ce que nous voyons dans ces manifestations ne vient pas du Saint-Esprit mais d’un esprit trompeur

3. Que dit la Bible sur ces manifestations ?

La Bible nous avertit, en plusieurs endroits, que dans les derniers temps, de faux prophètes séduiront les croyants par des signes trompeurs :

« De faux messies surgiront, ainsi que de faux prophètes. Ils produiront des signes extraordinaires et des prodiges au point de tromper même, si c’était possible, ceux que Dieu a choisis. » (Matthieu 24.24)

« Cependant, l’Esprit déclare clairement que, dans les derniers temps, plusieurs se détourneront de la foi parce qu’ils s’attacheront à des esprits trompeurs et à des enseignements inspirés par des démons. » (1 Timothée 4.1)


« Cela n’a rien d’étonnant : Satan lui-même ne se déguise-t-il pas en ange de lumière ? Il n’est donc pas surprenant que ses agents aussi se déguisent en serviteurs de ce qui est juste. Mais ils auront la fin que méritent leurs œuvres. » (2 Corinthiens 11.14-15)

Les esprits trompeurs peuvent imiter des manifestations spirituelles pour séduire les croyants. Ce qui paraît puissant ou spirituel n’est pas forcément de Dieu.

Retenons que le Saint-Esprit agit toujours avec :

  • Clarté et discernement (1 Corinthiens 14.33).
  • Ordre et paix (1 Corinthiens 14:40)
  • Transformation du cœur, et non seulement des manifestations spectaculaires (Galates 5.22-23).

4. Comment discerner le vrai du faux ?

Pour reconnaître une fausse manifestation spirituelle il faut se poser quelques questions :

  • Est-ce que cela est conforme à la Bible ? Si la Bible ne valide pas cette expérience, il faut la rejeter.
  • Est-ce que cela glorifie Jésus-Christ ? Le vrai Saint-Esprit exalte Jésus, et non les sensations mystiques ou les expériences personnelles.
  • Est-ce que cela produit du fruit spirituel ? Le Saint-Esprit transforme les croyants en disciples solides, et non en chercheurs d’expériences spectaculaires.
  • Est-ce que cela est accompagné de sagesse et de maîtrise de soi ? Dieu ne force personne à tomber en transe ou à perdre le contrôle (1 Corinthiens 14.32).
  • Quelle est la source ? Le vrai Saint-Esprit ne se manifeste pas par des techniques humaines comme les activations spirituelles ou les gestes représentatifs, mais par la foi en Jésus-Christ.

Randy Clark écrivait dans son livre, Il y a plus à la page 21 : « je veux que nous voyions que l’histoire de l’Église contient de nombreuses illustrations d’hommes et de femmes qui ont reçu la puissance venue du ciel. » Je suis d’accord avec lui, mais là ou le bat blesse c’est que la puissance que les croyants ont reçu de Dieu n’était pas accompagnés de signes similaires à l’éveil du Kundalini. Les signes qui accompagnaient ceux qui avaient reçus l’onction étaient, comme nous dit ce passage : « Voici les signes miraculeux qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront des démons, ils parleront des langues nouvelles, ils saisiront des serpents venimeux, ou s’il leur arrive de boire un poison mortel, cela ne leur causera aucun mal. Ils imposeront les mains à des malades et ceux-ci seront guéris. » (Marc 16.17-18) 

Les signes associés à l’éveil du Kundalini n’ont rien à voir avec l’onction du Saint-Esprit et nous devons avoir le discernement pour faire la différence. Par ailleurs, cette onction conduira les gens dans des pratiques qui ne sont absolument pas biblique comme aller se coucher sur les tombes des hommes et des femmes de Dieu décédés pour vouloir recevoir leur onction.

5. Que faire si on a été influencé par ces pratiques ?

Si tu as été exposé(e) à ces influences, il est important de :

  • Se repentir devant Dieu et renoncer à toute expérience spirituelle non biblique.
  • Revenir à la Parole de Dieu pour établir un fondement sain.
  • Chercher le Saint-Esprit authentique par une vie de prière et de sanctification.
  • Se protéger par le discernement et éviter les enseignements douteux.

Ce qui frappe les regard n’est malheureusement pas toujours de Dieu. Il veut remplir ses enfants de son véritable Esprit, mais certainement pas à travers des pratiques mystiques, bizarres ou des expériences trompeuses. Luc 11.13 dit : « Si donc vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent ! »

Nous recevons le Saint-Esprit lorsque nous le demandons au Père et ce n’est certainement pas avec toutes sortes d’expériences qui n’ont aucun fondement biblique. Si vous chercher, dans la Bible, vous n’en trouverez aucune. 

6. Rester vigilant et ancré dans la vérité

Beaucoup d’églises modernes sont influencées par le Kundalini sans même en être conscientes. Les chrétiens doivent discerner les faux signes et rester fermes dans la vérité biblique. Le véritable Saint-Esprit conduit à la sainteté, et non à des manifestations désordonnées et douteuses.

Ce n’est pas parce qu’un phénomène est spectaculaire qu’il vient de Dieu. Ne cherchons pas des expériences mystiques, mais une véritable communion avec Christ et vous serez gagnant sur toute la ligne.

Conclusion 

En ces temps de la fin que nous vivons, nous devons rester vigilant et ancré dans la vérité. L’infiltration des manifestations inspirées du Kundalini dans certaines églises charismatiques et pentecôtisantes est une stratégie subtile de l’ennemi pour détourner les croyants du véritable Évangile de Jésus-Christ. En imitant les œuvres du Saint-Esprit par des expériences mystiques et désordonnées, Satan cherche à séduire et à tromper, comme l’avertit Matthieu 24.24.

Pour éviter cette séduction, notre fondement doit être solidement ancré dans la Parole de Dieu. Le véritable Saint-Esprit ne produit ni confusion ni manifestations désordonnées, mais il conduit les croyants dans la vérité, la sainteté et la maîtrise de soi (Galates 5.22-23). 

Plutôt que de rechercher des expériences mystiques spectaculaires, notre priorité doit être de demeurer en Christ et de le glorifier dans une vie de foi sincère et obéissante. L’apôtre Paul nous donne ce conseil judicieux : « examinez toutes choses, retenez ce qui est bon, et gardez-vous de ce qui est mauvais, sous quelque forme que ce soit. » (1 Thessaloniciens 5.21-22)

Que l’Église de Christ revienne à une foi pure, basée sur la vérité biblique, loin des illusions et des contrefaçons spirituelles !

L’infiltration du Kundalini dans l’Église : une tromperie spirituelle

Un phénomène troublant s’est répandu dans certaines églises charismatiques modernes : des manifestations étranges et désordonnées, souvent attribuées au Saint-Esprit, mais qui ne trouvent aucun fondement biblique. Tremblements incontrôlables, chutes en arrière, rires incontrôlables, cris d’animaux, états de transe, ivresse spirituel… autant de phénomènes qui ressemblent étrangement aux effets de l’éveil du Kundalini, une pratique mystique issue de l’hindouisme et du yoga.

Cette confusion soulève des questions cruciales :

  1. Comment le Kundalini a-t-il infiltré certaines églises ?
  2. Quels sont les signes à surveiller ?
  3. Comment discerner le vrai Saint-Esprit du faux ?

Face à ce danger spirituel, il est essentiel de revenir à la Parole de Dieu pour discerner la véritable œuvre du Saint-Esprit et éviter les séductions spirituelles des temps modernes.

1. Quelles sont ces manifestations troublantes dans l’Église ?

Depuis les années 1990, certains mouvements charismatiques extrêmes, tels que le Toronto Blessing, la vague de Pensacola, d’autres réveils similaires et la Nouvelle Réforme Apostolique, ont popularisé des manifestations étranges et incontrôlables. Ces phénomènes incluent des tremblements violents et des spasmes incontrôlables, des chutes en arrière après une imposition des mains sans justification biblique, de l’ivresse spirituels ainsi que des rires incontrôlables, connus sous le nom de Holy Laughter

D’autres manifestations troublantes ont également été observées, comme des cris d’animaux, où certaines personnes rugissent comme des lions ou grognent comme des bêtes, des danses frénétiques involontaires, des états de transe accompagnés de visions étranges, et une sensation de chaleur intense montant dans le corps.

Le problème majeur réside dans le fait que ces manifestations sont attribuées au Saint-Esprit, alors qu’aucune d’entre elles n’est décrite dans la Bible comme étant l’œuvre de l’Esprit de Dieu. Au contraire, l’Écriture enseigne que le Saint-Esprit produit la maîtrise de soi (Galates 5:22-23) et non une perte de contrôle. Au final, cela a plus les apparences de l’éveil du Kundalini.

2. Les similitudes avec l’éveil du Kundalini

Ces manifestations troublantes présentent une ressemblance frappante avec les expériences des yogis et des maîtres spirituels orientaux lors de l’éveil du Kundalini. Dans les traditions hindouistes et bouddhistes, cette énergie, décrite comme un “serpent Kundalini”, est censée s’élever du chakra racine (base de la colonne vertébrale) jusqu’au sommet de la tête, entraînant divers phénomènes. 

Parmi eux, on retrouve des tremblements, convulsions et spasmes musculaires, des rires incontrôlables et un état euphorique, une ivresse spirituel, une chaleur intense dans le corps accompagnée de sensations électriques, des états de transe et des visions mystiques, ainsi que des comportements involontaires et des cris d’animaux.

Ce qui est particulièrement troublant, c’est que ces symptômes sont identiques à ceux observés dans certains mouvements charismatiques depuis les années 1990 et parfois même bien avant jusqu’à aujourd’hui.

Cela pose une question sérieuse : un esprit impur pourrait-il se faire passer pour le Saint-Esprit ? Il s’agit d’une possibilité inquiétante, car Satan est capable d’imiter les manifestations spirituelles pour tromper les croyants et les détourner de la véritable présence de Dieu, comme l’indique 2 Corinthiens 11.14 : « Satan lui-même se déguise en ange de lumière. »

3. Ce que dit la Bible sur les manifestations du Saint-Esprit

Le véritable Saint-Esprit produit des fruits opposés aux désordres associés au Kundalini. Loin des manifestations chaotiques et incontrôlables, la Bible enseigne que l’Esprit de Dieu agit avec ordre, paix et maîtrise de soi. Plusieurs passages nous démontres cela : 

Galates 5.22-23 : « Mais le fruit de l’Esprit c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, l’amabilité, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi. » Ces qualités contrastent fortement avec les transes, les convulsions et les comportements désordonnés qui démontrent tout le contraire du fruit de l’Esprit.

1 Corinthiens 14.33 : « Dieu, en effet, n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix. 

Comme dans toutes les Eglises des membres du peuple saint ». Toute manifestation spirituelle venant de Dieu reflétera toujours l’ordre divin et non un état de confusion ou de perte de contrôle. Jésus et les apôtres étaient toujours en pleines possessions de leurs moyens. Rien dans le Nouveau Testament ne laisse paraître un tel désordre. 

2 Timothée 1.7 : « Dieu nous a donné un Esprit qui, loin de faire de nous des lâches, nous rend forts, aimants et réfléchis. » Le Saint-Esprit ne pousse pas à des comportements irrationnels ou incontrôlables, mais à une vie marquée par la sagesse et la puissance de Dieu dans un état constant de contrôle et de maîtrise de soi.

Le vrai Esprit de Dieu agit avec ordre, paix et maîtrise de soi. Les manifestations désordonnées, même si elles semblent spirituelles, ne viennent absolument pas de Dieu.

4. Comment discerner et éviter ces faux mouvements ?

Voici les critères pour reconnaître si un mouvement vient vraiment du Saint-Esprit :

a. Examinez la Parole de Dieu

Une manifestation spirituelle qui n’est pas décrite dans la Bible ou qui va à l’encontre des enseignements de Jésus et des apôtres doit être rejetée.

b. Regardez les fruits à long terme

Est-ce que les personnes qui vivent ces expériences grandissent dans la sainteté, la connaissance de la Parole et l’amour de Christ ? Ou deviennent-elles dépendantes d’expériences émotionnelles et de manifestations étranges ?

c. Ne se laissez pas impressionner par les signes extérieurs

Jésus a averti que dans les derniers temps, de faux prophètes accompliraient des miracles trompeurs. Jésus en Matthieu 24.24 nous avertis : « Faites bien attention que personne ne vous induise en erreur. » Un miracle ou un phénomène spectaculaire n’est pas une preuve que Dieu est à l’œuvre. 

d. Restez dans une communion saine avec Dieu

Cherchez à être rempli du Saint-Esprit par la prière et la sanctification, et non par des expériences étranges qui ne font qu’exciter les émotions.

5. Un grand avertissement pour l’Église

Encore aujourd’hui, de nombreux croyants sont séduits par des expériences mystiques, issus de différents mouvements, qui ne viennent pas du Saint-Esprit. Ces pratiques peuvent représenter une infiltration subtile du Kundalini dans le christianisme.

Il y a plusieurs pratiques venants du Nouvel Âge qui ont infiltré les milieux évangéliques charismatiques et pentecôtisants comme la prière de guérison intérieure et les chambres de guérison popularisé par l’église de Béthel. 

On voit l’importance pour nous de demeurer attachés aux choses que nous avons entendues, de la Parole de Dieu, de peur d’être emportés loin d’elles comme nouions dit Hébreux 2.1 : « Puisqu’il en est ainsi, nous devons prendre encore plus au sérieux les enseignements que nous avons reçus afin de ne pas être entraînés à la dérive. »

Le diable cherche à imiter Dieu pour tromper les croyants et les détourner du vrai Évangile. Il est essentiel de demeurer fermes dans la foi et de ne pas se laisser emporter par des phénomènes spirituels douteux et fascinant.

Revenons aux Écritures ! Ce n’est pas un spectacle émotionnel qui prouve la présence du Saint-Esprit, mais plutôt une vie transformée par Christ, caractérisée par l’amour, la vérité et la sainteté.

Conclusion

L’infiltration des manifestations inspirées du Kundalini dans certaines églises charismatiques et pentecôtisants est une stratégie subtile de l’ennemi pour détourner les croyants de la vérité biblique. En imitant les œuvres du Saint-Esprit par des expériences mystiques et désordonnées, Satan cherche à tromper même les élus Matthieu 24.24 : « De faux messies surgiront, ainsi que de faux prophètes. Ils produiront des signes extraordinaires et des prodiges au point de tromper même, si c’était possible, ceux que Dieu a choisis. » 

Les véritables serviteurs de Christ ne se laisseront pas prendre par ces illusions sataniques. Ils auront le discernement pour déceler tous les esprits.

Toutefois, pour éviter cette séduction, notre fondement doit rester fermement ancré dans la Parole de Dieu. Le véritable Saint-Esprit n’apporte ni chaos ni confusion, mais il produit des fruits de sainteté, de paix et de maîtrise de soi (Galates 5.22-23). Plutôt que de rechercher des manifestations spectaculaires, nous devons poursuivre une communion profonde avec Christ, dans la vérité et la sanctification.

L’apôtre Paul nous donne un sage conseil qui nous évitera bien des tourments : « Ne prenez pas comme modèle le monde actuel, mais soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait. » (Romains 12.2)

Que l’Église revienne à une foi pure et centrée sur Jésus-Christ, loin des illusions et des contrefaçons spirituelles identifiables par les exagérations et le manque de maitrise de soi !

L’éveil du Kundalini vs. le baptême du Saint-Esprit : une opposition spirituelle fondamentale

Introduction

Dans le monde spirituel, de nombreuses expériences peuvent sembler similaires en apparence, mais leur origine et leur objectif diffèrent profondément. L’éveil du Kundalini, issu des traditions hindouistes et yogiques, promet une ascension vers un état de conscience supérieure grâce à l’activation d’une énergie latente. D’un autre côté, le baptême du Saint-Esprit, selon les Écritures, est un don divin qui transforme le croyant et l’équipe pour le service de Dieu.

À première vue, ces deux expériences semblent partager des manifestations communes, telles que des sensations physiques intenses, des visions spirituelles et une impression de puissance surnaturelle. Pourtant, une analyse plus approfondie révèle qu’elles s’opposent fondamentalement sur leur source, leur but et leurs conséquences spirituelles. 

Ce texte explore leurs différences à la lumière de la Bible et met en garde contre les dangers de la confusion entre les deux.

1. Origine et source spirituelle

Le Kundalini vient des traditions hindouistes et yogiques. C’est une énergie censée être latente en chaque être humain et qui s’active par des pratiques spirituelles. Il est associé à une montée d’énergie serpentiforme à travers les chakras. Son fondement repose sur l’auto-réalisation, l’élévation personnelle et une fusion avec une conscience universelle.

Le baptême du Saint-Esprit est une promesse de Jésus-Christ à Ses disciples : « Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins… » (Actes 1:8). Il est donné par Dieu et ne peut être activé par des techniques humaines. Il s’agit de l’Esprit du Dieu vivant qui habite en nous, nous conduisant dans la sainteté et l’obéissance à Christ. Il ne nous fusionne pas à un “tout universel”, mais nous unit à Jésus, comme l’indique Jean 16:13-14.

La différence principale entre les deux réside dans leur nature. Le Kundalini est une montée d’énergie impersonnelle, tandis que le Saint-Esprit est une Personne divine qui agit en nous.

2. Manifestations et effets

Le Kundalini provoque des sensations physiques intenses telles que la chaleur, les tremblements et les vibrations. Il entraîne des états modifiés de conscience, pouvant inclure des transes et des hallucinations. Ceux qui en font l’expérience rapportent souvent la perception de lumières, de sons intérieurs et de présences spirituelles. Cependant, cette montée d’énergie peut aussi causer de la confusion mentale, des troubles émotionnels ou un déséquilibre psychique.

Le baptême du Saint-Esprit apporte une expérience de paix, de joie et de puissance divine. Il se manifeste par des paroles inspirées, notamment le don des langues et la prophétie, comme mentionné dans Actes 2:4. Il opère une transformation profonde du caractère, produisant les fruits de l’Esprit tels que l’amour, la patience et la maîtrise de soi (Galates 5:22-23). Cette expérience engendre aussi une plus grande soif de Dieu et de la sainteté.

Les manifestations du Kundalini sont souvent désordonnées et incontrôlables, tandis que l’action du Saint-Esprit produit ordre, paix et transformation selon la volonté de Dieu.

3. Objectif spirituel

Le Kundalini amène l’individu à chercher à s’élever lui-même vers un état de conscience supérieure. Cette quête conduit à une forme d’autodivinisation, en laissant croire que l’on peut devenir comme Dieu. Elle repose sur l’idée que chaque personne possède une énergie intérieure à éveiller, plutôt que sur la reconnaissance du besoin d’être sauvé par la grâce divine.

Jésus-Christ remplit les croyants de son Esprit afin qu’ils soient transformés et deviennent des témoins de l’Évangile : « Mais le Saint-Esprit descendra sur vous : vous recevrez sa puissance et vous serez mes témoins […] jusqu’au bout du monde. » (Actes 1.8)

Le Saint-Esprit guide dans la vérité et rapproche de Dieu. Il ne s’agit pas d’une énergie à activer, mais d’une communion vivante avec une Personne divine.

Le Kundalini pousse à une quête centrée sur soi, tandis que le Saint-Esprit conduit à vivre pour Christ et à servir les autres.

4. Dangers du Kundalini selon la Bible

La Bible met en garde contre des expériences spirituelles trompeuses. Dans 2 Corinthiens 11.14, il est écrit que : « Satan lui-même se déguise en ange de lumière. »

Colossiens 2.8 avertit également : « Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes. »

Les manifestations du Kundalini présentent de nombreuses similitudes avec les possessions démoniaques décrites dans la Bible, notamment les tremblements, les transes et les visions étranges. Il ne s’agit donc pas simplement d’une énergie neutre, mais d’une porte ouverte à des influences spirituelles trompeuses.

5. Quelle voie suivre ?

Le Kundalini et le Baptême du Saint-Esprit sont diamétralement opposés.

CritèreKundaliniSaint-Esprit
OrigineÉsotérisme hindouisteDieu, par Christ
SourceÉnergie latente en l’hommeEsprit de Dieu
Moyen d’accèsPratiques mystiques, yogaDon de Dieu par la foi
ManifestationsÉtat modifié de conscience, tremblementsPaix, puissance spirituelle, dons
ButS’élever soi-mêmeÊtre transformé et servir Dieu

Jésus est la seule source de vie et de transformation véritable. Il dit : « Je suis, moi, le chemin, répondit Jésus, la vérité et la vie. Personne ne va au Père sans passer par moi. » (Jean 14.6)

Certaines pratiques issues du “christianisme” ou de mouvements charismatiques cherchent à mélanger des expériences de Kundalini avec le christianisme. Cela se manifeste par des phénomènes tels que des tremblements incontrôlables, le rire incontrôlé, l’ivresse spirituel ou encore des états de transe. Ces manifestations ne sont pas bibliques et s’apparente plus étrangement aux effets du Kundalini.

Tout ce qui ne glorifie pas Jésus-Christ, mais met l’accent sur des manifestations physiques étranges, ne vient pas du Saint-Esprit. Si quelqu’un a été impliqué dans des pratiques liées au Kundalini, il est essentiel de se repentir et rejeter ces pratiques. De demander au Seigneur de purifier notre cœur et notre esprit. Puis, de s’attacher à la Parole de Dieu et au vrai Saint-Esprit.

Le Seigneur veut nous remplir de Son Esprit pour nous transformer et nous conduire dans toute la vérité (Jean 16.13). C’est un don que nous recevons par la foi en Jésus-Christ, et non par des expériences mystiques.

Conclusion

L’éveil du Kundalini et le baptême du Saint-Esprit sont deux réalités spirituelles diamétralement opposées. L’un repose sur des pratiques ésotériques visant l’élévation personnelle, tandis que l’autre est un don de Dieu reçu par la foi en Jésus-Christ. 

Le Saint-Esprit ne cherche pas à exalter l’homme ou à produire des manifestations incontrôlables, mais à transformer profondément le croyant et à le guider dans la vérité divine.

Dans un monde où le mysticisme et le syncrétisme spirituel gagnent du terrain, les chrétiens doivent exercer un discernement fondé sur la Parole de Dieu afin de ne pas se laisser séduire. D’ailleurs, l’apôtre Paul nous met en garde contre les doctrines trompeuses et les expériences qui s’éloignent de la vérité biblique (Colossiens 2.8). 

Plutôt que de rechercher des expériences spirituelles douteuses, notre priorité doit être de rester ancrés en Christ, la seule véritable source de vie et de transformation. La Bible nous dit : « examinez toutes choses, retenez ce qui est bon, et gardez-vous de ce qui est mauvais, sous quelque forme que ce soit. » (1 Thessaloniciens 5.21-22) Mais encore, faut-il être en mesure de discerner le vrai du faux.

L’éveil du Kundalini et ses implications spirituelles : une analyse chrétienne

L’éveil du Kundalini qu’est-ce que c’est ? C’est un concept issu des traditions spirituelles de l’Inde, particulièrement du yoga et du tantrisme. Il désigne un processus mystique où une énergie latente ou dormante, représentée sous la forme d’un serpent enroulé à la base de la colonne vertébrale, s’élevant à travers les chakras (centres d’énergie) pour atteindre un état de conscience supposément supérieure. Considérée comme une voie vers l’illumination, cette pratique est souvent associée à des expériences profondes, tant positives que négatives.

Cependant, du point de vue chrétien, l’éveil du Kundalini s’éloigne des enseignements bibliques, car il repose sur une énergie impersonnelle et une quête d’autodivinisation. De nombreux croyants mettent en garde contre ses dangers spirituels et ses similitudes avec certaines influences trompeuses. Cet article explore les origines, le processus et les effets du Kundalini, tout en le comparant avec la transformation opérée par le Saint-Esprit selon la Bible.

1. Origine et signification

Le terme Kundalini provient du sanskrit et signifie “serpent enroulé”, faisant référence à une énergie latente située à la base du chakra Muladhara, également appelé chakra racine. Selon les traditions ésotériques et spirituelles, l’éveil de cette énergie conduirait à une expansion de la conscience, à des expériences mystiques et à une union avec le divin, souvent associée aux concepts de moksha (libération spirituelle) et samadhi (état de conscience transcendante).

2. Le processus d’éveil

Le processus d’éveil du Kundalini peut se produire de manière spontanée ou être initié par diverses pratiques, telles que la méditation, le yoga (notamment le Kundalini yoga), la répétition de mantras et les exercices de respiration appelés pranayamas. Il peut également être déclenché par une transmission énergétique effectuée par un maître spirituel, un procédé connu sous le nom de shaktipat. Lorsque cette énergie s’éveille, elle est censée monter le long de la colonne vertébrale en traversant les sept chakras majeurs, chacun étant associé à un niveau spécifique de conscience et de transformation intérieure.

3. Effets et dangers

Les effets et dangers peuvent être variés. Parmi les effets positifs possibles, on note un éveil spirituel accompagné d’une compréhension accrue du divin, un sentiment d’unité avec l’univers ainsi qu’une amélioration de la perception et des capacités intuitives. Cependant, certains effets négatifs et dangers non négligeables existent également, tels que des déséquilibres émotionnels pouvant se manifester par des angoisses, des insomnies ou des troubles psychiques. Des sensations physiques intenses, comme des bouffées de chaleur ou des tremblements, peuvent aussi survenir. Enfin, certaines expériences mystiques peuvent être difficiles à gérer, entraînant des hallucinations ou une confusion spirituelle.

4. Perspective chrétienne

D’un point de vue chrétien, le Kundalini est une pratique ésotérique qui s’éloigne des enseignements bibliques. Alors que la Bible enseigne que le Saint-Esprit est une personne divine qui opère la nouvelle naissance et la transformation spirituelle du croyant, comme l’indique Jean 3.5-8, l’éveil du Kundalini repose sur une énergie impersonnelle et une quête d’auto-divinisation. De nombreux chrétiens mettent en garde contre les dangers spirituels liés à cette pratique, soulignant qu’elle pourrait ouvrir des portes à des influences trompeuses et éloigner les croyants de la vérité biblique et les faire se perdre.

Conclusion

L’éveil du Kundalini est une pratique ancienne qui promet une élévation spirituelle, mais qui s’appuie sur des fondements ésotériques et mystiques contraires aux enseignements bibliques. Bien que certaines de ses manifestations puissent sembler impressionnantes, elles s’accompagnent de risques psychiques et spirituels qui soulèvent des questions légitimes pour les chrétiens.

À la lumière des Écritures, le véritable renouveau spirituel ne vient pas d’une énergie latente en l’homme, mais de l’action puissante du Saint-Esprit qui transforme le croyant, le conduisant vers une relation personnelle avec Jésus-Christ. C’est en lui seul que réside la vraie paix, la vraie lumière et la véritable communion avec Dieu.

Le modus operandi des fausses doctrines : sortir un verset hors de son contexte

Les fausses doctrines ont un schéma récurrent, une méthode bien rodée pour tromper les croyants : les enseignants prennent un verset biblique hors de son contexte pour lui faire dire ce qu’il ne dit pas. C’est ainsi que depuis les temps bibliques, les faux enseignants séduisent et détournent du vrai Évangile.

Dans cet article, nous verrons comment cette méthode est employée, pourquoi elle est dangereuse et comment nous pouvons la déjouer avec les Écritures.


1. Une stratégie ancienne : l’ennemi détourne la Parole de Dieu

Dès le jardin d’Éden, Satan a utilisé cette ruse pour tromper. Il est écrit en Genèse 3.1 – « Le serpent dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? »

Satan déforma la parole de Dieu en semant le doute et en modifiant légèrement le commandement divin. De même, lorsqu’il tenta Jésus dans le désert, il cita l’Écriture, mais en tordant son sens en disant en Matthieu 4.6 – « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera des ordres à ses anges à ton sujet ; et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. »

Comme nous pouvons le voir dans ce contexte Satan cita Psaume 91.11-12, mais a omit une partie essentielle utilisant ce passage hors contexte, en suggérant que Jésus devrait mettre Dieu à l’épreuve. Jésus ne s’est pas laissé dupé. Il a  répondu avec la Parole dans son contexte pour réfuter cette tromperie comme rapporté en Matthieu 4.7 : – «  Tu ne forceras pas la main au Seigneur, ton Dieu. » Jésus citait Deutéronime 6.16 à ce moment.


2. Exemples modernes de versets détournés

Beaucoup de fausses doctrines modernes suivent ce même principe en isolant un verset pour le faire signifier autre chose. Voici quelques exemples courants :

A. La fausse doctrine de la prospérité

Philippiens 4.13 – « Je peux tout par celui qui me fortifie. »

Certains enseignent que ce verset signifie que nous pouvons obtenir richesse, succès et prospérité matérielle.. Toutefois, dans le contexte réel Paul parle des épreuves et de la persévérance dans la foi, et non de gains matériels (Philippiens 4.11-12).


B. L’enlèvement prétribulationnel

1 Thessaloniciens 4.17 – « Ensuite, nous qui serons restés en vie à ce moment-là, nous serons enlevés ensemble avec eux, dans les nuées, pour rencontrer le Seigneur dans les airs. »

Les enseignants de cette fausse doctrine affirment que l’Église sera enlevée avant la période des tribulations. Mais en réalité, dans son contexte réel le passage parle de la résurrection des morts et du retour de Christ, mais n’indique en aucun cas que cela se produira avant la période des tribulations. En regardant de plkus près, noius nous appercevons que Matthieu 24.29-31 affirme le contraire.


C. Le salut sans repentance

Romains 10.9 – « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. »

Certains affirment que seule la confession suffit pour être sauvé, sans repentance ni transformation. Cependant, dans son contexte réel la Bible enseigne que le salut inclut la repentance et la sanctification comme le stipule les passages d’Actes 2.38 et de Jacques 2.17.


3. Pourquoi ces manipulations sont dangereuses

  1. Elles séduisent les croyants par des paroles flatteuses
    2 Timothée 4.3-4 – « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs. » C’est exactement les temps que nous vivons en ces jours de la fin.
  2. Elles détournent de la vérité et mènent à l’égarement
    2 Pierre 3.16 – « Il parle de ces choses dans toutes ses lettres, où il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine. » Ainsi, ils entrainent les croyants vuln.rables loin de la vérité.
  3. Elles créent une illusion spirituelle
    Les gens croient suivre Dieu alors qu’ils suivent un mensonge. L’apôtre Paul résume bien ce point en 2 Thessaloniciens 2.10-12 : – « Il usera de toutes les formes du mal pour tromper ceux qui se perdent, parce qu’ils sont restés fermés à l’amour de la vérité qui les aurait sauvés. Voilà pourquoi Dieu leur envoie une puissance d’égarement pour qu’ils croient au mensonge. Il agit ainsi pour que soient condamnés tous ceux qui n’auront pas cru à la vérité et qui auront pris plaisir au mal. »

4. Comment éviter ces pièges ?

A. Lire la Bible en contexte

Ne jamais prendre un verset isolé ! Lire le passage au complet pour vous assurer de bien comprendre son sens réel.

B. Comparer avec d’autres Écritures

À l’exemple des croyants de Bérée qui « examinaient chaque jour les Écritures, pour voir si ce qu’on leur disait était exact. » (Actes 17.11) La Bible s’interprète par elle-même.

C. S’appuyer sur l’Esprit de vérité

Jean 16.13 – « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité. » Laissons-nous conduire par le Saint-Esprit.

D. Avoir un cœur sincère et obéissant

Proverbes 3.5-6 – « Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ton intelligence. »


Conclusion

Les fausses doctrines fonctionnent toujours selon le même schéma : elles sortent un verset de son contexte pour lui faire dire autre chose. Cette méthode est vieille comme le monde et continue aujourd’hui à tromper de nombreux croyants.

Mais Dieu nous appelle à discerner et à défendre la vérité ! Cela demande de lire la Bible en contexte, de comparer les Écritures et de s’appuyer sur le Saint-Esprit.

Jude 3 nous dit : – « Combattez pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. »

Nous avons la responsabilité de rejeter les fausses doctrines et de proclamer la vérité. Ne nous laissons pas séduire, mais tenons fermes dans la saine doctrine de la Parole de Dieu !


L’urgence de dénoncer toutes ces fausses doctrines et de revenir à la vérité biblique

Plusieurs croyants, suite à mes publications sur la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel en minimisant la chose, encore en relativisant le fait que ce n’est pas grave ou que mes propos sont de la persécution pour les croyants m’interpellent personnellement pour ne pas dire qu’ils me font honte.

Le problème vient du fait que c’est une fausse doctrine et qu’un faux enseignement en amène un autre et encore un autre éloignant les croyants toujours plus de la vérité. Je conçois très mal que les croyants puissent se laisser séduire par des doctrines de démons sans rien dire, ou encore, en les acceptant et les défendant.

Comment sommes-nous devenus si mous face à la fausse doctrine en nous laissant duper par tous ces faux concepts qui ne sont absolument pas bibliques ? Comment pouvons-nous minimiser celles-ci sachant que c’est une falsification des Écritures ?

À mon avis, la raison est simple. Une majorité de croyants sont plus intéressés par ce qui flatte les oreilles que par la vérité de la Parole de Dieu. À cause de cela, nombres de fausses doctrines sont acceptées et enseigner dans l’Église comme étant l’a vérité de la Parole de Dieu. Pour moi, ce n’est pas acceptable et ça doit être dénoncé.

Si l’on accepte une fausse doctrine aujourd’hui, nous en accepterons d’autres demain et cela aura pour effet de nous éloigner de la vérité de la Parole de Dieu au point de ne plus être en mesure de reconnaître ce qui est vrai de ce qui est faux. Comme nous le voyons aujourd’hui, tout le faux est prêché comme étant du vrai et peu de personnes s’élève contre ces faux enseignants comme le faisaient les apôtres comme nous le démontrent explicitement le Nouveau Testament. 

Aujourd’hui, l’Église est infestée de toutes ces fausses doctrines et cela n’inquiète que peu de chrétiens. Il est temps de revenir à la vérité de la Parole de Dieu. De remettre les passages utilisés frauduleusement dans leur contexte et de dénoncer ces loups ravisseurs qui entrainent les croyants loin de la vérité de la Parole de Dieu par leurs faux enseignements.

Vous pouvez me critiquer si cela vous chante, mais jamais par vos commentaires vous n’allez m’empêcher de défendre la vérité en dénonçant toutes ces fausses doctrines qui infestent l’Église du Seigneur Jésus en ces temps de la fin. 

Les trous exposés de la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel : Une interprétation abusive de la Parole de Dieu pour tromper les croyants

Les enseignants de la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel enseignent que lors de l’enlèvement, selon eux le premier retour de Christ, les croyants sont amenés à la maison du Père par le Seigneur Jésus (Jean 14.1-3) tandis que pendant le second retour, les saints ressuscités ne voient pas la maison du Père.

Oufff! Encore une fois, il y a tout un amalgame de fausseté dans cette affirmation. 

D’abord, comme je l’ai expliqué précédemment, la Bible ne fait aucune mention de deux retours de Jésus. C’est de la pure fabulation. Je dirais même que c’est de la fiction. J’invite souvent les gens à m’amener un seul verset qui confirme leur dire et ils en sont incapables. 

Ensuite, l’énoncé soulève une distinction importante entre deux événements supposés dans la doctrine prétribulationnelle : un premier retour secret de Christ pour amener les croyants à la maison du Père, et un second retour visible où les croyants ressuscités ne verraient pas la maison du Père. 

Cependant, cette distinction ne repose que sur des interprétations erronées des Écritures et sur une théologie qui n’est pas soutenue par le texte biblique d’aucune façon si ce n’est par des versets sortis de leur contexte, comme celui de Jean 14.1-3. Regardons maintenant ce que dit ce passage exactement.

Dans ce passage de Jean 14.1-3, Jésus dit : « Que votre cœur ne se trouble pas. Ayez foi en Dieu, ayez aussi foi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a beaucoup de demeures ; si ce n’était pas vrai, je vous l’aurais dit : en effet je vais vous préparer une place. Lorsque je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que vous soyez, vous aussi, là où je suis. »

Ce passage a souvent été interprété comme une promesse de Jésus à ses disciples qu’ils seront un jour avec lui dans la présence du Père. Cependant, selon toute évidence, le texte ne mentionne pas un retour secret ou une séparation entre deux retours de Christ. Comme vous pouvez le voir, il n’y a aucune mention de cela ni même dans le contexte entier de ce passage.

Selon le contexte, Jésus parle de son départ (par la croix et l’ascension) et de son retour (parousie) comme un seul et même événement. Il ne fait aucune allusion à une multiplicité de retour. En réalité, il rassure les disciples sur leur futur dans la présence de Dieu. La promesse de Jésus, à ses disciples,  n’indique pas un retour séparé ou secret, mais souligne l’assurance de l’union finale avec Christ, visible à son retour.

Les Écritures ne divisent pas le retour de Christ en deux phases distinctes (enlèvement secret et retour glorieux). Les promesses bibliques, comme dans 1 Thessaloniciens 4.16-17 et Matthieu 24.30, décrivent un retour, visible, où les croyants rencontrent Jésus dans les airs pour être avec lui pour toujours. Il n’est absolument pas question d’autres scénarios.

Une autre chose est la notion que les saints ressuscités ne voient pas la maison du Père lors du retour glorieux est également non biblique. Voici pourquoi.
Lors du retour glorieux de Christ, les croyants ressuscités et transformés sont réunis avec lui, comme le décrit 1 Thessaloniciens 4.17 : « Ensuite, nous qui serons restés en vie à ce moment-là, nous serons enlevés ensemble avec eux, dans les nuées, pour rencontrer le Seigneur dans les airs. Ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur. » Dans ce passage, il n’y a pas de mention d’une exclusion de la maison du Père. C’est quelque chose qui est ajouté au texte biblique. Toute la Bible ne parle pas d’une telle chose.

La « maison du Père » dans Jean 14.2 peut être comprise comme la communion éternelle avec Dieu dans la nouvelle création. Apocalypse 21.3-4 décrit cette réalité : « Et j’entendis une forte voix, venant du trône, qui disait : Voici la Tente de Dieu avec les hommes. Il habitera avec eux ; ils seront ses peuples et lui, Dieu avec eux , sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. La mort ne sera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni plainte, ni souffrance. Car ce qui était autrefois a définitivement disparu. »

Ainsi, la division entre un retour secret et un retour glorieux crée une théologie sans bases scripturaires parce que les Écritures parlent d’un seul retour glorieux et visible de Jésus. Puis, cela ajoute une confusion inutile en séparant les événements, cette doctrine détourne l’attention des croyants de la vigilance et de la persévérance dans les tribulations.

En conclusion, l’énoncé repose sur une fausse compréhension de Jean 14.1-3 et de la doctrine biblique du retour de Christ. La Bible enseigne un seul retour, visible et glorieux, où tous les croyants ressuscités jouiront de la présence éternelle de Dieu dans la nouvelle création. La notion que les saints ressuscités ne voient pas la maison du Père contredit l’assurance biblique de l’union finale et éternelle avec Christ.

Les trous exposés de la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel : Un premier retour secret de Jésus pour enlever son Église avant la période des tribulations un leurre qui fera se perdre les croyants vulnérables.

Les enseignants de la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel affirment que l’enlèvement (supposé avant la période des tribulations) n’est vu que par l’Église et est donc invisible au monde alors que le second avènement est la manifestation visible du Christ sur la terre (Apocalypse 1.7). 

Encore une fois, nous voilà confrontés à une affirmation sans aucun fondement. L’énoncé dit que « l’enlèvement n’est vu que par l’église et est donc invisible au monde ». Bien entendu, ce fait n’est pas appuyé par aucune référence biblique. C’est tout à fait normal parce qu’il n’y a aucun passage qui corrobore cette idéologie.

C’est aberrant de voir une chose comme ça et de constater que des affirmations sans aucun fondement biblique sont faites. Plus encore que des gens ne s’aperçoivent aucunement de la supercherie. Comment peut-on avancer une doctrine et ne pas l’appuyer par aucun verset de la Parole de Dieu ? Bien sûr, les adeptes de l’enlèvement prétribulationnel vont dire que c’est biblique parce qu’ils appuient leur dire par des passages qui sont sortis de leur contexte pour leur faire dire une chose qu’ils ne disent pas. 

L’énoncé continue en disant que le second avènement est la manifestation du Christ sur la terre et ils s’appuient sur le passage d’Apocalypse 1.7 pour justifier leur point. Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans ce passage. C’est qu’il n’y a pas de mentions dans les Écritures de deux retours de Jésus. La Bible fait toujours mention d’un seul et même événement. Puis, les passages utilisés pour appuyer la doctrine de deux retours sont simplement sortis de leur contexte pour leur faire dire une chose qu’ils ne disent pas. 

D’abord, nous devons clarifier la question d’un premier retour secret de Jésus. Nous voulons savoir si ce fait qui est avancé par les adeptes de la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel trouve des racines dans les Écritures. 

1. La doctrine du retour de Jésus selon la Bible

La doctrine d’un retour secret de Jésus-Christ pour enlever l’Église avant une période de tribulations (souvent appelée « prétribulationnisme ») est largement débattue dans le christianisme. Cependant, un examen attentif des Écritures montre que cette idée n’est pas explicitement enseignée dans la Bible. 

La doctrine d’un enlèvement secret avant la période des tribulations n’est apparue qu’au XIXe siècle, principalement dans le cadre du dispensationalisme, introduit par John Nelson Darby. Elle a ensuite été popularisée par la Bible annotée de Scofield. Avant cela, l’Église enseignait généralement un retour unique, visible et glorieux de Jésus, accompagné du jugement final.

Des passages utilisés pour appuyer cette théorie ne sont pas explicites et ne font aucune allusion à un enlèvement secret avant la soi-disant période des tribulations. Par exemple le passage de 1 Thessaloniciens 4.16-17 largement utilisé dit : «En effet, au signal donné, sitôt que la voix de l’archange et le son de la trompette divine retentiront, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui sont morts unis à Christ ressusciteront en premier lieu. Ensuite, nous qui serons restés en vie à ce moment-là, nous serons enlevés ensemble avec eux, dans les nuées, pour rencontrer le Seigneur dans les airs. Ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur. » 

Dans ce passage, l’apôtre Paul écrit pour rassurer les croyants de Thessalonique concernant les morts en Christ, affirmant qu’ils partageront aussi la gloire de la résurrection. De plus, ce passage ne mentionne pas une séparation chronologique entre l’enlèvement et le retour de Christ. Il décrit un événement unique où les croyants ressuscitent pour rencontrer le Seigneur lors de son retour. Rien ici n’indique un « retour secret » avant les tribulations. Ce passage est donc également sorti de son contexte pour lui faire dire une chose qu’il ne dit pas.

Un second passage utilisé pour appuyer un enlèvement secret avant la période des tribulations est 1 Corinthiens 15.51-52 : « Voici, je vais vous révéler un mystère : nous ne passerons pas tous par la mort, mais nous serons tous transformés, en un instant, en un clin d’œil, au son de la trompette dernière. Car, lorsque cette trompette retentira, les morts ressusciteront pour être désormais incorruptibles, tandis que nous, nous serons changés. »

Dans ce passage, l’apôtre Paul parle de la résurrection et de la transformation des croyants à la fin des temps. Le « son de la dernière trompette » évoque la fin des temps, pas un événement préalable. Cette transformation est universelle et finale, coïncidant avec le jugement et le retour de Christ. Il n’est absolument pas fait mention de quelque manière que ce soit à un enlèvement secret prétribulationnel. C’est un autre bel exemple d’un passage pris hors de son contexte pour lui faire dire une chose qu’il une dit pas.

Un dernier passage qui est grandement utilisé à tort est celui de Jean 14.3 qui dit : « Lorsque je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que vous soyez, vous aussi, là où je suis. »

Dans ce passage, Jésus réconforte ses disciples avant sa crucifixion, leur promettant qu’ils seront avec lui dans la maison du Père. Ce passage promet un retour, mais il n’indique pas un retour secret. L’accent est plutôt mis sur l’assurance du salut et de la communion avec Christ. Encore et toujours la même chose. Comme les deux précédents passages que nous venons de voir.

Ce que la Bible enseigne est un seul retour de Jésus. Les Écritures parlent toujours d’un seul retour unique et visible de Christ comme nous l’enseigne Matthieu 24.30 : « C’est alors que le signe du Fils de l’homme apparaîtra dans le ciel. Alors tous les peuples de la terre se lamenteront, et ils verront le Fils de l’homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire. » Tout comme Apocalypse 1.7 nous mentionne : « Voici ! Il vient au milieu des nuées, et tout le monde le verra, même ceux qui l’ont transpercé, et toutes les familles de la terre se lamenteront à cause de lui . Oui, amen ! »

Ces descriptions ne laissent pas de place à un retour secret avant un second retour glorieux. Ces passages et leur contexte ne font absolument pas mention à un premier, un deuxième ou même un troisième retour de Jésus. D’ailleurs, la Bible ne mentionne pas en aucun endroit un retour secret de Jésus. 

2. L’Église est appelée à traverser la période des tribulations

Il est un fait incontestable et pleinement supporté par les Écritures c’est que l’Église est appelée à traverser la période des tribulations. Dans la Bible du semeur que j’utilise, il y a une expression pour décrire l’Église et celle-ci est « les membres du peuple saint ». Cette phrase revient à plusieurs endroits dans le livre de l’Apocalypse nous indiquant que l’Église n’a pas été enlevée avant cette période. Par exemple, Apocalypse 13.10 qui est au cœur de cette période de tribulations nous dit : « Si quelqu’un doit aller en captivité, il ira certainement en captivité. Si quelqu’un doit périr par l’épée, il périra certainement par l’épée. C’est là que les membres du peuple saint doivent faire preuve d’endurance et de foi. » Un autre passage nous dit ceci : « C’est là que les membres du peuple saint, ceux qui obéissent aux commandements de Dieu et vivent selon la foi en Jésus, doivent faire preuve d’endurance. » (Apocalypse 14.12) Affirmer que les croyants seraient enlevés avant la période des tribulations n’est pas seulement supporté par les Écritures, mais réfuté par celles-ci en plusieurs endroits.

Maintenant, la Bible Louis Second utilise le mot « saints » pour parler des croyants. Cependant, les tenants de la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel affirment que ce sont les gens qui ont été sauvés pendant la période des tribulations. Encore une fois, c’est une préposition qui n’est pas soutenue d’aucune manière par les Écritures. 

Jésus a clairement annoncé des tribulations pour ses disciples comme en fait foi Jean 16.33 : « Il fallait que je vous dise aussi cela pour que vous trouviez la paix en moi. Dans le monde, vous aurez à souffrir bien des afflictions. Mais courage ! Moi, j’ai vaincu le monde. »Actes 14.22 nous dit en substance : « Ils fortifiaient les disciples et les encourageaient à demeurer fermes dans la foi. – Car, leur disaient-ils, c’est au travers de beaucoup de souffrances qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu. » Ainsi, l’idée même que les croyants seraient épargnés des tribulations en étant enlevés secrètement avant la période des tribulations contredit ces enseignements.

3. Le « jour du Seigneur » est un événement unique

Jésus et Paul enseignent que le retour du Seigneur est soudain et inéluctable. Matthieu 24.42-44 nous dit : « Tenez-vous donc en éveil, puisque vous ignorez quel jour votre Seigneur viendra. Vous le savez bien : si le maître de maison savait à quelle heure de la nuit le voleur doit venir, il resterait éveillé pour ne pas le laisser pénétrer dans sa maison. Pour cette même raison, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à un moment que vous n’auriez pas imaginé que le Fils de l’homme viendra. » L’apôtre Paul nous rapporte ce fait : « vous savez fort bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra de façon aussi inattendue qu’un voleur en pleine nuit. Lorsque les gens diront : « Paix et sécurité ! », alors la ruine fondra subitement sur eux, comme les douleurs saisissent la femme enceinte, et aucun n’échappera. » Rien n’indique, dans la Parole de Dieu, une séparation entre un retour secret et un retour glorieux. D’ailleurs, rien ne mentionne un retour secret si ce n’est un scénario digne d’Hollywood que les adeptes de l’enlèvement prétribulationnel aiment croire comme une vérité de la Parole de Dieu. Malheureusement, c’est un leurre qui prendra au piège nombre de croyants vulnérables.  

4. Problèmes théologiques du prétribulationnisme

Cette doctrine d’un enlèvement secret de l’Église, avant la période des tribulations, rencontre certains problèmes théologiques. 

I. Division artificielle du retour de Christ : La Bible ne divise pas clairement le retour de Christ en deux phases distinctes (secret et glorieux). Non seulement elle ne divise pas, mais elle ne fait aucunement allusion à un soi-disant retour secret. C’est une pure invention humaine. Cela ne vient que de l’imaginaire des hommes qui veulent faire du tort au corps de Christ et prendre les âmes dans leurs pièges.

II. Réduction de la souffrance chrétienne : L’idée d’un enlèvement avant les tribulations suggère que les croyants seraient épargnés de la souffrance, ce qui contredit l’expérience historique de l’Église persécutée.

III. Encouragement à une attitude passive : Attendre un enlèvement secret peut encourager un manque de vigilance face aux défis spirituels actuels, alors que Jésus appelle à la persévérance active.

En conclusion, l’idée d’un retour secret de Jésus pour enlever l’Église avant la période des tribulations n’est pas soutenue par les Écritures. Elle repose sur des interprétations modernes et non sur un enseignement clair de la Bible. Les Écritures enseignent un retour unique, visible et glorieux de Jésus, accompagné du jugement et de l’établissement finals de son royaume. L’Église est appelée à persévérer au milieu des tribulations, dans l’attente confiante de ce jour glorieux. C’est un leurre pour attirer les croyants vulnérables loin de la vérité de la parole de Dieu.

Ainsi, Apocalypse 1.7 parle bien du retour de Jésus indiquant que tout le monde le verra. Les tenants de la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel prétendent que Jésus reviendra une première fois en secret sont incapable de soutenir concrètement cette idéologie par les Écritures. À juste titre parce que la Bible ne parle aucunement d’un supposé enlèvement secret de l’Église.

Comment une fausse doctrine peut nous éloigner de la vérité de la Parole de Dieu et ses conséquences

Introduction

Dans un monde où les opinions divergent et où les croyances foisonnent, le chrétien se trouve confronté à un défi de taille : discerner la vérité biblique parmi une multitude d’enseignements. Les fausses doctrines, séduisantes en apparence, possèdent le pouvoir de dévier subtilement mais dangereusement les croyants du chemin tracé par Dieu. Leur impact ne se limite pas à des débats théologiques ; elles touchent au cœur de notre foi, altèrent notre compréhension des Écritures, fragilisent notre relation avec Dieu et influencent directement notre conduite quotidienne.

L’importance de ce sujet réside dans le fait qu’une doctrine erronée ne reste jamais un simple concept intellectuel. Elle infiltre nos pensées, modèle nos attentes, influence nos choix et, finalement, affecte notre marche avec Dieu. La Parole de Dieu nous avertit à maintes reprises contre les séductions des faux enseignements (Matthieu 7.15, Galates 1.6-9). Cette réalité appelle les croyants à une vigilance constante et à un engagement profond envers la vérité divine.

Dans ce contexte, ce texte explore les mécanismes concrets par lesquels une fausse doctrine peut nous éloigner de la vérité et propose des moyens bibliques pour rester fermement ancrés dans la foi. Il ne s’agit pas seulement d’un avertissement, mais d’un appel à renouveler notre attachement à Christ et à la pureté de son Évangile. Une fausse doctrine peut nous éloigner de la vérité de manière concrète et insidieuse, en influençant à la fois notre compréhension des Écritures, notre relation avec Dieu et notre conduite quotidienne. Voici quelques mécanismes précis :

1. Distorsion de la Parole de Dieu

Les fausses doctrines prennent toujours des passages bibliques hors de leur contexte ou les interprètent de manière erronée. Par exemple, la fausse doctrine de l’Évangile de prospérité qui réduit les bénédictions de Dieu à des gains matériels, alors que l’Écriture met l’accent sur les bénédictions spirituelles (Éphésiens 1.3).

2. Affaiblissement de la foi

Une fausse doctrine crée des attentes non bibliques. Lorsque celles-ci ne se réalisent pas, cela engendre souvent la déception, le découragement et le doute. Notamment, la croyance en un enlèvement prétribulationnel (avant la période des tribulations) amènera des croyants à abandonner leur foi lorsque des tribulations arriveront.

3. Éloignement de Christ

Certaines doctrines fausses placent des médiateurs ou des systèmes humains entre le croyant et Dieu. C’est le cas des doctrines qui insistent sur des œuvres spécifiques pour le salut, au lieu de la foi en Christ seul (Éphésiens 2.8-9).

4. Division dans l’Église

Une fausse doctrine introduit des divisions en créant des factions ou des querelles autour de concepts non essentiels. C’est le cas des débats inutiles sur des points secondaires qui peuvent détourner l’Église de sa mission principale de prêcher l’Évangile.

5. Esclavage spirituel

Les fausses doctrines imposent des règles ou des pratiques non bibliques qui enferment les croyants dans la peur ou la culpabilité. Les enseignements légaux qui insistent sur des traditions humaines comme condition pour plaire à Dieu en est un exemple. (Marc 7.8-9).

6. Orientation vers le monde

Certaines fausses doctrines séduisent les croyants en les poussant à rechercher les plaisirs et les valeurs du monde au lieu des choses célestes. En guise d’exemple, la théologie de la prospérité oriente vers une quête effrénée de richesse terrestre, au détriment de la recherche du Royaume de Dieu (Matthieu 6.33).

7. Entrave de la mission de l’Église

Les croyances erronées détournent les ressources, l’énergie et le focus de l’Église, l’empêchant d’accomplir son rôle prophétique. Une église obsédée par des prophéties fantaisistes ou des dates précises pour le retour du Christ démontre une église centré sur elle-même.

8. Comment prévenir l’éloignement de la vérité

  • Connaître les Écritures : Étudier la Bible avec prière et dans son contexte.
  • Discerner par l’Esprit : Demander au Saint-Esprit de guider dans la compréhension.
  • S’entourer de vrais enseignants : Vérifier les enseignements à la lumière de la Parole de Dieu.
  • Rester centré sur Christ : Ne pas s’écarter de la simplicité et de la pureté de l’Évangile (2 Corinthiens 11.3).

Conclusion

Les fausses doctrines, qu’elles se manifestent par des interprétations erronées des Écritures ou par des enseignements contraires à la vérité biblique, représentent une menace réelle pour la foi chrétienne. Leur influence ne s’arrête pas aux idées ; elles touchent notre cœur, notre relation avec Dieu, notre témoignage dans le monde et la mission de l’Église. En les tolérant, nous risquons non seulement de perdre de vue les bénédictions spirituelles qui sont les nôtres en Christ, mais aussi de détourner d’autres âmes de la voie du salut.

Cependant, l’Évangile demeure la puissance de Dieu pour nous sauver et nous garder (Romains 1.16). La fidélité à la Parole de Dieu, guidée par le Saint-Esprit, constitue la meilleure défense contre ces pièges spirituels. En étudiant les Écritures, en priant pour recevoir le discernement divin, et en nous entourant de leaders fidèles et ancrés dans la vérité, nous pouvons résister aux séductions de l’erreur et demeurer fermes dans la foi.

En Christ, nous avons la promesse de la victoire sur toute tromperie et la force de marcher selon la vérité, dans l’amour et la fidélité. Que notre foi ne soit pas ébranlée par des doctrines étrangères, mais qu’elle s’affermisse chaque jour dans l’espérance, la paix et la joie qu’offre une relation authentique avec notre Sauveur. Restons vigilants, gardant les yeux fixés sur Jésus, l’auteur et le consommateur de notre foi (Hébreux 12.2), afin d’être trouvés fidèles jusqu’à son retour glorieux au dernier jour. En restant ancré dans la vérité biblique, on évite les pièges des doctrines trompeuses et on reste fidèle à la vocation chrétienne.

Doctrine de la prédestination

Introduction

La prédestination, telle qu’enseignée dans la théologie calviniste, soulève des questions profondes sur la nature de Dieu, la responsabilité humaine et la compréhension du salut. Cette doctrine affirme que Dieu a, avant même la création du monde, prédéterminé le destin éternel de chaque individu, certains étant choisis pour le salut et d’autres pour la damnation. Une telle vision, bien qu’elle s’appuie sur certains textes bibliques, suscite des débats théologiques intenses et interpelle sur le caractère même de Dieu.

Au cœur de cette controverse se trouve une tension entre la souveraineté divine et le libre arbitre humain. Comment concilier un Dieu d’amour, qui désire que tous soient sauvés, avec une doctrine qui semble limiter cette grâce à un groupe prédéterminé ? Les partisans de la prédestination calviniste s’appuient sur des passages comme Romains 8:29 ou Éphésiens 1:4 pour justifier leur position, mais ces interprétations résistent-elles à l’examen global des Écritures ?

Cette réflexion invite à une exploration profonde des enseignements bibliques concernant la souveraineté de Dieu, le libre arbitre de l’homme, et l’universalité de l’offre de salut. L’enjeu n’est pas seulement théologique, mais spirituel : il s’agit de comprendre pleinement l’amour et la justice de Dieu, tout en répondant à Son appel avec un cœur libre et responsable. Que nous révèle réellement la Bible sur le plan de Dieu pour l’humanité et la nature de Son appel à la foi ?

Origine de la doctrine de la prédestination

La doctrine de la prédestination trouve ses racines dans les enseignements d’Augustin d’Hippone (354-430 apr. J.-C.), qui a développé cette idée en réaction à Pélage, un moine britannique. Augustin a mis en avant l’idée que Dieu choisit souverainement ceux qui seront sauvés, indépendamment de leurs œuvres ou de leur foi.

Plus tard, Jean Calvin (1509-1564), un théologien de la Réforme, a systématisé cette doctrine dans son ouvrage L’Institution chrétienne. Il a popularisé la doctrine sous la forme de la « double prédestination », affirmant que Dieu a prédestiné certains à la vie éternelle et d’autres à la damnation.

Promoteurs contemporains de cette doctrine

Aujourd’hui, cette doctrine est promue principalement par des églises et des courants réformés ou calvinistes. Parmi les figures modernes qui défendent cette position, on trouve :

  • John Piper
  • R.C. Sproul
  • Timothy Keller
  • Les mouvements tels que The Gospel Coalition et Desiring God.

Références bibliques utilisées pour appuyer la doctrine de la prédestination

  1. Romains 8.29-30 « Car ceux que Dieu a connus d’avance, il les a aussi destinés d’avance à devenir semblables à son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné de nombreux frères. Ceux qu’il a destinés d’avance, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi déclarés justes ; et ceux qu’il a déclarés justes, il leur a aussi accordé la gloire. »
    • Mauvaise interprétation : Ces versets sont interprétés pour signifier que Dieu a choisi d’avance certains individus pour le salut, sans considération de leur foi ou de leur choix personnel.
  1. Éphésiens 1.4-5 « En lui, Dieu nous a choisis avant la création du monde pour que nous soyons saints et sans défaut devant lui. Dans son amour, il nous a destinés d’avance à être ses enfants qu’il voulait adopter par Jésus-Christ. Voilà ce qu’il a voulu dans sa bonté. »
    • Mauvaise interprétation : Les calvinistes affirment que ce passage prouve que Dieu a souverainement choisi certaines personnes pour être sauvées avant la fondation du monde.
  1. Jean 6.44 « Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »
    • Mauvaise interprétation : Ce verset est utilisé pour soutenir que Dieu n’attire qu’un groupe particulier de personnes, excluant les autres.

Passages bibliques qui réfutent cette doctrine

  1. 2 Pierre 3.9 « Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, comme certains le pensent. Mais il fait preuve de patience envers vous : il ne veut qu’aucun périsse, mais que tous arrivent à changer de vie. »
    • Réfutation : Dieu désire que tous soient sauvés et n’a pas prédestiné certains à la damnation. Cela contredit l’idée de la « double prédestination ».
  1. 1 Timothée 2.3-4 « Voilà ce qui est bon et agréable à Dieu notre Sauveur, car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à connaître pleinement la vérité. »
    • Réfutation : Dieu veut que tous soient sauvés, ce qui est incompatible avec l’idée que certains seraient exclus d’avance.
  1. Jean 3.16 « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. »
    • Réfutation : Le salut est ouvert à quiconque croit, et non limité à un groupe prédestiné.
  1. Deutéronome 30.19 « Aujourd’hui, je prends le ciel et la terre à témoin : je mets devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que toi et tes descendants vous viviez. »
    • Réfutation : Ce verset souligne la responsabilité humaine dans le choix de la vie ou de la mort.

Jumelage des passages

Passages qui promeuvent la doctrinePassages qui la réfutent
Romains 8.29-302 Pierre 3.9 : Dieu ne veut qu’aucun périsse.
Éphésiens 1.4-51 Timothée 2.3-4 : Dieu veut que tous soient sauvés.
Jean 6.44Jean 3.16 : Le salut est offert à quiconque croit.

Deutéronome 30.19 : L’homme a le choix de suivre Dieu.

Conclusion

La doctrine de la prédestination repose sur une interprétation erronée de certains passages bibliques, qui ignorent souvent le contexte et les enseignements globaux de l’Écriture. En examinant attentivement les versets, on constate que Dieu offre son salut à tous, laissant à chaque individu le choix de croire ou non.

La doctrine calviniste de la prédestination pose une question centrale : quel est le cœur de Dieu envers l’humanité ? En affirmant que Dieu choisit souverainement qui sera sauvé et qui sera condamné, sans considération pour la foi ou les choix des individus, cette doctrine semble peindre une image d’un Dieu arbitraire, distant, et sélectif. Pourtant, le témoignage global des Écritures offre une perspective différente : celle d’un Dieu aimant, juste, et désireux que tous parviennent au salut.

Des versets comme 2 Pierre 3:9 et Jean 3:16 témoignent de l’universalité de l’amour divin et de l’offre de salut. Dieu ne fait pas acception de personnes et appelle chaque homme et chaque femme à répondre librement à son invitation. Si le salut est une grâce imméritée, il implique aussi une réponse active de foi et d’obéissance. Ce que la prédestination calviniste néglige, c’est l’équilibre entre la souveraineté de Dieu et la responsabilité humaine, un équilibre que la Bible met en lumière de manière cohérente.

Cette réflexion nous pousse à examiner la manière dont nous comprenons Dieu et Sa relation avec l’humanité. Sommes-nous prêts à voir Dieu comme un Père aimant, offrant une véritable liberté à Ses enfants, ou sommes-nous tentés par une vision qui réduit l’homme à un spectateur passif de son propre salut ? Plus encore, sommes-nous capables de proclamer un Évangile qui reflète pleinement le caractère de Dieu : sa justice, son amour, et son désir de voir tous les hommes et femmes sauvés ?

Alors que nous cherchons à comprendre ces vérités profondes, la question demeure : comment pouvons-nous vivre et partager un message de grâce universelle, tout en restant fidèles à la révélation biblique ? Ce défi nous invite à approfondir notre foi, à rester ancrés dans la Parole et à proclamer avec assurance un Dieu dont l’amour dépasse toutes nos compréhensions humaines.

7 raisons pour lesquelles Noël n’est pas une fausse doctrine 

Introduction

Dans un monde où les traditions et les célébrations sont parfois remises en question, il est essentiel pour les croyants de s’assurer que leurs pratiques reposent sur des fondements solides et bibliques. Noël, célébration universelle de la naissance de Jésus-Christ, est parfois critiqué comme étant une invention humaine ou même une fausse doctrine. Cependant, en examinant ses origines et son contenu à la lumière des Écritures, nous découvrons qu’elle repose sur des vérités essentielles de la foi chrétienne. Prenons un moment pour réfléchir à sept raisons qui confirment que Noël n’est pas une fausse doctrine, mais bien une occasion de célébrer l’amour de Dieu et le miracle de l’incarnation.

1. L’événement central est biblique

La naissance de Jésus-Christ est un fait historique et prophétique annoncé dans l’Ancien Testament (Ésaïe 7.14, Michée 5.2) et accompli dans le Nouveau Testament (Matthieu 1.18-25 ; Luc 2.1-20). De plus, cet événement marque l’incarnation de Dieu en Jésus, une vérité fondamentale de la foi chrétienne.

2. L’incarnation est une doctrine essentielle

Noël célèbre la venue de Jésus sur terre, ce qui rappelle Jean 1.14 : « La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous. » L’incarnation est au cœur du plan de salut, car Jésus devait naître pour vivre, mourir et ressusciter pour notre rédemption » (Philippiens 2.6-8).

3. Dieu a envoyé son Fils par amour

Noël souligne l’amour de Dieu pour l’humanité, comme exprimé dans Jean 3.16 : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. »

4. Une occasion de célébrer et d’annoncer l’Évangile

Les anges ont célébré la naissance de Jésus en proclamant la bonne nouvelle de paix et de joie pour tous les hommes (Luc 2.10-14). Noël peut être un temps pour proclamer la mission salvatrice de Jésus (Luc 19.10).

5. Les récits bibliques invitent à la commémoration

Les bergers sont allés adorer Jésus après avoir entendu l’annonce de sa naissance (Luc 2.15-20). Les mages sont venus honorer Jésus comme Roi (Matthieu 2.1-12). Ces actions soulignent que la naissance de Christ mérite d’être reconnue et célébrée.

6. Une opportunité d’adoration et de gratitude

Noël peut être utilisé pour louer Dieu et rendre grâce pour le don de son Fils, conformément à Hébreux 12.28 : « Rendons grâce à Dieu en lui offrant un culte qui lui soit agréable, avec piété et avec crainte. »

7. Pas d’opposition biblique à la célébration

Nulle part dans la Bible, il n’est interdit de commémorer la naissance de Jésus. La Bible met plutôt l’accent sur l’adoration sincère et le souvenir des œuvres de Dieu (Psaume 77.12).

Conclusion

La célébration de Noël ne se limite pas à des traditions ou à des festivités culturelles. Elle nous invite à méditer sur la profondeur de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ et sur l’importance de l’incarnation dans le plan de rédemption. En célébrant Noël, nous ne glorifions pas une date ou une coutume, mais nous proclamons la vérité centrale de l’Évangile : Dieu s’est fait chair pour sauver l’humanité. Que cette réflexion nous pousse à vivre chaque jour dans l’adoration, la gratitude et l’annonce de cette merveilleuse nouvelle. Noël est bien plus qu’une fête, c’est une occasion de renouveler notre engagement envers Celui qui est venu nous apporter la vie éternelle.

Démasquer le prémillénarisme dispensationaliste : un appel à revenir à la vérité biblique

S’il y a un constat que nous pouvons faire aujourd’hui  c’est que les croyants sont profondément endoctrinés par toutes ces fausses doctrines qui sont aujourd’hui enseignées dans l’Église et acceptés comme étant la vérité. L’une d’elles est cette doctrine fantaisiste du prémillénarisme dispensationaliste. Ce sont des contes, aussi farfelus les uns que les autres, se succédant pour former une grande mosaïque complètement fausse. Cette imbrication séduit les croyants au point que ceux-ci ne font plus la différence entre ce qui est vrai, la Parole de Dieu, et ce qui est faux, les fausses doctrines, particulièrement pour celle-ci.

Chaque jour, des croyants sont séduits et amenés à adhérer à cette fausse doctrine par ces enseignants de mensonges, ces marchands de bonheur, ces loups déguisés en agneaux. Leurs mensonges, remplit d’incohérences et sans soutient biblique se répand dans la chrétienté au point d’égarer les croyants et les privés de la vie éternelle.

Pourquoi cela en est-il ainsi ? La raison est simple. Il y a un scénario des événements de la fin qui est écrit et propagé et qui n’est absolument pas soutenu par les écritures. Chaque faux enseignement en appelle un autre et ainsi de suite éloignant les croyants du fondement des Écritures. 

Par exemple, la semaine manquante de Daniel, la période des tribulations de 7 ans. Puis vient le règne de Christ pour une période de mille ans littérale. Accompagnée de la reconstruction d’un troisième temple. Finalement, l’enlèvement des croyants pour les amener au ciel avant que ne commence cette soi-disant période de 7 ans de tribulations. Toutes ces choses qui sont avancées sont tout aussi fausses les unes que les autres. Pourtant elles sont enseignées dans toutes les églises comme étant la vérité de la Parole de Dieu. De brillants pasteurs ne s’apercevant pas des erreurs doctrinales fondamentales de cette fausse doctrine.

J’ai moi-même été séduit par tous ces contes fantastiques parce qu’ils semblaient cohérents avec la Bible. Je dis bien « semblait cohérent ». Cependant, en réalité, rien, de ce que je viens de mentionner, n’est corroboré par les Écritures d’aucune façon. Tout ce qui semble être logique est en fait incohérent et sans fondement biblique. Les appuis bibliques ne sont que des versets sortis de leurs contextes. Ce sont des contes fantastiques qui ne font que fasciner l’imaginaire. Chacune de ces théories ne fait qu’éloigner les croyants du fondement des Écritures. 

Il y a des temps difficiles qui arrivent. Lorsque les croyants, tels les deux témoins, vont commencer à répandre la bonne nouvelle, il va s’élever une grande tribulation contre eux. C’est la même chose qui va se produire comme lors du premier siècle. Ceux-ci, comme les croyants du premier siècle, vont être mis à mort pour leur foi. C’est en quelque sorte la même histoire qui va se répéter. Malheureusement, tous ces croyants ayant été dupés par cette fausse doctrine vont se retrouver sans moyens de défense dans la tourmente devant la bête. 

Quelqu’un a dit un jour : « Une personne intelligente change d’avis si de nouvelles informations contredisent ses convictions. Tandis qu’une personne endoctrinée n’a pas cette capacité, elle est conditionnée à rejeter les faits. » C’est ce que nous voyons en ce moment. Les croyants endoctrinés, plutôt que de changer d’avis lorsque la vérité leur est présentée, vont réfuter cette vérité et n’accepteront pas de changer d’avis. C’est le signe d’une personne endoctrinée et cela, il y en a beaucoup de nos jours. Ces chrétiens ne voyant pas les incohérences frappantes choisissent de fermer les yeux sur la vérité de la Parole de Dieu. Nous en sommes rendus là dans la chrétienté aujourd’hui. 

L’apôtre Paul avait bien raison lorsqu’il disait : « Car le temps viendra où les hommes ne voudront plus rien savoir de l’enseignement sain. Au gré de leurs propres désirs, ils se choisiront une foule de maîtres à qui ils ne demanderont que de leur caresser agréablement les oreilles. Ils détourneront l’oreille de la vérité pour écouter des récits de pure invention. » (2 Timothée 2.3-4)

Il est temps d’ouvrir les yeux à la vérité de la Parole de Dieu, car nous risquons d’être emportés par la faiblesse de notre foi.

La présence des fausses doctrines dans l’Église : Les chrétiens ne saisissent pas la gravité de la situation.

Introduction

Depuis les origines de l’Église, un combat silencieux mais destructeur s’est immiscé parmi les croyants : celui des fausses doctrines. Bien que subtiles, elles sont comme des loups déguisés en brebis, s’infiltrant au sein du troupeau avec une douceur trompeuse, séduisant les âmes et déformant la vérité de la Parole de Dieu. Aujourd’hui, en ces temps de la fin, ce phénomène atteint une ampleur sans précédent, si bien que beaucoup de chrétiens ne discernent plus la gravité de la situation.

L’Église, censée être le pilier et la colonne de la vérité (1 Timothée 3.15), voit sa mission compromise par des enseignements séduisants mais faux, qui écartent les croyants du chemin étroit menant à la vie éternelle. Plus inquiétant encore, ceux qui osent dénoncer ces dérives sont souvent considérés comme des semeurs de division ou de trouble, plutôt que comme des gardiens de la vérité. Ce refus d’entendre la vérité prophétisée par Christ lui-même (Matthieu 24.11-13) nous rappelle l’urgence de réveiller les consciences. Car en ces temps d’épreuves, l’Église ne peut plus se permettre de tolérer l’erreur au nom de la paix et de l’harmonie.

Nous devons nous poser cette question essentielle : qui voulons-nous suivre ? La douce illusion des faux prophètes ou les paroles du Christ, le véritable Prophète envoyé de Dieu ?Les fausses doctrines enseignées dans l’Église aujourd’hui font beaucoup de dommage à la foi des croyants et cela personne ne semble s’apercevoir du danger. Elles se sont beaucoup multipliées ces dernières décennies. Bien qu’elles aient toujours été présentes dans l’Église depuis les débuts. Toutefois, aujourd’hui elles ont atteint une ampleur tel que les dirigeants d’Église les ont accueillis à bras ouvert plutôt que de les réfuter avec force pour ne pas que celles-ci fassent du dommage dans l’Église.

Au cours du premier siècle, alors que certains pensent que l’Église primitive était le modèle parfait, il en ressort dans le Nouveau Testament que plusieurs églises locales étaient aux prises avec de fausses doctrines et que les apôtres, de véritables protecteurs, les ont dénoncées. Mais aujourd’hui, avec notre tendance malsaine à ne vouloir vexer personne, les fausses doctrines ont toutes le loisir de se développer à un rythme effréné. Elles ne sont jamais remises en question ni réfutées.

Bien entendu, cela est un phénomène de la fin des temps dans lequel nous vivons. Jésus nous a mis en garde pour ne pas se laisser séduire. (Matthieu 24.4) Nous voyons bien que les apôtres ont entendu le message, mais pour nous aujourd’hui, le message du Seigneur n’est plus entendu. Chaque jour, des croyants, pensant se diriger vers la vie éternelle, se diriges plutôt vers la mort éternelle sans le savoir. Alors que nous nous dirigeons vers des temps d’épreuves sans précédent, nombre de croyants s’appuient sur de fausses doctrines qui vont les faire se perdre.

C’est la réalité dans laquelle l’Église vit actuellement et elle ne semble pas s’apercevoir de la gravité de la situation. La preuve est que lorsqu’une personne se lève pour réfuter une fausse doctrine, elle est tout de suite la cible de croyants se pensant plus spirituels que les autres. Elle est ridiculisée et abandonnée de ceux qui se disent ses frères et sœurs.

C’est le constat que je fais de la situation en ce moment. Cela me désole de voir cette situation catastrophique se développer. Alors que chaque jour, des milliers de croyants séduits par de fausses doctrines sont laissés à eux même par ceux qui devraient les protégés. 

Alors que les choses s’enveniment, nous voyons un schéma se dessiner sous nos yeux et c’est celui que Jésus nous a donné lorsqu’il a dit : « Alors on vous persécutera et l’on vous mettra à mort. Tous les peuples vous haïront à cause de moi. À cause de cela, beaucoup abandonneront la foi, ils se trahiront et se haïront les uns les autres. De nombreux faux prophètes surgiront et ils tromperont beaucoup de gens. Parce que le mal ne cessera de croître, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé. » (Matthieu 24.9-13)

Voilà le portrait que Jésus dresse de la situation actuelle et à venir démontrant que dans un futur proche, un groupe de croyants devra naviguer à travers un monde en plein bouleversement spirituel et moral. Alors que les persécutions contre les chrétiens s’intensifieront et que les valeurs fondamentales s’effondreront, certains abandonneront leur foi, trahissant leurs proches, et suivants des leaders charismatiques, mais trompeurs. Pourtant, une poignée de fidèles persévèreront, guidés par l’espoir de la promesse divine : le salut pour ceux qui tiendront bon jusqu’au bout. 

Voilà la réalité des choses à venir. Cependant, cela je ne peux pas le dire parce que ce n’est pas convenable d’annoncer du malheur plutôt que de bonnes choses. Le problème c’est que les croyants préfèrent entendre le mensonge plutôt que la vérité. Ils se délectent des mensonges associés aux fausses doctrines plutôt que la vérité de la parole de Dieu. 

Maintenant, où voulons-nous nous retrouver ? C’est aujourd’hui que ça se décide. Continuer de marcher sous la séduction de fausses doctrines promettant une fin improbable ou se tourner vers Christ et accepter ses paroles pour notre vie. La fin est proche, mais auparavant, nous devrons passer par des moments de grandes angoisses. Mais cela, les croyants ne veulent pas entendre la vérité. Ils préfèrent se bercer de leur illusion. Ils préfèrent croire tous ces faux prophètes qui leur promettent une fin sans souffrance, alors que Jésus nous enseigne le contraire. Qui voulons-nous croire, les faux prophètes ou le véritable prophète, Jésus, le fils de Dieu. 

Conclusion

La réalité spirituelle dans laquelle nous nous trouvons exige une prise de position claire. Nous sommes arrivés à une croisée des chemins, où chacun doit choisir entre deux options : la facilité séduisante des fausses doctrines ou la vérité exigeante de l’Évangile. Ces doctrines, souvent plus agréables aux oreilles, promettent la paix et la sécurité, mais elles mènent à la perdition. À l’inverse, la vérité de Christ nous prépare aux tribulations futures et nous équipe pour tenir ferme jusqu’au bout.

Nous vivons des temps où la séduction est si subtile qu’elle risque même de tromper les élus (Matthieu 24.24). C’est pourquoi nous ne pouvons plus fermer les yeux. Comme les apôtres du premier siècle, nous devons être des sentinelles, des gardiens fidèles de la vérité, prêts à défendre l’Évangile avec fermeté et amour.

La question demeure : voulons-nous suivre un mensonge qui rassure ou une vérité qui sauve ? Il est temps de nous tourner sincèrement vers Jésus, d’accepter ses paroles, et de nous préparer spirituellement pour les temps à venir. Car, comme le Seigneur l’a promis :

« Mais celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé » (Matthieu 24.13).

Réfléchissons-y sérieusement, car l’heure est proche et notre salut en dépend.

Comment reconnaître de faux enseignants selon la Bible

Introduction

Déjà au commencement, l’Église de Christ a été confrontée à des menaces spirituelles venant de l’intérieur et de l’extérieur. Parmi elles, l’émergence de faux enseignants occupe une place centrale. Ces individus, souvent charismatiques et persuasifs, ne se contentent pas de nier ouvertement la vérité : ils la détournent subtilement, séduisant les âmes et semant la confusion parmi les croyants. Leur impact est d’autant plus dangereux qu’ils se présentent comme des messagers de la vérité, mais leurs enseignements, déguisés en lumière, mènent à l’erreur et à l’éloignement de Dieu.

Les Écritures regorgent d’avertissements contre ces faux enseignants, depuis les prophètes de l’Ancien Testament jusqu’aux apôtres du Nouveau Testament. Jésus lui-même a mis en garde ses disciples contre les « loups déguisés en brebis » (Matthieu 7.15), signalant que ces trompeurs apparaîtront au sein même du peuple de Dieu. Ces avertissements ne sont pas réservés à une époque passée ; ils résonnent avec une urgence particulière à notre époque, où les moyens modernes de communication permettent à des voix séduisantes de se faire entendre à l’échelle mondiale.

Cette étude vise à équiper les croyants pour discerner la vérité de l’erreur. Nous examinerons les caractéristiques des faux enseignants, leurs motivations et les fruits qu’ils produisent, à la lumière des Écritures. Nous explorerons également les outils bibliques pour les identifier et nous en protéger. Enfin, nous analyserons les dangers spécifiques liés à l’ère numérique, où de nombreux prédicateurs exploitent Internet pour diffuser des doctrines contraires à l’Évangile.

Il ne s’agit pas seulement d’un exercice intellectuel, mais d’une nécessité spirituelle vitale. L’apôtre Paul exhorte : « Examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon » (1 Thessaloniciens 5.21). En reconnaissant les faux enseignants et en restant fidèles à la Parole de Dieu, les croyants peuvent non seulement protéger leur propre foi, mais aussi être des instruments pour guider d’autres vers la vérité.

Que cette étude serve à renforcer votre discernement spirituel, à approfondir votre ancrage dans les Écritures et à vous encourager à marcher avec vigilance et assurance dans la lumière de Christ.

1. Les avertissements bibliques concernant les faux enseignants

La Bible ne cesse d’avertir contre les faux enseignants et leurs dangers :

  • Jésus avertit ses disciples : « Prenez garde aux faux prophètes. Ils viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans, ce sont des loups féroces » (Matthieu 7.15). Jésus enseigne que les faux prophètes se présentent comme inoffensifs, mais leurs intentions sont destructrices.
  • L’apôtre Paul exhorte les Églises : « Je sais que, dès que je ne serai plus là, des loups cruels s’introduiront parmi vous et ils ne ménageront pas le troupeau » (Actes 20.29). Paul souligne la menace de ceux qui s’infiltrent dans l’Église pour semer la confusion.
  • Pierre met en garde contre les faux enseignants : « Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura aussi parmi vous de faux enseignants qui introduiront des doctrines destructrices » (2 Pierre 2.1).

2. Les caractéristiques des faux enseignants

Les Écritures décrivent plusieurs traits communs aux faux enseignants :

a. Ils déforment la vérité

Les faux enseignants prennent souvent des vérités bibliques et les manipulent pour servir leurs propres intérêts : « Ils pervertissent la grâce de notre Dieu pour en faire un prétexte à l’immoralité » (Jude 1.4). Ils minimisent les exigences morales de Dieu tout en séduisant leurs auditeurs avec des messages agréables.

b. Ils sont motivés par le profit

Beaucoup de faux enseignants cherchent à s’enrichir : « Par cupidité, ils exploiteront certains d’entre vous au moyen de paroles trompeuses » (2 Pierre 2.3). Leur motivation n’est pas le service de Dieu, mais leur propre gain matériel.

c. Ils attirent les foules par des paroles flatteuses

Les faux enseignants séduisent par des discours qui plaisent : « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais, au gré de leurs propres désirs, ils se donneront une foule de maîtres qui leur diront ce qu’ils aiment entendre » (2 Timothée 4.3). Ils évitent de confronter leurs auditeurs à leurs péchés et à la nécessité de la repentance.

d. Ils rejettent l’autorité divine

Les faux enseignants n’acceptent pas l’autorité de la Parole de Dieu : « Ces gens-là méprisent l’autorité et s’abandonnent à leurs propres instincts » (2 Pierre 2.10).

3. Les fruits des faux enseignants

Jésus enseigne que l’on reconnaît un arbre à ses fruits : « C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez » (Matthieu 7.20). Voici quelques-uns des fruits typiques des faux enseignants :

  • Division dans l’Église : « Ils causent des divisions et scandalisent les croyants, en s’opposant à l’enseignement que vous avez reçu » (Romains 16.17).
  • Confusion doctrinale : « Certains sont sortis de chez nous, mais ils n’étaient pas vraiment des nôtres… Ils voulaient semer la confusion parmi vous » (1 Jean 2.19-26).
  • Un comportement immoral : « Leur fin sera conforme à leurs œuvres » (2 Corinthiens 11.15). Les faux enseignants mènent souvent une vie contraire à la sainteté prêchée dans l’Évangile.

4. Comment les identifier et s’en protéger

a. Comparer leurs enseignements avec la Parole de Dieu

La Bible est la norme ultime pour juger toute doctrine : « Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, convaincre, corriger et instruire dans la justice » (2 Timothée 3.16).

b. Examiner leur vie et leur témoignage

Jésus a enseigné de regarder la conduite des enseignants : « Tout bon arbre produit de bons fruits, mais le mauvais arbre produit de mauvais fruits » (Matthieu 7.17). Un enseignant authentique doit refléter la sainteté et l’humilité du Christ.

c. Être vigilant et spirituellement mature

Paul exhorte les croyants à ne pas être facilement influencés : « Ainsi, nous ne serons plus des enfants flottants et emportés à tout vent de doctrine » (Éphésiens 4.14).

d. Rechercher la direction du Saint-Esprit

Le discernement spirituel est essentiel : « Le Saint-Esprit que vous avez reçu de lui demeure en vous… Vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne, car son onction vous enseigne tout » (1 Jean 2.27).

e. Demeurer dans la communion de l’Église

Une Église locale solide aide à se prémunir contre les fausses doctrines : « Prenez garde, frères, qu’aucun de vous n’ait un cœur mauvais et incrédule qui l’amène à se détourner du Dieu vivant » (Hébreux 3.12).

5. Les dangers de la séduction sur Internet

Dans notre époque moderne, Internet est devenu une plateforme puissante pour diffuser la Parole de Dieu, mais aussi pour propager des doctrines trompeuses. De nombreux prédicateurs utilisent les réseaux sociaux, YouTube et d’autres médias pour attirer un public vaste, souvent sans être soumis à une supervision spirituelle ou à un cadre ecclésial. Cela représente un danger particulier pour les chrétiens.

a. La facilité de diffusion de fausses doctrines

Internet permet à quiconque de partager ses idées sans filtre ni responsabilité. Certains prédicateurs, bien qu’éloquents et charismatiques, enseignent des doctrines qui s’éloignent des Écritures : « Il viendra un temps où les hommes… se donneront une foule de maîtres qui leur diront ce qu’ils aiment entendre » (2 Timothée 4.3). Ils exploitent les aspirations spirituelles des croyants, parfois en exagérant ou en manipulant des passages bibliques pour séduire.

b. L’absence de discernement chez de nombreux chrétiens

Tous les chrétiens ne disposent pas d’une solide connaissance biblique ou d’un discernement spirituel, ce qui les rend vulnérables : « Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance » (Osée 4.6). Les croyants qui suivent aveuglément des prédicateurs en ligne sans examiner leurs enseignements à la lumière des Écritures risquent de s’éloigner de la vérité.

c. Le danger des doctrines axées sur les émotions ou la prospérité

Sur Internet, de nombreux messages sont centrés sur le bien-être émotionnel, la prospérité matérielle ou des miracles sensationnels. Ces doctrines séduisent, mais ne confrontent pas les auditeurs à leur besoin de repentance et de sanctification : « Ils ont des cœurs exercés à la cupidité » (2 Pierre 2.14).

d. Les divisions causées par des enseignements non conformes

Certains prédicateurs, par leurs messages polarisants ou controversés, sèment la division dans les Églises locales. Ce phénomène fragilise la communion entre croyants : « Éloignez-vous de ceux qui causent des divisions et scandalisent les croyants, en s’opposant à l’enseignement que vous avez reçu » (Romains 16.17).

6. Comment se protéger des dangers d’Internet ?

  1. Vérifier chaque enseignement à la lumière des Écritures :
    « Examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon » (1 Thessaloniciens 5.21). Ne pas se contenter de ce qui est dit, mais retourner aux Écritures pour en vérifier la véracité.
  2. S’entourer de conseils spirituels avisés :
    Partagez ce que vous entendez avec des leaders spirituels de confiance dans votre Église locale.
  3. Privilégier des enseignants reconnus :
    Suivez des prédicateurs dont le ministère est bien établi, enraciné dans une Église locale, et aligné sur la doctrine biblique.
  4. Demander le discernement du Saint-Esprit :
    « Le Saint-Esprit vous conduira dans toute la vérité » (Jean 16.13). Priez pour recevoir la sagesse spirituelle face à cette surabondance de contenus en ligne.

Internet peut être un outil pour édifier la foi, mais il peut également devenir un piège pour les âmes non averties. En restant fermement ancrés dans la Parole de Dieu et en exerçant un discernement spirituel, nous pouvons éviter les séductions de ces nombreux prédicateurs en ligne. La vigilance est essentielle pour ne pas être entraîné loin du véritable Évangile.

Conclusion

Les avertissements bibliques sur les faux enseignants ne sont pas des mises en garde superflues, mais des appels pressants à la vigilance et au discernement. À travers cette courte étude, nous avons vu que les faux enseignants se distinguent par leur déformation de la vérité, leurs motivations égoïstes et leurs fruits destructeurs. Leur influence peut provoquer des divisions, semer la confusion doctrinale et détourner les croyants de la foi authentique en Christ.

Dans un monde où les plateformes numériques amplifient la voix de ceux qui prêchent des doctrines douteuses, le danger est d’autant plus grand. Internet, bien qu’étant une bénédiction pour l’évangélisation et l’enseignement biblique, peut également devenir un terrain fertile pour la séduction spirituelle. C’est pourquoi chaque croyant doit être enraciné dans la Parole de Dieu, éclairé par le Saint-Esprit, et entouré de conseils spirituels solides.

La clé pour résister à ces influences est double : d’une part, développer une connaissance profonde des Écritures et, d’autre part, cultiver une relation personnelle et vivante avec Jésus-Christ. Comme le souligne l’apôtre Paul : « Que votre amour abonde de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence pour discerner ce qui est essentiel » (Philippiens 1.9-10).

Être vigilant face aux faux enseignants ne consiste pas seulement à les identifier, mais aussi à persévérer dans une foi pure et active, qui glorifie Dieu et édifie les autres. Nous sommes appelés à combattre le bon combat de la foi, à rester attachés à la vérité et à refléter la lumière de Christ dans un monde rempli de ténèbres.

En terminant, rappelons-nous ces paroles de Jésus : « Moi, je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis » (Jean 10.11). Notre meilleur refuge contre l’erreur est de demeurer près de notre Berger, d’écouter sa voix et de marcher dans ses voies. Que cette étude nous pousse à redoubler de vigilance et à rechercher avec persévérance la vérité qui conduit à la vie éternelle.

Comment se définit une fausse doctrine

Une fausse doctrine se définit comme un enseignement ou une croyance qui s’éloigne des vérités bibliques fondamentales et de la révélation divine contenue dans les Écritures. Elle est délibérément trompeuse ou résulter d’une mauvaise interprétation de la Parole de Dieu. Voici les principales caractéristiques d’une fausse doctrine :

1. Déviation de l’enseignement biblique

Une fausse doctrine contredit ou tord les enseignements clairs des Écritures. Cela peut inclure :

• Une mauvaise interprétation de textes bibliques.

• L’ajout ou la suppression de certains passages pour soutenir une idée préconçue.

• L’utilisation de textes hors de leur contexte pour justifier une erreur.

2. Centration sur l’homme plutôt que sur Dieu

Une fausse doctrine met souvent l’accent sur les besoins, désirs ou mérites humains plutôt que sur la gloire de Dieu, Sa souveraineté et Sa volonté. Par exemple l’Évangile de prospérité promet des bénédictions matérielles et la richesse, détournant l’attention des vérités spirituelles centrales.

3. Contradiction des fondements de la foi chrétienne

Toute doctrine qui nie des vérités fondamentales telles que :

• La divinité et l’humanité de Jésus-Christ.

• La Trinité (Père, Fils, et Saint-Esprit).

• Le salut par la grâce seule, par la foi seule, en Jésus-Christ seul.

• La résurrection de Christ et Sa seconde venue.

4. Influence des traditions ou philosophies humaines

Certaines fausses doctrines intègrent des traditions humaines ou des philosophies extérieures à la Bible, donnant plus d’autorité à ces éléments qu’à la Parole de Dieu. Jésus a mis en garde contre cela dans Marc 7.7-8 : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. »

5. Effets spirituels néfastes

Une fausse doctrine conduit à :

• La confusion spirituelle.

• L’éloignement de Dieu.

• La division dans le corps de Christ.

• Une foi basée sur des illusions, plutôt que sur les vérités bibliques.

6. Promue par de faux enseignants

Selon les Écritures, les fausses doctrines sont souvent introduites par des faux prophètes ou enseignants, qui utilisent des discours séduisants pour tromper. 2 Pierre 2.1 déclare : « Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine. »

Comment discerner une fausse doctrine ?

1. Étudier la Bible avec soin : Comparer les enseignements aux Écritures (Actes 17.11).

2. Priez pour la sagesse et le discernement : Demandez à Dieu de vous guider par Son Esprit.

3. Cherchez les fruits : Une vraie doctrine produit des fruits spirituels (Galates 5.22-23), tandis qu’une fausse doctrine mène à la confusion et au péché.

4. Consultez des leaders spirituels fiables : Les pasteurs et enseignants fidèles peuvent aider à clarifier les zones d’ombre.

En résumé, une fausse doctrine détourne l’Église de la vérité biblique et de sa mission divine. Il est crucial de rester ancré dans la Parole pour ne pas être séduit par ces erreurs.

Réfuter la fausse doctrine de l’hypergrâce partie 1

Minimiser l’importance de se repentir et de confesser ses fautes.

La fausse doctrine de l’hypergrâce est un faux enseignement qui piège les croyants. Parce que celle-ci est incroyablement pernicieuse comme vous allez le constater dans ces prochains articles. Elle détourne véritablement les croyants d’une des bases du christianisme et celle-ci est la confession de nos péchés et la repentance qui s’en suit. En d’autres mots, cette doctrine enseigne en premier lieu qu’il n’est plus nécessaire de se repentir ou de confesser ses péchés. Elle s’appuie sur des versets de la Bible, mais généralement ceux-ci sont mal interprétés. 

Par exemple, cette doctrine affirme que la grâce de Dieu aurait déjà pardonné tous les péchés – passés, présents et futurs – ce qui rendrait inutile de demander pardon ou de changer de comportement. Est-ce que cela est fondamentalement biblique ? C’est ce que nous allons voir dans cet article aujourd’hui. 

Avant de commencer, j’aimerais mentionner que pour toutes les fausses doctrines, c’est le même modus opérandi. Chaque fois, un verset est utilisé hors de son contexte pour lui faire dire une chose qu’il ne dit pas. C’est en quelque sorte (du vrai) mélangé avec (du faux). On prend un passage de la Bible (du vrai) et on lui donne une autre signification (du faux). Ainsi, cela laisse l’apparence de vrai, mais en réalité ce n’est que du faux. 

Sans une connaissance des Écritures, il est très difficile de démêler le vrai du faux. La preuve c’est que les fausses doctrines prolifèrent aujourd’hui dans le corps de Christ et ceci en grande partie par des prédicateurs qui reprennent les enseignements sans s’apercevoir que c’est du faux. Ils croient que c’est (du vrai) parce que c’est un verset de la Bible. Je vais vous démontrer avec cette série d’articles sur la fausse doctrine de l’hypergrâce ce que je viens de vous mentionner. 

D’abord, le premier verset que je veux regarder avec vous est ce passage qui dit : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus-Christ. » (Romains 8.1 )

Ce verset est interprété pour dire que, puisque les croyants ne sont plus sous la condamnation, ils n’ont plus besoin de se repentir ou de confesser leurs péchés. C’est absolument faux d’affirmer une chose pareille parce que ce passage parle plutôt de la justification par la foi en Christ et en aucun temps, il ne supprime l’appel à la repentance. 

D’ailleurs, le psalmiste reconnaissait ses péchés lorsqu’il écrivit ceci : « Oui, je reconnais mes transgressions, ma faute est constamment devant moi. J’ai péché contre toi, contre toi seul, et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux. C’est pourquoi tu es juste dans tes paroles, sans reproche dans ton jugement. » (Psaume 51.3-4) 

Le Psaumes 25.18, nous voyons le psalmiste dire: « Vois ma misère et ma souffrance, pardonne-moi tous mes péchés ! » Et la réponse de Dieu à une demande de pardon est : « Venez et discutons ensemble, dit l’Éternel. Même si vos péchés sont rouges comme de l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige ; même s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. » (Ésaïe 1.18) Nous constatons dans ce passage que le Seigneur confirme qu’il pardonnera les péchés, en sous-entendu, ceux qui seront confessés. Un autre passage nous dit aussi : « Si mon peuple, celui qui porte mon nom, s’humilie, prie, et me recherche, et s’il renonce à ses mauvaises voies, je l’écouterai du haut du ciel, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » (2 Chroniques 7.14) 

Nous voyons bien que Dieu pardonne les péchés qui sont confessés. Si nous prétendons que nos péchés présents et futurs sont déjà pardonnés, nous nous berçons d’illusions parce que ce n’est pas ce que la Bible dit. C’est en quelque sorte induire les gens en erreur. Ce qui les privera de la vie éternelle. Ce n’est pas une petite affaire.

Un second passage qu’ils utilisent dans cette ligne de pensée est celui d’Hébreux 10.10-14 qui se lit comme suit : « Et c’est en raison de cette volonté de Dieu que nous sommes purifiés du péché, grâce au sacrifice de son propre corps que Jésus-Christ a offert une fois pour toutes. Tout prêtre se présente chaque jour pour accomplir son service et offrir souvent les mêmes sacrifices qui, cependant, ne peuvent jamais ôter les péchés. Christ, lui, a offert un sacrifice unique pour les péchés, valable pour toujours, et il s’est assis à la droite de Dieu où il attend désormais que ses ennemis soient mis à terre sous ses pieds. Par une offrande unique, en effet, il a rendu parfaits pour toujours ceux qu’il purifie du péché. » 

Les adeptes de la doctrine citent ces versets pour affirmer que, puisque Christ a offert un sacrifice parfait et définitif, les croyants n’ont plus besoin de repentance ou de confession. Il est bon de mentionner que ce passage souligne plutôt que le sacrifice de Christ est suffisant pour le salut. Cependant, cela ne dispense pas les croyants de maintenir une relation avec Dieu en reconnaissant leurs péchés. 

Le passage de 1 Jean 1.9 est tout de même assez révélateur pour réfuter cette mauvaise interprétation. Il mentionne  que « Si nous reconnaissons nos péchés, Dieu est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis. » Ceci m’amène à me poser la question suivante, comment se fait-il qu’ils puissent affirmer que nos péchés passés, présents et futurs sont pardonnés et qu’il n’est plus nécessaire de demander pardon. On voit bien ici que la Bible dit exactement le contraire.

En réalité, ce qui est important de savoir, c’est que la sanctification est un processus continu qui nécessite repentance et transformation tout au long de notre vie. C’est se bercer d’illusion que de prétendre que nous sommes déjà pardonnés pour nos péchés futurs et que nous n’avons donc maintenant plus rien à faire parce que la grâce fait tout.

Un autre passage utilisé pour appuyer leurs points est le Psaume 103.12 qui dit : « Autant l’Orient est loin de l’Occident, autant il éloigne de nous nos mauvaises actions. » Ce verset est utilisé par les enseignants de la fausse doctrine de l’hypergrâce pour enseigner que Dieu a déjà oublié tous les péchés des croyants et qu’ils n’ont plus besoin de les confesser. En réalité, ce passage met en évidence la miséricorde de Dieu, mais cela n’annule pas la nécessité de la repentance. L’Ancien Testament lui-même souligne que la grâce de Dieu est offerte à ceux qui reviennent à Lui dans l’humilité et la confession comme nous le rapporte le Psaume 32.5 : « Je t’ai avoué ma faute, je n’ai plus caché mes torts, j’ai dit : « Je reconnaîtrai devant l’Eternel les péchés que j’ai commis. » Alors tu m’as déchargé du poids de ma faute. » Encore une fois, la Bible déclare le contraire de leur affirmation. Comme vous pouvez le constater, jusqu’à maintenant, chaque verset qu’ils utilisent est une mauvaise interprétation et ceux-ci sont réfuter par les Écritures sans ambuigité.

Regardons un passage utilisé à outrance par les enseignants de l’Hyper-Grâce. C’est celui de 1 Jean 3.9  alors que l’apôtre écrit : « Celui qui est né de Dieu ne pèche pas, car la vie qui vient de Dieu a été implantée en lui et demeure en lui. Il ne peut pas pécher, puisqu’il est né de Dieu. » À première vue, on pourrait s’y méprendre et il serait facile de croire que nous n’avons plus besoin de confesser nos péchés tout comme la fausse doctrine de l’hypergrâce interprète ce verset pour dire qu’un croyant né de nouveau ne peut plus pécher, rendant la repentance et la confession inutiles.

Nous avons vu jusqu’à maintenant que la Parole de Dieu disait le contraire de leur affirmation. Dans ce passage, Jean parle ici de la nature nouvelle en Christ qui rejette le péché comme mode de vie. Ça ne signifie pas que les croyants ne pèchent plus jamais, mais qu’ils ne vivent plus dans un état de péché habituel. Le même auteur appelle les croyants à confesser leurs péchés comme nous avons vu précédemment dans 1 Jean 1.9.

Maintenant, un avant-dernier passage utilisé faussement : « Et vous, qui étiez morts à cause de vos fautes et parce que vous étiez incirconcis, Dieu vous a donné la vie avec Christ. Il nous a pardonné toutes nos fautes. Car il a annulé l’acte qui établissait nos manquements à l’égard des commandements. Oui, il l’a effacé, le clouant sur la croix. » (Colossiens 2.13-14)

Encore une fois, ces versets sont utilisés pour affirmer que tous les péchés, y compris futurs, sont déjà pardonnés, rendant la repentance superflue. Lorsque nous lisons, ce passage nous nous apercevons bien, à première vue, que ce n’est pas ce qu’il affirme. En vérité ce passage enseigne que le pardon de Dieu est une œuvre accomplie en Christ, mais cela ne dispense pas les croyants de se repentir lorsqu’ils pèchent. 

D’ailleurs, Paul exhorte à une vie sainte en réponse à cette grâce en Colossiens 3.5-10 lorsqu’il dit : « Faites donc mourir tout ce qui, dans votre vie, appartient à la terre, c’est-à-dire : l’inconduite, l’impureté, les passions incontrôlées, les désirs mauvais et la soif de posséder – qui est une idolâtrie. Ce sont de tels comportements qui attirent la colère de Dieu sur ceux qui refusent de lui obéir. Et vous-mêmes aussi, vous commettiez ces péchés autrefois lorsqu’ils faisaient votre vie. Mais à présent, débarrassez-vous de tout cela : colère, irritation, méchanceté, insultes ou propos grossiers qui sortiraient de votre bouche ! Ne vous mentez pas les uns aux autres, car vous vous êtes dépouillés de l’homme que vous étiez autrefois avec tous ses agissements, et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau. Celui-ci se renouvelle pour être l’image de son Créateur afin de parvenir à la pleine connaissance. 

Jusqu’à maintenant, on s’aperçois que la doctrine de l’Hyper-grâce incite les gens à minimiser la repentance. Qu’elle les encourage à vivre dans la désobéissance et le péché constamment en évitant le processus de repentance. Puis qu’elle mentionne qu’il n’est plus nécessaire de demander pardon pour nos péchés. C’est en quelque sorte vu comme un licence pour vivre dans la débauche.

En terminant, regardons un dernier passage utilisé de la même façon. Un verset auquel on lui fait dire une chose qu’il ne dit pas. « Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est un don de Dieu ; ce n’est pas le fruit d’œuvres que vous auriez accomplies. Personne n’a donc de raison de se vanter. (Éphésiens 2.8-9)

Les enseignants de la doctrine de l’hypergrâce utilise ces versets pour enseigner que, puisque le salut est entièrement une œuvre de grâce, la repentance ou la confession ne sont pas nécessaires. On vois bien que c’est une falsification de la Parole de Dieu. Si le salut est en effet un don gratuit, comme nous dit la Bible, la foi vivante produit des œuvres, y compris la repentance sincère. 

En conclusion de ce point, comme nous venons de le voir, les passages utilisés par la doctrine de l’hyper-Grâce, jusqu’à maintenant, sont tous sortis de leur contexte et mal interprétés pour leur faire dire une chose qu’ils ne disent pas. Comme nous avons pu le constater la Bible enseigne clairement que la grâce de Dieu ne supprime pas la nécessité de la repentance et de la confession des péchés. Au contraire, elle les rend possibles et efficaces. Des passages comme 1 Jean 1.9 et Jacques 4.8-10 nous apprennent que le pardon de Dieu est conditionné par une reconnaissance sincère du péché et que si nous ne confessons pas nos péchés, nous ne seront pas pardonné.

De dire que nos péchés futures sont pardonnée est une très mauvaise interprétation des Écritures. Pourtant, plusieurs prédicateurs enseigne cela à leur congrégation. La grâce de Dieu ne doit jamais être utilisée comme une excuse pour négliger notre responsabilité spirituelle. Bien que nos péché passé furent pardonné c’est parce que nous les avons confessés. Ce sera la même chose pour nos péchés présent et futur. Ils seront pardonné si nous les admettons et que nous implorons le pardon de Dieu. 

Prenons le temps de méditer ce passage qui à lui seul démoli toute cette fausse doctrine de l’Hyper-grâce : « Qui cache ses fautes ne prospérera pas, qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde. » (Proverbes 28.13)

Rétablir la vérité : un cri d’alarme pour les gardiens du troupeau

L’Église doit se préparer dans les années à venir à passer un moment d’épreuve sans précédent. Le problème c’est qu’elle a accepté en son sein une foule de fausses doctrines. Aujourd’hui, elle est rendue incapable de faire la différence entre une fausse doctrine et la vérité de la Parole de Dieu dans bien des cas. Les fausses doctrines sont prêchées sans distinctions des vérités de la parole de Dieu. Cet état de fait affecte particulièrement les croyants dans leur vie spirituelle. 

Lorsque Jésus est venu sur la terre, les Juifs s’étaient détournés considérablement des saintes Écritures. Ils avaient adopté toutes sortes de règles qui n’étaient pas écrites dans la Loi de Moïse. Puis, ils en ont fait des points de loi qui liaient des fardeaux pesants sur les épaules de leurs compatriotes. Ils ont aussi inventé toutes sortes de faux récits, parfois farfelus, parfois loufoques qu’ils ont compilés dans des manuels. Puis ces manuels sont devenus la référence à la place de la Loi de Dieu et le sont encore aujourd’hui pour eux. Ils ont en quelque sorte accepté toutes sortes de faux enseignements. Ils en sont venus à ne plus faire la différence entre ce qui est vrai de ce qui est faux. Lorsque Jésus leur a apporté le vrai, ils l’ont rejeté parce qu’il confrontait leur faux qui pour eux était devenu le vrai.

Aujourd’hui, en cette période de la fin, l’Église a accepté toutes sortes de fausses doctrines. Ses dirigeants ont enseigné ces faux enseignements écartant les croyants de la vérité des Écritures. Depuis maintenant, deux-cents ans, nombre de fausses doctrines ont été acceptées comme la vérité de la Parole de Dieu. De plus, elles ont aussi été enseignées sans distinctions de la vérité. Nous retrouvons aujourd’hui un nombre astronomique de fausses doctrines qui sont prêchées et enseignées dans nos églises sans distinctions de la vérité de la Bible.

Les bergers étant censés être les gardiens du troupeau ont laissé des loups ravisseurs entrer dans les églises et ont écarté les brebis de la vérité de la Parole de Dieu. Les bergers plutôt que de confronter les fausses doctrines les ont accueillis à bras ouvert et ont laissé leurs troupeaux à la merci de ces loups voraces sans aucune protection. Ce qui fait qu’aujourd’hui, les fausses doctrines se sont multipliées en très grand nombre. Pas surprenant, il n’y avait plus de gardiens devant la porte de l’enclos pour protéger les brebis. Ceux qui devaient les protégés se sont retourné contre elles en enseignants ces croyances fallacieuses.

Ces fausses doctrines aujourd’hui acceptées et enseignés écartent les croyants de la vérité de la Parole de Dieu et plus personne ne s’oppose à celles-ci. Ces loups ravisseurs, se sont tellement  multipliées au sein des églises que maintenant, ce sont les brebis qui défendent ces fausses doctrines. L’aveuglement est tel que plus personnes, ou très peux, ne font la différence entre une fausse doctrine et la vérité de la Parole de Dieu. Ce sont maintenant, ceux qui professent de fausses doctrines qui sont devenues les gardiens du troupeau. Ils sont accueillis comme s’ils apportaient la vérité alors que c’est plutôt le contraire qui se produit. Chaque fois qu’ils ouvrent la bouche, c’est pour tenter de détruire le peu de croyants qui leur résiste.

Pourquoi les dirigeants d’église ne se sont-ils pas tenus debout devant ces marchands de bonheur pour leur interdire l’accès à l’enclos ? Pourquoi aujourd’hui, n’y a-t-il pas plus de pasteurs qui se lèvent pour défendre le troupeau contre ces prédicateurs trompeurs qui ravage les brebis ? Pourquoi les pasteurs, aujourd’hui, ne se lèvent-ils pas pour réfuter ces fausses doctrines ? Pourquoi, très peu de croyants voient et dénonces ces fausses doctrines ? Pourquoi, les chrétiens  qui dénoncent ces fausses doctrines sont-ils persécutés simplement parce qu’ils ont choisi de réfuter le mensonge plutôt que de l’accueillir ?

La réponse est simple. Les pasteurs, dans le but de ne pas choquer personne, ont laissé ces faux enseignants apporter leurs fausses doctrines dans l’église. Avec le temps, ces pasteurs ont adhéré à ces enseignements mensongers. Ils ont fermé les yeux sur ces préceptes corrompus. Ou encore, certains ont eu peur d’être rejetés par leur communauté en réfutant ces dogmes trompeurs. Quoi qu’il en soit, les pasteurs ont fait preuve de lâchetés en abandonnant le troupeau entre les mains de propagateurs de mensonges plutôt que de se tenir debout pour le défendre. Si bien qu’aujourd’hui, on ne fait plus la différence entre ce qui est vrai et ce qui est faux.

Bientôt, des temps d’épreuves vont venir pour purifier le peuple de Dieu. Parce que ceux-ci ont abandonné la vérité de la Parole de Dieu pour embrasser des doctrines de démons. Plusieurs enseignent de façon mensongère que l’Église sera enlevée avant que la période des tribulations ne commence. Moi, je vous dis que c’est le contraire qui va se produire. Ce temps d’épreuves va faire en sorte de purifier le peuple de Dieu. La persécution orchestrée par la bête aura pour effet de disperser les loups de la bergerie et de laisser paraître les vraies brebis du Seigneur Jésus. 

Les premiers qui vont payer le prix, ce sera les pasteurs qui ont abandonné leurs troupeaux entre les mains de ces imposteurs spirituels malhonnêtes. Puis, les brebis qui se sont laissé séduire en voyant leur pasteur ainsi éprouvé n’auront pas la force de persévérer parce que les messages répétés de ces maîtres fallacieux leur disant de ne pas s’inquiéter auront pour effet de démontrer la faiblesse de chacune. Ainsi, ils abandonneront la foi et le Seigneur Jésus. Pourquoi ? Parce que personne n’aura pris leurs défenses devant ces faux enseignants. C’est la réalité qui se dessine devant nous. C’est ce que la Parole de Dieu nous annonce. 

Nous vivons encore ce temps de grâce et il est encore temps de revenir au Seigneur. Il est encore temps, pasteurs, de vous tenir debout devant ces pseudo-docteurs et de leur signifier qu’à partir de maintenant vous ne laisserez plus personne enseigner des théories déformées qui vont éloigner les brebis sous votre garde de la vérité de la Parole de Dieu.

Il est encore temps de revenir aux enseignements sains de la Parole de Dieu et de chasser toutes ces fausses doctrines de vos églises et de votre vie. Levez-vous et combattez c’est encore le temps. Ne laissez plus ces faux prophètes pervertir le troupeau que Dieu a placé sous votre garde. Ne vous laissez plus intimider par ces imposteurs spirituels qui vont vous menacer lorsque vous déciderez de vous tenir debout et de réfuter toutes ces fausses doctrines qui ravagent votre troupeau. Votre force et votre courage seront récompensés par le Seigneur Jésus lorsqu’il reviendra au dernier jour. Vous n’avez rien à perdre et tout a gagné.

Les fausses doctrines : Un cancer spirituel dans le corps de Christ

Le corps de Christ est aujourd’hui atteint d’un mal qui se développe et l’affaiblit considérablement. Ce mal, tel un cancer, ce sont les fausses doctrines. Elles se répandent à un rythme effréné et ne semblent pas vouloir s’arrêter. 

Bien entendu, nous vivons actuellement les événements de la fin de ce siècle et Jésus avait prédit que cela se produirait. D’ailleurs, la première recommandation qu’il donna ses disciples fit celle-ci : « Faites attention, ne vous laissez pas induire en erreur. Car plusieurs viendront sous mon nom […] ne les suivez pas ! » (Lc 21.8-9) Ce passage est repris par trois des quatre auteurs des évangiles signifiant que cette recommandation est très importante et que nous ne devrions pas la négliger. 

Dès les premiers jours de la révélation de l’Église, les fausses doctrines ont commencé à se répandre. Nous voyons l’apôtre Paul mettre en garde son collaborateur Timothée contre ce mal qui se répandait dans les églises au premier siècle en lui disant : « je t’ai encouragé à rester à Éphèse pour ordonner à certaines personnes de cesser d’enseigner des doctrines fausses ». (1 Tm 1.3) Il y avait ainsi des personnes qui enseignaient de fausses doctrines. Ce n’est pas nouveau que les fausses doctrines soient enseignées dans l’Église. Paul va aussi dire à Timothée pourquoi il faut faire cesser l’enseignement de ces fausses doctrines parce qu’elles « ne font qu’alimenter des discussions au lieu d’avancer dans l’œuvre de Dieu qui s’accomplit dans la foi ». (1 Tm 1.4)

Pierre également dans sa lettre va écrire ceci : « il y a eu de faux prophètes parmi le peuple ; de même, il y aura parmi vous de faux enseignants ». (2 Pi 2.1) L’apôtre annonçait d’avance qu’il y aurait de faux enseignants qui allaient se présenter au peuple tout comme l’on fait les faux prophètes dans le peuple d’Israël. L’apôtre Pierre mentionnait à ses lecteurs la façon dont ces faux enseignants allaient s’y prendre en disant : « ils introduiront sournoisement des doctrines pernicieuses, et, tout en reniant le Maître qui les a rachetés, ils attireront sur eux une ruine soudaine. » (2 Pi 2.1)

C’est un fait parce que c’est encore la même chose de nos jours. Des gens introduisent sournoisement de fausses doctrines. Il y a au bas mot pas moins de 50 fausses doctrines qui ont été introduites sournoisement dans le corps de Christ. Si nous comptons toutes les variantes qui sont enseignées, le nombre se multiplie au point qu’il devient difficile de faire la différence entre la vérité de la Parole de Dieu et le mensonge d’une fausse doctrine tellement elles sont séduisantes. 

Le problème majeur avec les fausses doctrines est que « beaucoup les suivront dans leur immoralité » (2 Pi 2.2). Bien que plusieurs se détournent des Écritures, Pierre qualifie les fausses doctrines d’immorales. À raison parce qu’adhérer à une fausse doctrine c’est comme commettre un adultère. Je vous explique. Dans un couple, il arrive qu’une personne entretienne une relation extraconjugale avec une autre personne. C’est une infidélité qui est commise envers l’autre personne dans le couple. 

Nous savons que nous vivons une relation avec Jésus qui est la Parole de Dieu. Si nous adhérons à une fausse doctrine, nous sommes en  train d’être infidèles à la vérité de la parole de Dieu. Nous commentons donc une infidélité dans notre relation avec Jésus. Adhérer à une fausse doctrine, ce n’est pas bien tout comme une relation extraconjugale ne l’est pas non plus. C’est du presque bien comme le disait Charles Spurgeon. En acceptant une fausse doctrine nous pouvons dire que nous commettons un adultère spirituel dans notre relation avec la Parole de Dieu qui est Jésus. 

Cependant le problème c’est que les croyants ne sont pas en mesure de faire la différence entre une concubine (fausse doctrine) et un partenaire de vie (la Parole de Dieu, Jésus). C’est cela qui cause tant d’infidélité de la part des croyants face à la Parole de Dieu en acceptant d’abord de flirter avec les fausses doctrines et ensuite de les accepter dans une relation d’intimité.

D’ailleurs, Jésus va faire un reproche à l’église de Pergame concernant le fait que celle-ci laissait des gens enseigner de fausses doctrines en disant : « Mais j’ai pourtant un reproche à te faire : tu as chez toi des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak comment faire trébucher les israélites, en les incitant à manger des viandes sacrifiées aux idoles et à se livrer à l’immoralité. De même, tu as, toi aussi, des gens attachés de la même manière à la doctrine des nicolaïtes. » (Ap 2.14-15)

Si ce mal se répand dans l’Église comme un cancer dans le corps c’est parce que des dirigeants d’église laissent des gens enseigner de fausses doctrines. De plus, les croyants ne lisant pratiquement pas leur Bible deviennent un terrain fertile pour la prolifération de ces fausses doctrines et ainsi se répand ce cancer dans le corps de Christ.

Il nous faut mettre un terme à tout cela en dénonçant les fausses doctrines proliférant actuellement dans nos Églises. Mais attention, cela engendrera une crise dans l’Église parce que les tenants de ces fausses doctrines sont en réalité de faux prophètes comme nous le dit Jésus : « Méfiez-vous des faux prophètes : ils viennent à vous déguiser en brebis, mais au-dedans ce sont des loups féroces. » (Mt 7.15) Pourquoi Jésus les appelle-t-il de faux prophètes ? Parce que ces gens en prônant une fausse doctrine prétendent parler au nom de Dieu en disant que leur faux enseignement c’est la Parole de Dieu. En réalité, c’est une falsification des paroles même de Dieu. Une fausse doctrine n’a rien de biblique si ce n’est l’apparence.

Maintenant, lorsque vous dénoncerez ces fausses doctrines, vous allez faire face à la férocité de ces loups. Ils vont vous démontrer leur vrai visage simplement parce que vous vous attaquez à leur château fort. 

Ce texte n’est pas menaçant pour les tenants d’une fausse doctrine parce qu’il est plutôt général. En d’autres mots, ils ne les dérangent pas du tout. Cependant, lorsque vous commencerez à identifier et dénoncer une fausse doctrine en particulier, vous allez assurément les rencontrer sur votre chemin. Ils vont tenter de vous empêcher de continuer de dénoncer. Ils vont tout mettre en œuvre pour vous faire taire parce que vous voulez le bien du corps de Christ alors qu’eux, tout ce qu’ils veulent, c’est de détruire l’œuvre de Christ. 

Ainsi donc, en ces temps de la fin, la prolifération des fausses doctrines constitue un véritable fléau pour l’Église de Jésus-Christ. Ces enseignements trompeurs, souvent séduisants par leur apparence et leur subtilité, éloignent les croyants de la vérité biblique et affaiblissent leur relation avec le Seigneur.

Il est impératif pour chaque chrétien né de nouveau de rester vigilant, de plonger dans l’étude approfondie de la Parole de Dieu et de dénoncer avec courage les doctrines erronées. Cette tâche ne sera pas sans opposition, car les faux prophètes réagiront avec force pour préserver leur influence. Cependant, nous devons nous souvenir que nous servons celui qui est la vérité, et qu’il nous a appelés à veiller sur son Église.

Revenir aux enseignements fondamentaux de la Bible, affermir notre foi en Christ, et rejeter toute falsification de la Parole de Dieu, voilà notre responsabilité en tant que disciples de Jésus. Ne laissons pas le mal s’installer dans le corps de Christ, mais combattons-le avec les armes spirituelles que Dieu nous donne. La fidélité à la vérité de l’évangile est essentielle pour préserver notre destinée éternelle et celle de nos frères et sœurs en Christ.

La prolifération des fausses doctrines dans l’Église : Un appel au retour à la vérité biblique

Il y a un phénomène actuellement dans l’Église qui prend de l’ampleur et c’est la prolifération des nombreuses fausses doctrines. Chacune d’elles touche un segment du christianisme. Ici, je ne parle pas des fausses doctrines qui présentent dans l’Église catholique. Je parle des fausses doctrines qui touchent directement les croyants nés de nouveau de l’Église du Seigneur Jésus.

Il y a un nombre moult de fausses doctrines qui se sont développées en ces temps de la fin et qui affectent une multitude de croyants. Cependant, Jésus nous avait avertis de ce phénomène grandissant en disant : « Faites bien attention que personne ne vous induise en erreur. Car plusieurs viendront sous mon nom […] et ils tromperont beaucoup de gens. » (Mt 24.4-5) C’est ce que nous retrouvons aujourd’hui, plusieurs viennent au nom de Jésus, avec de fausses doctrines, et ils trompent beaucoup de gens parce que ceux-ci ne font pas attention à qui les enseignes et aussi les enseignements qui leur sont apportés.

Paul avait aussi averti Timothée de cette situation en ces temps de la fin comme nous pouvons le voir « Cependant, l’Esprit déclare clairement que, dans les derniers temps, plusieurs se détourneront de la foi parce qu’ils s’attacheront à des esprits trompeurs et à des enseignements inspirés par des démons. Ils seront séduits par l’hypocrisie de prédicateurs de mensonge dont la conscience est comme marquée au fer rouge. » (1 Tm 4.1-2) 

L’apôtre Pierre va aussi aborder ce sujet de la prolifération des fausses doctrines dans la fin des temps en écrivant ceci : « Autrefois, il y a eu des prophètes de mensonge parmi le peuple d’Israël ; il en sera de même parmi vous. » Le « vous » fait référence aux chrétiens nés de nouveau et faisant partie de l’Église du seigneur Jésus. Il continue en disant : « Ces enseignants de mensonge introduiront subtilement parmi vous des erreurs qui mènent à la perdition. Ils renieront le Maître qui les a rachetés et attireront ainsi sur eux une perdition soudaine. Beaucoup de gens les suivront dans leur immoralité et, à cause d’eux, la voie de la vérité sera discréditée. Par amour de l’argent, ils vous exploiteront avec des histoires de leur propre invention. Mais il y a longtemps que leur condamnation est à l’œuvre et que la perdition les guette. » (2 Pi 2.1-3)

On dirait que Pierre a écrit ces mots il n’y a pas si longtemps. C’est exactement ce que nous voyons dans ces jours qui sont la fin. De nombreux personnages ne font que demander de l’argent aux croyants garnissant leurs coffres abondamment. 

Les fausses doctrines prolifèrent à un rythme effréné. Aujourd’hui, on peut répertorier aisément plus de 50 fausses doctrines actives dans l’Église au moment où j’écris ces lignes. Chacune d’elles touche un segment de la foi et influence négativement la vie des croyants les écartant de la vérité de la parole de Dieu. Leur donnant de faux espoirs et les induisant en erreur dans la majorité des cas.

Pourquoi ces fausses doctrines se sont-elles ainsi développées dans l’Église ? L’une des raisons c’est d’abord dû au fait que les croyants se sont éloignés de la vérité. Ils ne lisent presque plus leur Bible. Par exemple, en France, les statistiques récentes révèlent une diminution notable de la lecture et de la possession de la Bible parmi les Français. Selon un sondage réalisé par l’Ifop en 2022, seulement 27 % des Français possèdent une Bible, contre 42 % en 2001. De plus, la lecture régulière de la Bible concerne désormais 19 % de la population, marquant une baisse de 9 points depuis 2001. (https://www.alliancebiblique.fr/articles/sondage-les-français-et-la-bible?utm_source=chatgpt.com

Un autre sondage nous démontre qu’en 2022, 39 % des Américains ont déclaré utiliser la Bible au moins trois fois par an, une diminution par rapport aux 49 % observés au cours de la dernière décennie. (https://www.infochretienne.com/articles/les-utilisateurs-americains-de-la-bible-ont-davantage-despoir-selon-un-sondage/?utm_source=chatgpt.com

Puis, pour nous, au Canada, c’est similaire au reste du monde alors qu’environ 14 % des chrétiens canadiens lisent la Bible au moins une fois par semaine. Cette proportion a diminué de moitié depuis 1996. (https://files.evangelicalfellowship.ca/research/CBES-Executive-Summary-FR.pdf?utm_source=chatgpt.com)

Parce que les chrétiens ne lisent à peu près pas leur Bible, et ne l’étudient possiblement pas non plus, cela laisse un terreau fertile aux fausses doctrines. D’ailleurs, celles-ci se sont propagées à un rythme effréné dans l’Église au cours des dernières décennies. Les croyants ne lisant plus leur Bible sont sujets à se laisser séduire par de fausses doctrines parce que celles-ci sont attrayantes, fascinantes et envoutantes. Elles ont une belle apparence et se présentent avec grande élégance. Comme disait Spurgeon, grand prédicateur du 18e siècle, au sujet des fausses doctrines c’est du presque vrai. 

Ce phénomène, de ne plus lire sa Bible, signifie que les croyants se détournent de l’enseignement sain. Comme l’apôtre Paul disait à Timothée cette parole très révélatrice de notre temps : « Car le temps viendra où les hommes ne voudront plus rien savoir de l’enseignement sain. Au gré de leurs propres désirs, ils se choisiront une foule de maîtres à qui ils ne demanderont que de leur caresser agréablement les oreilles. Ils détourneront l’oreille de la vérité pour écouter des récits de pure invention. » (2 Tm 4.3-4) 

Nous y voilà maintenant. Les prédicateurs les plus populaires pour la plupart n’enseignent pas la vérité de la Parole de Dieu. Au contraire, ils choisissent de caresser les oreilles des croyants avec de fausses doctrines et cela leur attire la faveur des gens. Malheureusement, nombre de concept qu’ils enseignent se trouve à être doctrinalement faux. C’est ce qui fait plaisir à leur auditoire. C’est aussi ce qui est le gage de leur popularité. Prenez conscience que la popularité n’est pas gage de fiabilité en ces jours de la fin.

Jésus ne faisait pas dans la popularité. Bien au contraire, il était détesté des religieux du temps parce qu’il disait la vérité de la Parole de Dieu et cela ne leur faisait pas plaisir. Ceux qui s’attroupaient auprès du Seigneur cherchaient soit à recevoir ou à voir un miracle. L’enseignement de Jésus ne les intéressait guère. 

Il serait temps de nous réveiller et de prendre conscience de ce phénomène grandissant qui entrainera dans l’égarement les croyants séduits. Il est temps de retourner à la vérité de la Parole de Dieu. Il est temps de revenir aux enseignements fondamentaux de la Bible. 

Il serait bien d’identifier toutes ces fausses doctrines auxquelles nous avons adhéré par le passé et de nous en débarrasser en les réfutant par la Parole de Dieu. Demander pardon au Seigneur et se détourner de celles-ci pour reprendre les enseignements de la parole de Dieu. Il en va de notre destinée éternelle.

Nous vivons les temps de la fin et bientôt la séduction sera encore plus grande. Le seul moyen que nous avons à notre disposition pour discerner le mensonge est la vérité de la Parole de Dieu. Tout ce qui est contraire à l’enseignement sain et une contrefaçon des Écritures et est ainsi un mensonge. 

Le monde dans lequel nous vivons est sous la gouverne du père du mensonge, Satan lui-même. Il convient donc de revenir à la Parole de Dieu et d’y plonger les regards avec régularité et assiduité et ne plus se laisser séduire par tout ce qui n’est pas conforme à la vérité et ainsi déceler toutes fausses doctrines afin de ne plus se laisser séduire. 

Neuf conséquences désastreuses des effets de l’acceptation et de la promotion de fausses doctrines dans l’Église

Croire en une fausse doctrine représente un danger spirituel, moral, et parfois même pratique important. Ce qu’il nous faut considérer avec attention c’est qu’une fausse doctrine est un autre évangile. Aujourd’hui, nous allons voir neuf conséquences désastreuses des effets de l’acceptation et de la promotion de fausses doctrines dans l’Église. Celles-ci sont légions dans bien des églises dans ces temps de la fin. Elles influences le comportement des croyants, leur donne de faux espoirs, les conduits sur une mauvaise voie, les éloignes de la vérité de la Parole de Dieu et finira par détruire les croyants qui y ont adhéré. Prenons le temps de voir les principaux aspects de ce danger :

1. Éloignement de la vérité biblique

Les fausses doctrines détournent les croyants de la véritable Parole de Dieu, les privant d’une compréhension correcte de la volonté divine et altérant la foi. Par exemple, une interprétation erronée de l’Évangile peut conduire à une foi inefficace.

En acceptant une fausse doctrine, le croyant risque de confondre la vérité et le mensonge, ce qui ouvre la porte à d’autres erreurs spirituelles. Cela occasionne en réalité une perte de discernement.

2. Mise en danger du salut

Certaines fausses doctrines, comme celles qui prônent le salut par les œuvres humaines ou des moyens autres que Jésus-Christ, compromettent directement le chemin du salut. Jésus a dit : «  Je suis, moi, le chemin, répondit Jésus, la vérité et la vie. Personne ne va au Père sans passer par moi. » (Jean 14:6).

Une mauvaise compréhension des Écritures conduit à une foi morte ou non authentique, éloignant la personne de la réconciliation avec Dieu.

3. Perte de la relation personnelle avec Dieu

Les fausses doctrines introduisent des rituels vides ou des exigences humaines qui remplacent une vraie relation avec Dieu par des traditions ou des illusions. Cela prive le croyant de l’intimité avec le Saint-Esprit.

4. Division dans l’Église

Paul avertit dans 2 Timothée 4.3-4 que certains chercheront des enseignants conformes à leurs propres désirs, détournant l’Église de la saine doctrine. Cela sème des divisions, des disputes et affaiblit l’unité du Corps de Christ.

5. Impact négatif sur le témoignage chrétien

Les croyants qui adhèrent à une fausse doctrine donne une mauvaise image de l’Évangile. Par exemple, l’Évangile de prospérité, qui prône une recherche exagérée de richesse matérielle, détourne l’attention des véritables promesses spirituelles de Dieu. Le dispensationalisme donne de faux espoirs aux croyants.

6. Conséquences éternelles

Jésus a averti que les faux prophètes et les faux enseignants, ceux qui enseignent et promouvaient de fausses doctrines, tromperaient beaucoup de gens (Matthieu 24.24). Ainsi, ceux qui suivent une fausse doctrine risquent de faire partie de ceux qui, à la fin, entendront : « Je ne vous ai jamais connus » (Matthieu 7.23).

7. Risques émotionnels et psychologiques

Une fausse doctrine engendre des attentes irréalistes (ex. : promesses de prospérité ou de guérison inconditionnelle, salut garanti, évitement des souffrances), cela mène à des déceptions, à des crises de foi ou même à un rejet total de Dieu.

8. Exposition au jugement de Dieu

La Bible est claire : enseigner ou suivre une fausse doctrine est une offense grave envers Dieu. Jacques 3.1 avertit que ceux qui enseignent seront jugés plus sévèrement. De même, Paul prononce une malédiction sur ceux qui prêchent un autre Évangile (Galates 1.8).

9. Engagement envers une puissance spirituelle opposée

Derrière de nombreuses fausses doctrines, il y a une influence spirituelle négative, voire démoniaque (1 Timothée 4.1). En adhérant à ces mensonges, un croyant peut inconsciemment s’allier à des forces contraires au Royaume de Dieu.

Conclusion

En réalité, les fausses doctrines causes un tort énorme au corps de Christ mettant en péril la vie des croyants qui y adhérent et aussi la survie des Églises locales dans ces temps de la fin. Le danger principal d’une fausse doctrine est qu’elle éloigne du véritable Évangile et de la communion avec Dieu. Elles attristent sans commune mesure le Saint-Esprit de Dieu. Le remède est la vigilance spirituelle, l’étude approfondie de la Bible et une relation personnelle avec Jésus-Christ, guidée par le Saint-Esprit. Comme Paul l’écrit dans 2 Timothée 2.15 : « Efforce-toi de te présenter devant Dieu en homme qui a fait ses preuves, en ouvrier qui n’a pas à rougir de son ouvrage, parce qu’il transmet correctement la Parole de vérité. »

Un appel à rejeter les étiquettes théologiques qui cautionnent les fausses doctrines et à défendre avec courage la vérité de la Parole de Dieu. 

Aujourd’hui pour ne pas déplaire ou offenser qui que ce soit, il est courant d’accoler une étiquette théologique sur une personne. Ce qui apaise notre conscience et n nous fait nous sentir mieux. Je m’explique. Dans le domaine de la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel (avant la période des tribulations) nous savons qu’il y a différents courants d’interprétation des écritures qui se sont développées.  

Par exemple, la première étiquette est le prétribulationnisme. Pour eux, l’Église est enlevée avant le début des sept ans de tribulations. Cela signifie que les chrétiens fidèles ne vivront pas les jugements de Dieu sur la terre. C’est l’idée que Dieu épargne son Église de la colère. 

Ensuite, nous avons la seconde étiquette qui est le Mid-tribulationisme. Selon eux, l’enlèvement de l’Église se produit au milieu des sept ans de tribulations, 3 ans et demi après le début. Ici, l’Église est vue comme participant partiellement à la période des tribulations avant d’être retirée.

Nous poursuivons avec le Post-tribulationisme. D’après eux, l’enlèvement se produit après les sept ans de tribulations. 

Il y a également l’étiquette Pré-colère (Pre-Wrath). Ceux-ci voient l’Église traversant une partie de la période des tribulations, mais elle est enlevée avant les jugements les plus sévères de Dieu, souvent associés à la « colère divine ». Ils interprètent que la tribulation est divisée en deux phases : la persécution de l’Antichrist, suivie de la colère de Dieu.

Une autre étiquette est les Partiels enlevés (Partial rapture). Ces gensprétendent que seuls les croyants spirituellement prêts ou fidèles seront enlevés avant la période des tribulations. Les autres devront rester pour être purifiés pendant cette période. Ils mettent l’emphase sur la sanctification et la préparation.

Finalement, ceux qui ont une interprétation spirituelle ou symbolique. Peut-être trop récent parce qu’aucun nom n’est mis sur l’étiquette. Ces personnes croient que l’enlèvement n’est pas un événement littéral mais symbolique de la victoire spirituelle de l’Église ou du jugement de Dieu.

Nous retrouvons six étiquettes différentes pour six interprétations distinctes. Chacune d’elles ayant ses particularités qui lui sont propres. 

Le problème que ça occasionne c’est que ces étiquettes sont utilisées pour relativiser de fausses interprétations des écritures. Alors, pour soulager notre conscience et ne pas courir le risque d’offenser les gens qui sont dans l’erreur et qui prônent une fausse doctrine alors on dit qu’ils sont tels ou tels types de définition. Nous évitons ainsi de les confronter et de démasquer ces faussaires de la parole de Dieu. Nous justifions ainsi une fausse doctrine et faisons en sorte qu’elle est acceptable dans le corps de Christ. 

Cependant, c’est la plus mauvaise chose à faire. Parce qu’en justifiant ce fait, nous acceptons qu’une fausse doctrine, soit bien, présente dans l’église et par le fait même la cautionne en toute connaissance de cause. Laissant ainsi tous les faux prophètes s’exprimer dans l’église et faire un tort irréparable aux croyants. Jamais, dans le passé, les apôtres n’ont fait une chose de la sorte. Ils se sont toujours tenus debout pour la vérité en dénonçant les fausses doctrines et ceux qui les enseignaient. 

Ceci a permis à de nombreux marchant de bonheur de promouvoir toutes ces fausses doctrines et celles-ci sont maintenant acceptées dans l’église et pas du tout ou très peu dénoncé. Ce n’est pas l’attitude chrétienne à avoir. Nous devons nous battre pour garder la vérité de la Parole de Dieu intact. En acceptant ces étiquettes et en les justifiant, nous faisons un tort considérable au corps de Christ. Ainsi, nous nous associons à ces faux prophètes et nous égarons ainsi les croyants de la vérité affaiblissant par le fait même leur foi. 

Il est bien possible que nous ayons du sang sur les mains si nous ne nous élevons pas contre ces fausses doctrines. David Wilkerson a dit : « Lorsque nous diluons l’Évangile ou acceptons des doctrines qui ne viennent pas de Christ, nous risquons de perdre l’onction et le pouvoir du Saint-Esprit. Dieu ne bénira jamais une compromission de la vérité. » Dans le même ordre d’idée, Paul Washer dit : « Une fausse doctrine peut sembler inoffensive, mais elle éloigne les âmes de la vérité salvatrice. En restant silencieux face à l’erreur, nous devenons complices de l’égarement des âmes. » De même, John MacArthur disait : « Tolérer l’erreur doctrinale sous prétexte d’amour ou d’unité, c’est trahir la vérité de Dieu. L’amour authentique avertit du danger spirituel et s’engage dans la défense de la vérité. » Finalement, Francis Chan « Le pire que nous puissions faire est d’être silencieux face aux fausses doctrines par crainte d’offenser les gens. Aimer vraiment, c’est proclamer la vérité, même si elle dérange. »

Nous ne pouvons en aucun temps accepter et cautionner toutes fausses doctrines, et encore moins de les défendre, sans rien dire ou en posant une étiquette pour nous donner bonne conscience ou justifier notre manque de courage. Nous devons les dénoncer haut et fort. Certes, nous rencontrerons de l’opposition et nous nous rendrons compte aisément que les tenants d’une fausse doctrine sont en réalité des loups très féroces. Nous ne devons pas avoir peur de nos convictions et soutenir la vérité de la Parole de Dieu. 

Nous ne devrions jamais accepter qu’une étiquette soit apposée sur nous sous prétexte de ne pas déplaire ou encore pour justifier une fausse doctrine. Laissons les étiquettes aux faux prophètes et défendons la vérité de la Parole de Dieu avec la force que le Seigneur nous donne.

Comment les fausses doctrines, notamment celle de l’enlèvement prétribulationnel, affaiblissent-elles la foi des croyants et les détournent-elles des vérités bibliques dans ces derniers jours?

Il y a beaucoup de fausses doctrines dans l’Église en ces jours de la fin. Par ailleurs, il ne faut pas beaucoup de discernement pour s’apercevoir que celles-ci tarissent et affaiblissent la foi des croyants. Chacune d’elles, ancrée dans le mensonge, détourne les chrétiens de la parole de Dieu. Elles diluent les vérités bibliques pour les adapter à notre monde actuel. 

Quelqu’un a dit un jour qu’il : « est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été trompés. » C’est exactement ce que nous vivons aujourd’hui dans l’Église. Les croyants ont été trompés par de multiples fausses doctrines. De faux enseignements qui se sont introduits subtilement. Le constat est qu’il est très difficile de convaincre les chrétiens séduits du contraire. Ils ont les évidences sous les yeux et ils refusent de voir la vérité préférant croire leur mensonge plutôt que de s’en détourner. Malheureusement, cela détruit la foi saine et induit les croyants dans l’erreur. C’est ce phénomène qui se produit avec la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel c’est-à-dire avant la période des tribulations. 

Cette fausse doctrine trouve son origine au début du XIXe siècle, principalement à travers les enseignements de John Nelson Darby (1800-1882). C’était un théologien britannique et l’un des principaux leaders du mouvement des Frères de Plymouth. Aujourd’hui, les défendeurs de cette fausse doctrine vont jusqu’à affirmer, par des affirmations mensongères et sans aucun fondement, que cette doctrine était déjà promue par les pères de l’Église chrétienne. Disons-le franchement, il n’y a aucune trace de la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel chez les Pères de l’Église des premiers siècles du christianisme. Cette idée n’apparaît que bien plus tard, comme mentionné précédemment, au XIXe siècle avec John Nelson Darby et la théologie dispensationaliste. Il ne faut pas prendre les croyants pour des ignares en pensant leur faire croire n’importe quoi. Plusieurs ont un esprit de discernement et s’aperçoivent du mensonge qui est véhiculé par ces faux enseignants des temps modernes. Hélas, d’autres refusent obstinément de voir la vérité et cela même avec les preuves du contraire. Cependant, ignorer la vérité ne rend personne non coupable.

Darby a commencé à formuler la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel dans les années 1830. Il a intégré cette idée dans sa théologie dispensationaliste. Celle-ci divisant l’histoire biblique en différentes époques ou dispensations avec des plans spécifiques de Dieu pour Israël, l’Église et les nations. Il a enseigné que l’Église serait enlevée avant les tribulations laissant Israël et le reste du monde subir les jugements divins. Un concept qui ne trouve aucun appui dans les Écritures d’aucune façon. Sauf si l’on change le sens des Écritures pour leur faire dire ce qu’elles ne mentionnent pas. 

Puis,la doctrine s’est répandue rapidement grâce aux écrits et aux conférences de Darby, particulièrement en Angleterre et aux États-Unis. Elle a été intégrée dans la Scofield Reference Bible (1909), une Bible annotée par C.I. Scofield, qui a popularisé la théologie dispensationaliste et l’enlèvement prétribulationnel parmi les chrétiens évangéliques.

Au XXe siècle, des prédicateurs évangéliques influents, comme Hal Lindsey (avec son livre The Late Great Planet Earth, 1970) et des films comme A Thief in the Night (1972), ont renforcé cette croyance chez les Anglo-saxons. Chemin faisant, elle fut importée dans la francophonie par des évangélistes qui étaient particulièrement fascinés par cette doctrine. 

De plus, la série de livres et de films Left Behind (laissé derrière), publiée dans les années 1990 par Tim LaHaye et Jerry B. Jenkins, a également contribué à la diffusion de cette idée dans la sphère chrétienne. 

Cette doctrine a depuis été critiquée par de nombreux théologiens pour son manque de fondement biblique solide, sa distorsion de l’enseignement biblique sur la tribulation, et son impact sur la perception de l’Église face à la souffrance et au jugement. 

Nous vivons vraisemblablement les jours de la fin. Les leaders mondiaux s’orientent vers un gouvernement mondial qui contrôlera chaque individu sur cette planète. Ceci apportera son lot de souffrance aux disciples du Seigneur Jésus. Ceux-ci seront persécutés pour leur refus de se conformer aux exigences de ce gouvernement antichristique. Il nous est dit que la bête fera la guerre aux croyants et qu’elle les vaincra. (Dn 7.21, 8.24; Ap 11.7, 13.7) Il ne faut jamais ignorer ce que la Parole de Dieu nous dit et faire comme si ce n’était pas écrit tout comme c’est le cas avec cette doctrine de l’enlèvement prétribulationnel.

Il y a des temps de grandes souffrances qui arrivent pour les véritables croyants et personne ne va y échapper. Cependant, ce que la Bible nous enseigne, c’est que plusieurs abandonneront la foi (Mt 24.10-12) lorsque ces moments vont commencer à arriver. Pour en ajouter une couche à la souffrance des croyants, qui semblent-ils que ceux, qui auront abandonné la foi, vont se retourner contre les croyants pour les haïr et les trahir. (Mt 24.10-12)

C’est là que les membres du peuple saint, les véritables disciples de Jésus doivent faire preuve d’endurance et de foi. (Ap 13.10) Comme, nous dit si bien le Seigneur Jésus, mais que plusieurs refusent de considérer : « celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé. » (Mt 24.13) À quel bout Jésus fait-il allusion ici ? C’est le moment de son retour qui se fera le dernier jour soit après la période des tribulations. Il n’y a aucune autre résurrection des morts de mentionnée dans la Bible que celle qui se produira au retour du Seigneur Jésus. Aucune autre. C’est un mensonge de prétendre qu’il y en aura un enlèvement avant la période des tribulations et une résurrection uniquement des saints laissant les autres dans le séjour des morts jusqu’au second retour de Jésus qui encore une fois est une pure invention tirée de l’imaginaire.

Revenons à la vérité de la Parole de Dieu. Réagissons contre ces fausses doctrines parce qu’elles détruisent la foi et affaiblissent le corps de Christ. Il y a un proverbe africain qui dit : « Le mensonge donne des fleurs, mais pas de fruits. » Tirez-en les conclusions que vous voulez, mais n’oubliez jamais que nous devrons un jour tous rendre compte devant Dieu de ce que nous avons dit et fait de même que ce que nous n’avons pas dit ni fait.

Pourquoi la Bible n’enseigne-t-elle pas un réveil mondial avant le retour de Christ

Introduction

La Bible, dans plusieurs passages prophétiques, parle d’un réveil spirituel, mais l’idée d’un « grand réveil mondial » à la fin des temps n’est absolument pas ce que la Bible enseigne. C’est une mauvaise interprétation de certains passages bibliques. Encore une fois, cela vient ajouter à cette fausse doctrine un autre concept qui n’est absolument pas biblique. C’est une fois de plus, des versets sortis de leurs contextes pour leur faire dire une chose qu’ils ne disent pas. Voici quelques exemples de versets utilisés pour appuyer leur doctrine.

1. La prophétie de Joël

Dans Joël 3.1-2 et dans d’autres versions 2.28-29, Dieu promet une effusion de son Esprit :

« 1-28 Après cela, moi, je répandrai mon Esprit sur tout le monde. Vos fils, vos filles prophétiseront. Vos vieillards, par des songes, vos jeunes gens, par des visions, recevront des révélations. 2-29 Et même sur les serviteurs, sur les servantes, moi, je répandrai mon Esprit en ces jours-là. »

Ce passage est souvent interprété comme une prophétie d’un réveil spirituel mondial. Certains croient qu’il a eu un accomplissement partiel à la Pentecôte (Actes 2), mais qu’il pourrait aussi avoir un accomplissement plus large dans les derniers temps.

Malheureusement, c’est une interprétation erronée de ce passage. Le fait que Dieu répande son Esprit sur tout le monde ne signifie pas que des milliards d’âmes vont se convertir au Seigneur. Cela veut tout simplement dire que maintenant son Esprit est répandu et accessible à tout le monde dans la nouvelle alliance contrairement à l’ancienne alliance où ce n’était pas le cas.

2. L’annonce de l’évangile à toute la terre

Jésus, dans Matthieu 24.14, déclare :

« 14 Cette Bonne Nouvelle du royaume de Dieu sera proclamée dans le monde entier pour que tous les peuples en entendent le témoignage. Alors seulement viendra la fin. »

Ce passage parle d’une diffusion universelle de l’Évangile avant la fin, mais il n’indique pas nécessairement qu’un grand nombre de personnes se tourneront vers Dieu. Il souligne plutôt que le message du salut atteindra tous les coins de la terre. C’est encore une fois, une interprétation erronée de ce passage.

3. Les temps de l’apostasie

Parallèlement à la possibilité d’un réveil, la Bible annonce aussi une grande apostasie, ou un abandon de la foi, dans les derniers temps. Paul écrit dans 2 Thessaloniciens 2.3 :

« 3 Que personne ne vous égare d’aucune façon. Car ce jour n’arrivera pas avant qu’éclate le grand Rejet de Dieu, et que soit révélé l’homme de la révolte qui est destiné à la perdition. »

Ce passage, ainsi que bien d’autres (Mt 24.10-12; 1 Ti 4.1-2; 2 Ti 3.1-5; Hé 3.12; Jd 1.18-19; Ap 3.15-16), parle plutôt d’une période de déclin spirituel et de rejet de la vérité.

Je me demande bien, comment on peut parler de grand réveil mondial alors que la Bible parle d’apostasie généralisée c’est un aberration.

4. Les deux témoins et le ministère prophétique

Dans Apocalypse 11, les deux témoins prophétisent avec puissance et amènent de nombreux signes et jugements. Leur ministère est un signe de la puissance de Dieu dans les derniers jours, mais il est également accompagné de persécutions et de résistance. Ce passage pourrait être vu comme une forme de réveil, mais dans un contexte de jugement et de tribulations. 

Ce que nous retrouvons dans le livre de l’Apocalypse c’est plutôt que les hommes refusent de se repentir. Comme par exemple, dans ces passages: 

Apocalypse 9.20–21 :

« 20 Mais le reste des hommes qui avaient survécu à ces fléaux ne renoncèrent pas aux œuvres de leurs mains ; ils ne cessèrent pas d’adorer les démons ainsi que les idoles d’or, d’argent, de bronze, de pierre et de bois, bien qu’elles soient incapables de voir, d’entendre et de bouger. 21 Ils ne renoncèrent pas à leurs meurtres, à leurs pratiques magiques, à leur immoralité et à leur malhonnêteté. » 

Apocalypse 16.9 :

« 9 Les hommes furent atteints de terribles brûlures, et ils insultèrent Dieu qui a autorité sur ces fléaux, mais ils refusèrent de changer et de lui rendre hommage. »

Apocalypse 16.11 :

« 11 Sous le coup de leurs souffrances et de leurs ulcères, ils insultèrent le Dieu du ciel, et ils ne renoncèrent pas à leurs mauvaises actions. »

Apocalypse 16.21 :

« 21 Des grêlons énormes, pesant près d’un demi-quintal, s’abattirent du ciel sur les hommes ; et ceux-ci insultèrent Dieu à cause du fléau de la grêle, car il était absolument terrible. »

5. Le retour de Jésus après des temps troubles

Cependant, le problème de cet enseignement est considérable. Ces enseignants laissent entendre qu’il y aura un réveil mondial juste avant le retour de Jésus. Toutefois, il place le retour de Jésus juste avant la période des tribulations, ce qui n’est absolument pas biblique non plus. Certes, il y aura un retour du Seigneur Jésus, mais la Bible le place au dernier jour soit après la période des tribulations comme en font foi ces passages :

Matthieu 24.29-31 nous dit :

« 29 Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune perdra sa clarté, les étoiles tomberont du ciel ; les puissances célestes seront ébranlées. 30 C’est alors que le signe du Fils de l’homme apparaîtra dans le ciel. Alors tous les peuples de la terre se lamenteront, et ils verront le Fils de l’homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire. 31 Il enverra ses anges rassembler, au son des trompettes éclatantes, ses élus des quatre coins du monde, d’un bout à l’autre de l’univers. »

Ce passage indique clairement que le retour de Jésus se produira « aussitôt après ces jours de détresse », ce qui signifie après et non pas avant la période des tribulations parce que ces jours de détresses font allusion, dans leur contexte, à la période des tribulations.

Marc 13.24-27 décrit le même scénario que Matthieu : 

« 24 Cependant, en ces jours-là, après ce temps de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune perdra sa clarté, 25  les étoiles tomberont du ciel ; les puissances célestes seront ébranlées. 26 Alors on verra le Fils de l’homme venir sur les nuées avec beaucoup de puissance et de gloire. 27 Il enverra ses anges rassembler ses élus des quatre coins du monde, d’un bout à l’autre de l’univers. »

2 Thessaloniciens 2.1-3 nous dit explicitement :

« 1 Au sujet de la venue de notre Seigneur Jésus-Christ et de notre rassemblement auprès de lui, nous vous le demandons, frères et sœurs : 2 ne vous laissez pas si facilement ébranler dans votre bon sens, ni troubler par une révélation, un message ou une lettre qu’on nous attribuerait, et qui prétendrait que le jour du Seigneur serait déjà là. 3 Que personne ne vous égare d’aucune façon. Car ce jour n’arrivera pas avant qu’éclate le grand Rejet de Dieu, et que soit révélé l’homme de la révolte qui est destiné à la perdition ».

Paul précise bien ici que le retour de Christ ne pourra pas avoir lieu avant que deux choses ne se produisent : l’apostasie, c’est-à-dire le rejet de la foi et la révélation de l’Antichrist. Ceci suppose un retour après une période de trouble et non pas avant et juste après un grand réveil mondial. C’est complètement faux de prétendre une chose pareille.

Jean 6.39-40 nous enseigne : 

« 39 Or, celui qui m’a envoyé veut que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. 40 Oui, telle est la volonté de mon Père : que tous ceux qui tournent leurs regards vers le Fils et qui croient en lui, possèdent la vie éternelle, et moi, je les ressusciterai au dernier jour. »

Jésus promet donc que la résurrection des croyants aura lieu au « dernier jour ». Ceci implique que son retour, ainsi que la résurrection des croyants, se produiront à la fin des temps et pas avant. 

Apocalypse 20.4-5 :

« 4 Ensuite je vis des trônes. On remit le jugement entre les mains de ceux qui y prirent place. Je vis aussi les âmes de ceux qu’on avait décapités à cause du témoignage rendu par Jésus et à cause de la Parole de Dieu. Je vis encore tous ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image et qui n’avaient pas reçu sa marque sur leur front et leur main. Ils vécurent et régnèrent avec Christ pendant mille ans. 5 C’est la première résurrection. Les autres morts ne vécurent pas avant la fin des mille ans. »

Ce passage mentionne ceux qui ont traversé la période des tribulations (ayant refusé d’adorer la bête) et qui sont ressuscités pour régner avec Christ. Cela indique un retour de Jésus après cette période de tribulations.

Finalement, Apocalypse 1.7 nous mentionne :

« 7 Voici, il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l’ont percé; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen ! »

Bien que ce passage ne mentionne pas explicitement la période des tribulations, il parle d’un retour visible, où « tout œil le verra ». Cela est souvent interprété comme un retour triomphal après une période de crise. Le retour de Jésus est tout sauf secret.

Ces derniers passages montrent que la Bible indique un retour de Jésus après des temps de détresse ou lors du dernier jour, ce qui contraste avec les interprétations d’un enlèvement avant la période des tribulations.

Conclusion

Comme nous venons de le voir, la Bible n’enseigne absolument pas un grand réveil mondial. Pourquoi ce faux concept est-il allègrement enseigné dans nos églises aujourd’hui ? Comme nous l’avons vu, le texte met en lumière une compréhension biblique du retour de Jésus et du déroulement des événements de la fin des temps. Plutôt que de promettre un réveil spirituel universel, la Bible annonce une période de grande apostasie et de tribulations. Les passages étudiés montrent que le retour de Christ se fera après ces épreuves et non avant, rectifiant ainsi l’idée erronée d’un enlèvement avant les tribulations. Cette approche encourage les croyants à se préparer spirituellement, à persévérer dans la foi, et à rester vigilants face aux fausses doctrines qui pourraient les égarer ou leur faire croire autre chose que ce que la Bible enseigne.

Parole prophétique pour notre temps

Des jours sombres sont devant nous. Alors que plusieurs placent tout leur espoir de voir des jours meilleurs,je crains fort qu’ils soient amèrement déçus lorsqu’ils verront que ça ne se réalisera pas. D’autres s’attendent que Donald Trump sera le sauveur de l’humanité face à des mondialistes sans vergogne. La réalité n’est pourtant pas dans un sauveur humain et cela malgré les forces et les qualités de ce dirigeant politique américain. En réalité, le plan de Dieu suit son cours et le monde se dirige vers sa destinée finale. Cette conclusion ne sera pas ce que des gens pleins d’espoir dans ce monde et ses dirigeants corrompus attendent. 

Le plan de Dieu est écrit depuis plusieurs millénaires et il n’est pas caché pour personne. Il est écrit dans un livre que nous appelons la Bible. Toutefois, les gens ont rejeté ce livre dans le but d’avoir libre cours dans l’accomplissement de leurs projets humains égoïstes. 

La Bible décrit la fin de notre monde et la création d’un nouveau monde. Alors que bientôt, nous verrons la création d’un monde nouveau ici sur cette terre. Ce qu’il faut réaliser c’est que ce ne sera pas le projet de Dieu, mais de Satan. Il agira au travers des dirigeants corrompus pour créer ce monde totalitaire. Tous les peuples seront soumis à la bête et devront se conformer à ce nouveau monde. Celui-ci sera gouverné par un gouvernement mondial qui ne tolèrera aucun opposant à son régime. Les récalcitrants seront arrêtés et emprisonnés attendant d’être jugés et condamnés. 

Pour les chrétiens, les disciples du Seigneur Jésus, ou encore l’Église ce ne sera pas une belle période. La persécution va prendre de l’ampleur contre les croyants. Il nous est dit que la bête leur fera la guerre. Pire encore, elle les vaincra. (Ap 13.7; Dn 7.21) Ce qui signifie que ce sera des temps de grandes souffrances. De plus, cette persécution se fera également par des gens que nous avons connus et aimés et qui vont se retourner contre nous. (Mt 24.10)

Les croyants font avoir besoin d’être préparé pour passer à travers ces moments sombres précédents le retour du Seigneur Jésus. (Mt 24.29-30) L’apôtre Paul parle de ceux qui seront « restés en vie » (1 Th 4.15-17) lorsque Jésus apparaitra dans le ciel lors de son retour. Ce qui laisse sous-entendre que d’autres seront morts pendant cette période de grandes persécutions. (Ap 13.10) Le droit d’acheter et vendre leur sera enlevé à moins toutefois qu’ils n’acceptent de prendre la marque de la bête signifiant une allégeance totale à celle-ci. (Ap 13.16-18)

Un autre signe qui prendra place, ce sera le contrôle total de l’information. Ce qui signifie la censure. Et c’est déjà commencé dans certains pays avec la censure des réseaux sociaux, la seule voie des lanceurs d’alerte. Les gens ne pourront plus propager la vérité. Ce sera seulement le narratif gouvernemental qui sera accepté. À ce moment, le mensonge prédominera bien qu’il soit de plus en plus répandu aujourd’hui. 

Pour le croyant, la seule vérité qui lui restera sera la Parole de Dieu. Il est donc impératif de s’en prémunir abondamment alors qu’elle est encore accessible. Qui sait si demain, nous y aurons encore accès sachant que c’est la vérité. 

Dans ce monde de mensonge, il est difficile aujourd’hui de trouver la vérité. La plupart des médias « mainstream » ne rapportent plus la vérité. Les nouvelles sont mensongères et biaisées toujours pour favoriser le mensonge. Le journalisme n’est plus objectif parce qu’il doit obéir à ceux qui le subventionnent. Il n’est donc plus libre de rapporter la vérité, mais plutôt de propager le mensonge. Mais demain, qu’est-ce que ce sera sous le règne de l’antichrist ? Je n’ose même pas imaginer.

Réalisons les temps dans lesquels nous vivons. Prenons conscience que des jours meilleurs n’arriveront pas dans ce monde corrompu d’ici-bas. Il nous faut nous préparer à affronter le monde de demain. Un monde de mensonge et de demi-vérité. C’est le temps de revenir à la Parole de Dieu. C’est aujourd’hui la seule source de vérité qui existe. Ne perdons plus de temps et retournons à la Parole de Dieu pour puiser les forces afin d’être en mesure d’affronter les événements qui vont bientôt se dresser contre les chrétiens. Fixons nos yeux sur la récompense qu’est la vie éternelle et attendons avec patience le retour du Seigneur Jésus. 

Le retour de Jésus : l’un des sujets les plus fréquemment abordés dans la Bible 

La Bible parle beaucoup du prochain retour du Seigneur Jésus. Il y a, dans toutes les Écritures, environ 1800 versets mentionnant ou faisant allusion au retour du Seigneur Jésus. Dans le Nouveau Testament, seulement, ce thème représente 19 % de celui-ci. Ainsi, le retour de Jésus est l’un des sujets les plus fréquemment abordés dans la Parole de Dieu, particulièrement dans le Nouveau Testament.

C’est un message très important pour aujourd’hui alors que nous vivons véritablement les événements de la fin. Il est impératif de parler de cet événement qui impactera la vie de tous les habitants de la terre lorsqu’il se produira. 

Malheureusement, ce thème est obscurci par les différentes opinions chrétiennes sur le sujet. C’est normal puisque c’est le rôle du tentateur de semer le trouble parmi les croyants. Les nombreuses fausses croyances viennent détruire ce que la Bible dit véritablement du sujet. Les multiples conceptions et idéologies personnelles détruisent l’impact de ce grand événement qui se produira au dernier jour (Jn 6.39), comme la Bible le mentionne (1 Th 4.15), lorsque Jésus apparaîtra dans le ciel avec ses saints anges (1 Th 3.13).

Prenons le temps d’étudier le sujet à la lumière des écritures et avec l’aide du Saint-Esprit. Mettons de côté tout ce que nous avons entendu jusqu’à maintenant et laissons le Seigneur lui-même nous enseigner véritablement sur le sujet. Vous allez voir que la vérité ne se retrouve pas dans aucune de ces fausses doctrines qui sont enseignées en ce moment dans la chrétienté.

Il faut demander le discernement du Saint-Esprit afin de pouvoir différencier le vrai du faux. Un spécialiste en billets de banque, à l’époque, disait qu’il est important de bien connaître les particularités d’un vrai billet si l’on veut reconnaître le faux. C’est la même chose aujourd’hui avec le sujet du retour de Jésus. Pour reconnaître les fausses doctrines, il nous faut véritablement connaître particulièrement la Parole de Dieu.

Ce que je crains, c’est que les croyants vont continuer de se tirailler sur ce sujet pour démontrer orgueilleusement qui a raison et qui a tort et passer à côté de ce qui est le plus important. Jésus a bien dit que « Si une famille est divisée, cette famille ne peut pas subsister. » (Mc 3.25) C’est le cas, si la famille chrétienne est divisée, comme elle l’est aujourd’hui sur ce sujet, comment pourra-t-elle subsister lors des jours d’épreuves qui vont venir. (Ap 13.10)

Le jour viendra ou la famille de Dieu se retrouvera unie dans la même cause lorsque celle-ci sera soumise à la persécution sous le règne de l’antichrist. Horsmis, le fait que plusieurs abandonneront la foi (Mt 24.10) dans ce moment de dure épreuve, un reste, préparé pour ce moment, témoignera avec puissance du Seigneur Jésus invitant les gens à se repentir et à reconnaître le Jésus comme leur Seigneur et sauveur.

Le moment de son retour sera un moment de grande libération et de joie pour les fidèles serviteurs qui auront persévéré jusqu’au bout. Serons-nous de ceux qui persévéreront ? C’est aujourd’hui que ça se décide.

Les fausses doctrines des derniers temps

Les fausses doctrines des derniers temps

Nous vivons véritablement dans les derniers temps. Le monde politique est en effervescence. Nous entendons de plus en plus parler de guerres et de menaces de guerre. Cela est omniprésent dans les différents bulletins d’infos.

Parmi tout ce qui se passe sur la scène mondiale, nous pouvons percevoir que l’Église du Seigneur Jésus n’est pas non plus épargnée. En son sein, il y a de multiples fausses doctrines qui ont pris place, et cela depuis le début. Il y en a aussi beaucoup qui émergent en cette période de la fin des temps.

La Bible ne nous laisse pas dans l’ignorance concernant ce fait. Bien au contraire, Jésus nous a d’abord prévenus en disant : « Faites bien attention que personne ne vous induise en erreur. Car plusieurs viendront sous mon nom […] et ils tromperont beaucoup de gens. » (Matthieu 24.4-5) 

C’est ce que nous pouvons constater en ce moment dans l’Église. Plusieurs viennent prêcher et enseigner au nom du Seigneur Jésus et apportent de fausses doctrines. D’ailleurs, cela a pour effet de détourner les croyants vulnérables de la foi. 

L’apôtre Paul fait une déclaration qui n’est pas sans nous surprendre lorsqu’il va dire à son collaborateur Timothée : « Cependant, l’Esprit déclare clairement que, dans les derniers temps, plusieurs se détourneront de la foi parce qu’ils s’attacheront à des esprits trompeurs et à des enseignements inspirés par des démons. » (1 Timothée 4.1)

Il nous est dit que « l’Esprit déclare clairement ». Les paroles de l’Esprit saint ne sont pas floues ou énigmatiques. Elles sont dites clairement « dans les derniers temps », les temps que nous vivons. Je peux vous dire que les fausses doctrines sont légion dans l’Église actuellement. Les croyants peinent à faire la différence entre la vérité de la Parole de Dieu et la fausse doctrine. L’esprit de plusieurs est confus dans tout ce qui se dit en prétendant que c’est la parole de Dieu. 

L’apôtre Paul dira également que ce sont « des enseignements inspirés par des démons », rien de moins. Nous avons aujourd’hui des gens, qui non seulement, croient ces fausses doctrines, mais aussi les enseigne et par-dessus tout les défendent en prétendant que c’est la vérité de la Parole de Dieu alors que tout l’argumentaire ne repose que sur des versets sortis de leurs contextes. 

Pourquoi ces gens ne voient-ils pas la vérité de la Parole de Dieu ? Parce qu’ils se sont détournés de la foi et qu’ils se sont attachés à des esprits trompeurs, nous dit Paul. Lorsque tu es confronté à un esprit trompeur, il faut du discernement pour voir la subtilité des choses. Plusieurs ne peuvent voir parce qu’ils sont complètement séduits. 

Maintenant, leur dire qu’ils sont séduits n’est pas un argument valable pour eux parce qu’ils ne voient absolument pas que ce qu’ils défendent est en réalité une fausse doctrine. Paul va dire à Timothée que ces gens sont « séduits par l’hypocrisie de prédicateurs de mensonge » (1 Timothée 4.2).

Certains prédicateurs, eux-mêmes séduits, « par l’hypocrisie de prédicateurs de mensonge » vont enseigner une fausse doctrine et séduire certains de leurs auditeurs. C’est une situation qui prévaut dans l’Église du Seigneur Jésus au point que le prédicateur qui déclare la vérité de la Parole de Dieu est vu comme un prédicateur de mensonge.

Plusieurs se sont détournés de la foi et se sont attachés à des esprits trompeurs comme le mentionne la Parole de Dieu. Régulièrement, des prédicateurs se lèvent et enseignent de fausses doctrines sans même s’en rendre compte tout simplement parce qu’ils se sont laissé séduire par « des enseignements inspirés par les démons. » 

Maintenant, comment ne pas se laisser prendre par toutes ces fausses doctrines? D’abord, il nous faut identifier les fausses doctrines et ensuite demander au Saint-Esprit le discernement pour nous permettre de voir le mensonge derrière tous les propos. 

En terminant, je vais vous donner une liste des fausses doctrines, et une brève description. Celles-ci sont en force aujourd’hui dans l’Église. Ce sont les plus populaires. Si vous avez cru l’un ou l’autre de ces enseignements, je vous conseille de rechercher la vérité de la Parole de Dieu avec le support du Saint-Esprit qui saura vous éclairer et vous faire voir la vérité plutôt que le mensonge.

Voici une liste non exhaustive des différentes fausses doctrines dans l’Église actuellement : 

Doctrine de la prospérité : Cette doctrine enseigne que Dieu veut que chaque croyant soit matériellement riche et en parfaite santé, associant bénédiction spirituelle à succès matériel et prospérité financière. Elle encourage souvent des dons importants pour recevoir en retour des bénédictions financières.

Enlèvement prétribulationnel : Cette interprétation eschatologique prétend que les croyants seront enlevés avant le début de la période de tribulations annoncée dans la Bible, les exemptant de toute souffrance future. Cela contraste avec d’autres interprétations bibliques qui prévoient la protection ou la fidélité des croyants durant les tribulations.

Hypergrâce : Cette doctrine minimise l’importance de la repentance et de la sanctification dans la vie chrétienne, en insistant uniquement sur la grâce de Dieu. Elle enseigne que les croyants n’ont pas besoin de confesser leurs péchés ou de s’efforcer de vivre dans la sainteté, ce qui peut conduire à une forme de complaisance spirituelle.

Sauvé un jour, toujours sauvé : Cette doctrine, également appelée « sécurité éternelle inconditionnelle », enseigne qu’une personne qui a été sauvée une fois ne peut jamais perdre son salut, quelle que soit sa manière de vivre par la suite. Elle est souvent controversée, car elle semble ignorer l’appel à la persévérance, la repentance continue, et les avertissements bibliques contre l’apostasie.

Évangile du succès et du bien-être : Proche de la doctrine de la prospérité, cet enseignement affirme que Dieu veut que tous les aspects de la vie des croyants soient aisés et sans difficulté, et que toute souffrance ou épreuve est un signe de manque de foi ou d’obéissance.

Théologie de la substitution de l’Israël spirituel : Cette doctrine, également appelée « doctrine du remplacement », prétend que l’Église chrétienne a remplacé Israël dans les promesses et le plan de Dieu, niant ou minimisant ainsi le rôle et l’avenir prophétique d’Israël.

Prétention à une nouvelle révélation ou “prophéties modernes” : Certains affirment recevoir des révélations directes de Dieu qui contredisent les Écritures ou ajoutent à celles-ci, créant confusion et incertitude parmi les croyants.

L’évangile du positivisme : Cette doctrine met un fort accent sur la pensée positive et les déclarations de succès comme moyen de transformer sa vie. Elle minimise les réalités bibliques du péché, du repentir, et de la soumission à Dieu en faveur de la « puissance de la pensée positive », plus proche du développement personnel que de l’Évangile.

La guérison garantie : Cette doctrine promet que tout croyant fidèle sera guéri de ses maladies par la foi. Elle accuse souvent les malades d’un manque de foi. Elle ne tient pas compte des souffrances que même les croyants doivent parfois traverser et du fait que Dieu peut avoir des plans différents pour chaque personne.

Le cessationnisme extrême : Bien que certains croient que les dons miraculeux étaient réservés à l’époque apostolique, le cessationnisme extrême nie que Dieu intervienne encore par des miracles ou des guérisons aujourd’hui. Cela va à l’encontre de nombreux témoignages et de la croyance selon laquelle le Saint-Esprit agit encore de manière puissante.

La foi dans la foi (la foi comme une force) : Dans cet enseignement, la foi n’est pas vue comme une confiance en Dieu, mais plutôt comme une sorte de « force » ou de « pouvoir » spirituel que l’on utilise pour obtenir ce que l’on veut. Cela déforme le sens biblique de la foi en Dieu pour le transformer en un outil de réalisation personnelle.

La foi basée sur les émotions : Certains enseignements insistent sur la nécessité d’expériences émotionnelles intenses pour valider la foi, créant une dépendance aux sentiments. Cela peut affaiblir la foi dans les moments de sécheresse spirituelle et détourner l’attention de l’enseignement solide de la Parole de Dieu.

Le concept de « petit dieu » (ou « théologie du petit dieu ») : Cette idée, parfois présente dans le mouvement de la Parole de foi, enseigne que les croyants sont littéralement de « petits dieux » sur terre avec les mêmes pouvoirs que Dieu. Cette doctrine détourne l’accent de la gloire de Dieu et promeut une vision exagérée du pouvoir humain.

L’accent sur la délivrance et les démons : Bien que la délivrance fasse partie du ministère de Jésus, certains milieux exagèrent l’importance de la délivrance de démons, cherchant des causes démoniaques à chaque problème spirituel ou émotionnel. Cela peut conduire à la peur ou à une obsession spirituelle malsaine.

L’idolâtrie du succès ministériel : Cette tendance accorde une valeur excessive aux grandes réalisations et au succès visible dans le ministère, en oubliant que le vrai succès est défini par la fidélité et l’obéissance à Dieu, non par des chiffres ou des résultats visibles.

La négation de la souffrance chrétienne : Certaines églises enseignent que les croyants ne devraient pas souffrir, que ce soit dans la maladie, la persécution ou l’épreuve. Cette doctrine ignore les nombreuses exhortations de Jésus et des apôtres à supporter les épreuves et à s’attendre à la souffrance pour la cause de Christ.

Le relativisme doctrinal : Cette approche enseigne que toutes les croyances et interprétations sont valables, minimisant les doctrines essentielles. Elle peut conduire à une confusion doctrinale et à une perte de clarté sur les fondements de la foi chrétienne.

La négation de la seconde venue de Christ : Certains groupes modernes enseignent que le retour de Jésus est symbolique ou déjà accompli, niant ainsi la promesse biblique du retour physique et visible de Christ à la fin des temps.

La négation de la discipline ecclésiastique : Certaines églises enseignent que la discipline n’est jamais nécessaire, en disant que Dieu est amour et que tout doit être accepté. Cela omet l’importance de la correction spirituelle pour protéger l’Église et amener à la repentance.

La glorification des anges : Cette tendance met un accent exagéré sur les anges, les visions et les manifestations angéliques, ce qui peut détourner l’attention de Jésus-Christ et de la relation directe que les croyants ont avec Dieu.

La foi dans les signes et les miracles au détriment de la Parole : Ce mouvement place une importance excessive sur les signes, miracles et prophéties, parfois au détriment de l’enseignement biblique solide. Cela peut créer une dépendance aux expériences surnaturelles au lieu de la foi fondée sur la Parole de Dieu.

La « loi de l’attraction » : Inspirée par la pensée du Nouvel Âge, cette idée prétend que les croyants peuvent attirer à eux des bénédictions, de l’argent, ou la réussite par la pensée positive. Cela détourne l’attention de la dépendance à Dieu et de la prière.

La prédestination extrême (ou fatalisme) : Cette doctrine enseigne que tout est prédéterminé par Dieu de manière absolue, sans considération pour le libre arbitre humain. Elle ignore l’appel biblique à choisir de suivre Dieu et à être responsable de ses choix.

Doctrine du relativisme moral : Certains milieux de l’Église tentent d’adapter les normes morales bibliques aux valeurs culturelles modernes, relativisant les enseignements clairs de la Bible sur des sujets comme la sexualité, le mariage, et l’éthique.

Nouvel âge et mysticisme : Cette influence inclut des pratiques telles que la méditation contemplative, les expériences mystiques, et des éléments de la philosophie du Nouvel Âge, qui peuvent détourner de la Bible et favoriser des expériences subjectives comme base de la foi.

Évangile centré sur l’homme : Cet enseignement met l’accent sur les besoins, les désirs et les ambitions humaines au lieu de la gloire de Dieu, transformant parfois le culte et le service de l’Église en moyens d’auto-réalisation plutôt qu’en réponse à l’appel divin.

Libéralisme théologique : Ce courant remet en question la véracité des miracles, des prophéties, de la résurrection, et de l’inspiration divine de la Bible, voyant ces aspects comme symboliques plutôt que littéraux. Il dévalue souvent la doctrine en faveur de valeurs sociales, politiques ou culturelles.

Évangile de l’inclusivité universelle : Cette doctrine enseigne que tous, indépendamment de leur foi en Christ, seront sauvés, en minimisant l’importance de la repentance et de la foi personnelle en Jésus.

Le déisme chrétien : Cette vision suppose que Dieu a créé le monde, mais n’intervient pas activement dans la vie des croyants ou dans les affaires humaines. Elle va à l’encontre de l’enseignement biblique sur la proximité de Dieu et son implication personnelle et active dans la vie de son peuple.

L’antinomisme : Cette doctrine enseigne que les chrétiens ne sont plus tenus de respecter les commandements de Dieu sous prétexte qu’ils vivent sous la grâce et non sous la loi. Elle ignore l’appel à la sanctification et à l’obéissance aux enseignements de Jésus et des apôtres, qui confirment l’importance de la sainteté dans la vie chrétienne.

L’unitarisme : Cette doctrine nie la Trinité, affirmant que Dieu est une seule personne et non trois en un. Elle contredit la doctrine biblique de Dieu comme Père, Fils et Saint-Esprit, vue comme un pilier de la foi chrétienne orthodoxe.

La dépendance excessive aux traditions humaines : Certaines églises mettent les traditions humaines au même niveau que la Bible, voire au-dessus. Ce qui crée des pratiques et des enseignements qui peuvent aller à l’encontre de la vérité biblique, rappelant l’avertissement de Jésus contre les traditions humaines qui annulent la Parole de Dieu (Marc 7.8-13).

L’idolâtrie des leaders spirituels : Cette tendance donne un statut presque divin aux pasteurs, apôtres, ou dirigeants d’église. On attend d’eux une obéissance et une loyauté aveugles, ce qui détourne l’attention de Dieu vers les hommes et ouvre la voie aux abus spirituels.

Le salut par les œuvres : Cette doctrine enseigne que le salut peut être obtenu par de bonnes œuvres et des actions méritoires, au lieu de la foi en Jésus-Christ seule. Elle s’oppose directement à l’Évangile de la grâce, qui enseigne que le salut est un don gratuit de Dieu, non gagné par des œuvres (Éphésiens 2:8-9).

La négation de la divinité de Jésus : Certaines doctrines modernes ou mouvements religieux enseignent que Jésus était un simple homme, un prophète ou un grand enseignant, mais non le Fils de Dieu. Cela contredit les enseignements fondamentaux du christianisme sur la divinité de Christ.

Le légalisme extrême : Cette doctrine impose aux croyants de nombreuses règles et traditions, allant souvent au-delà des enseignements bibliques. Elle peut priver le chrétien de la liberté que Dieu accorde, en favorisant une foi basée sur les œuvres et la conformité aux règles humaines.

Le pélagianisme : Inspiré par les idées de Pélage, cette doctrine enseigne que les êtres humains sont capables de choisir le bien sans l’aide de la grâce de Dieu. Elle minimise la nature pécheresse de l’homme et le besoin de la grâce divine pour le salut.

La réincarnation chrétienne : Bien que contraires aux enseignements bibliques, certaines personnes adoptent des idées de réincarnation et les mélangent avec des concepts chrétiens. La Bible enseigne clairement que « les hommes meurent une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9.27).

L’universalisme chrétien : Cette doctrine enseigne que tout le monde sera finalement sauvé, indépendamment de la foi en Jésus-Christ ou de la repentance. Elle va à l’encontre des enseignements bibliques sur le salut par la foi en Christ et sur la nécessité de se tourner vers Dieu pour être sauvé.

Le matérialisme chrétien : Cette vision encourage l’accumulation de biens matériels comme signe de bénédiction divine. Elle peut conduire les croyants à centrer leur vie sur la recherche de la richesse plutôt que sur le royaume de Dieu, oubliant l’appel à la simplicité et au service des autres.

La doctrine de l’autosuffisance spirituelle : Cette croyance pousse les croyants à s’appuyer sur eux-mêmes pour grandir spirituellement, négligeant la dépendance au Saint-Esprit. Elle minimise le rôle de la prière, de l’intercession, et de l’action de Dieu dans la vie du croyant.

La sanctification instantanée : Cette doctrine enseigne que la sanctification est un acte unique et instantané, où un chrétien devient entièrement saint en un seul moment. Cela omet l’enseignement biblique selon lequel la sanctification est un processus continu tout au long de la vie chrétienne.

La négligence de la doctrine de la repentance : Certains enseignements modernes omettent l’importance de la repentance, affirmant que la foi seule est suffisante sans besoin de changer de vie ou de confesser ses péchés. Cela s’oppose aux nombreux appels de Jésus et des apôtres à se repentir.

Le rejet de l’Ancien Testament : Certains enseignements affirment que l’Ancien Testament n’a plus aucune valeur pour les chrétiens d’aujourd’hui, négligeant ainsi la cohérence de toute la Bible et la manière dont Jésus et les apôtres s’y référaient.

La foi en soi-même : Cette approche, influencée par la psychologie moderne, insiste sur l’importance de croire en soi plutôt qu’en Dieu, encourageant les croyants à s’appuyer sur leur propre force plutôt que sur la puissance de Dieu.

La doctrine de l’égalitarisme radical : Cette doctrine enseigne que toutes les différences de rôle entre les sexes dans l’Église et la famille sont illégitimes, bien que la Bible présente des rôles et fonctions spécifiques pour les hommes et les femmes dans certains contextes.

L’abolition de toute hiérarchie spirituelle : Cette doctrine refuse toute forme d’autorité ou de structure dans l’Église, alors que la Bible décrit des rôles spécifiques comme ceux de pasteur, d’ancien, ou de diacre, établis pour le bon ordre et l’édification de l’Église.

Le « pragmatisme religieux » : Cette doctrine valorise le succès et l’efficacité au-dessus de la fidélité biblique, en choisissant les méthodes qui « fonctionnent » plutôt que celles basées sur les principes scripturaires. Elle conduit souvent à des compromis doctrinaux au profit de la croissance rapide ou de l’attrait populaire.

Le syncrétisme religieux : Cette pratique consiste à intégrer des éléments de différentes religions (bouddhisme, hindouisme, etc.) dans le christianisme. Cela peut inclure des concepts comme le karma, la méditation transcendantale, ou la réincarnation, qui sont étrangers aux enseignements bibliques.

Le perfectionnisme spirituel : Cette doctrine enseigne que les croyants peuvent atteindre la perfection totale (sans péché) dans cette vie. Bien que la sanctification soit un objectif, cette doctrine crée une pression malsaine et contredit les réalités de la faiblesse humaine reconnues dans les Écritures.

La manipulation spirituelle par la peur : Certains prédicateurs ou leaders utilisent la peur (de l’enfer, des malédictions, etc.) pour contrôler ou manipuler les croyants. Cela peut éloigner les fidèles d’une relation saine et joyeuse avec Dieu, qui repose sur l’amour, la grâce et la vérité.

La méconnaissance de la Trinité : Bien que la Trinité soit un pilier du christianisme, certains groupes enseignent des variantes, soit en insistant excessivement sur l’unité de Dieu au détriment de la distinction des personnes (le modalisme), soit en minimisant la divinité de l’une des trois personnes (comme l’arianisme, qui nie la divinité pleine de Jésus).

La soumission inconditionnelle aux autorités spirituelles : Cette doctrine enseigne que les croyants doivent obéir aux leaders d’église sans poser de questions. Cela peut ouvrir la porte aux abus spirituels et ignorer le rôle de l’Esprit saint en chaque croyant pour discerner la vérité.

La négation de l’appel au témoignage : Certains mouvements encouragent les chrétiens à vivre leur foi en privé, minimisant l’appel à partager l’Évangile. Cela contredit l’ordre de Jésus d’« aller et faire de toutes les nations des disciples » (Matthieu 28.19).

La rédemption par les ancêtres : Certaines croyances modernes enseignent que les croyants peuvent prier ou faire des rituels pour sauver les âmes de leurs ancêtres. La Bible enseigne clairement que le salut est individuel et que chacun doit répondre personnellement à l’appel de Dieu.

Le mépris de la création et de l’environnement : Certains enseignent que, puisque Dieu va créer « un nouveau ciel et une nouvelle terre », la gestion actuelle de l’environnement n’est pas importante. Cependant, la Bible nous confie la gestion responsable de la création.

Le rejet de l’unité du corps de Christ : Certains groupes se considèrent comme le seul vrai groupe de croyants et rejettent tous les autres. Cela va à l’encontre de l’appel à l’unité parmi les chrétiens et de la reconnaissance des autres membres du corps de Christ.

La théologie de la souffrance inutile : Bien que certains chrétiens soient appelés à souffrir pour leur foi, certaines doctrines poussent à rechercher activement la souffrance pour mériter des bénédictions ou une proximité avec Dieu. Cela peut mener à une vision erronée de la grâce de Dieu.

Le « minimalisme spirituel » : Cette tendance enseigne que seuls les croyants « simples » ou « peu impliqués » seront agréables à Dieu, rejetant l’engagement et l’obéissance active, alors que la Bible encourage une foi vivante et engagée.

Préparez-vous, mais n’attendez surtout pas un enlèvement qui vous éviterait les souffrances.

Il y a des moments très difficiles qui s’en viennent pour le peuple de Dieu. Ce sera des moments de souffrances pour tous les croyants qui voudront continuer de servir le Seigneur Jésus. 

Le Seigneur nous prévient de ces moments de grandes afflictions dans sa Parole, la Bible. En aucun temps, il n’est mentionné un enlèvement avant la période des tribulations comme plusieurs le prétendent. Ce sont des passages qui sont tirés hors de leur contexte pour faire croire aux croyants vulnérables qu’ils n’ont pas à craindre qu’ils seront enlevés avant que ne commencent ces temps difficiles.

Pourtant, cette fausse doctrine est en complète opposition aux principes mêmes de la Parole de Dieu. Jésus nous a à maintes reprises annoncé que nous allions avoir à souffrir dans ce monde. L’un de ces passages le plus percutants est celui-ci : « 11 Heureux serez-vous quand les hommes vous insulteront et vous persécuteront, lorsqu’ils répandront toutes sortes de calomnies sur votre compte à cause de moi. 12 Oui, réjouissez-vous alors et soyez heureux, car une magnifique récompense vous attend dans les cieux. Car vous serez ainsi comme les prophètes d’autrefois : eux aussi ont été persécutés avant vous de la même manière. »  (Matthieu 5.11-12) Ce passage nous démontre tout de même assez bien que les serviteurs du Seigneur Jésus seront persécutés.

Un autre passage nous indique également « 9 Alors on vous persécutera et l’on vous mettra à mort. Tous les peuples vous haïront à cause de moi. 10 A cause de cela, beaucoup abandonneront la foi, ils se trahiront et se haïront les uns les autres. » (Matthieu 24.9-10) Comme vous le voyez, Jésus nous met en garde que nous allons souffrir. Pourquoi est-ce que ce serait différent dans la période de la fin des temps ? Bien entendu, ce ne sera pas différent.

Le problème, que nous rencontrons, c’est que notre société en occident ne vit pas dans la réalité de la Parole de Dieu. Nombre de faux prophètes, oui, je dis bien « faux prophètes » se sont levés et ils annoncent des temps de clémence aux peuples de Dieu. Je dis « faux prophètes » parce qu’une personne qui prétend parler de la part de Dieu et qui n’annonce pas la vérité est en réalité un «  faux prophète ». Je sais que certains n’aiment pas que j’emploie ce terme pour désigner des frères et sœurs. Mais, en réalité, ils ne le sont pas, parce qu’il n’annonce pas la vérité de la parole de Dieu. Ils proclament des mensonges en tordant le sens des Écritures pour faire croire aux gens des concepts qui ne sont absolument pas bibliques comme cette doctrine de l’enlèvement prétribulationnel. 

Le Seigneur nous a pourtant bien averti de cela : « 15 Gardez-vous des faux prophètes ! Lorsqu’ils vous abordent, ils se donnent l’apparence d’agneaux mais, en réalité, ce sont des loups féroces. » (Matthieu 7.15) 

Et encore l’apôtre Jean va dire sur ce sujet : « 1 Mais attention, mes chers amis, ne vous fiez pas à n’importe quel esprit ; mettez les esprits à l’épreuve pour voir s’ils viennent de Dieu, car bien des prophètes de mensonge se sont répandus à travers le monde. » (1 Jean 4.1)

Précédemment, j’ai donné quelques exemples de passages où Jésus nous mentionne que nous devrons souffrir dans ce monde. Bien entendu, il y en a beaucoup plus que cela. Toutefois, il y a aussi  tous ces exemples de personnes dans la Bible qui ont souffert pour le nom de Christ. Qui plus est, il y a aussi un nombre incalculable d’exemples à travers les siècles qui ont aussi souffert de différentes manières en obéissance au commandement du Seigneur Jésus. Sans oublier aussi notre merveilleux sauveur qui a aussi souffert l’humiliation de la croix avec les malfaiteurs, par les hommes de son peuple, sans avoir commis aucun péché.

Ces faux prophètes viennent proclamer haut et fort que les croyants n’auront pas à souffrir dans la période de la fin de l’histoire. C’est un mensonge qu’ils proclament et je n’ai pas peur de le dire. Pourquoi ? Parce que nombre de croyants se sont laissé leurrer par leur propos et qu’ils n’auront pas la force de passer à travers la période de souffrance qui arrive bientôt.

Il est maintenant temps de revenir à la Parole de Dieu avec sérieux et d’examiner les écritures avec soins et ne plus nous laisser berner par tout ce que ces enseignants, si nombreux soient-ils, de la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel nous annonce. « 3 Dis à ce peuple : voici ce que déclare le Seigneur des armées célestes. Revenez à moi, dit le Seigneur des armées célestes, et je reviendrai à vous, a dit le Seigneur des armées célestes. » (Zacharie 1.3 )

Dans un monde de distractions, un message d’espérance

Voilà un message que nous entendons et auquel nous ne portons malheureusement que peu d’attention. Car les temps que nous vivons en ce moment sont des temps de distractions. La télévision est omniprésente dans tous les foyers. Nous portons avec nous notre téléphone intelligent que nous pouvons consulter à tout moment ou encore communiquer avec des amis constamment. Je ne parle pas des ordinateurs et des tablettes électroniques que nous possédons. Nous sommes constamment connectés à ce monde et nous avons peine à nous en séparer par peur de manquer une nouvelle, un événement ou encore un commentaire qui ne nous serait que de peu d’utilité. 

Cependant, la promesse que Jésus reviendra est une vérité profonde de la Parole de Dieu. C’est une promesse qui nous est faite pour nous encourager à persévérer dans les moments difficiles et surtout à garder espoir qu’un jour nous serons délivrés de bien des tourments. 

Aujourd’hui, les troubles sont loin de nous. Les guerres et bruits de guerre se passent sur d’autres continents et ne nous affectent que peu. Mais en sera-t-il toujours ainsi ? Il y a des événements significatifs qui se préparent, en ce moment même, et qui vont toucher tous les habitants de la terre. C’est ce que nous appelons la période des tribulations. 

Nombre de croyants croient qu’ils seront épargnés de ce moment parce que le Seigneur viendrait avant qu’ils ne débutent pour prendre son église. Bien entendu, ce faux enseignement est très populaire de nos jours. C’est un enseignement qui est vu comme une promesse de libération, mais qui n’est pas cohérent avec les Écritures ou encore avec ce que Jésus a toujours affirmé. 

La vérité c’est qu’il y a des tempos de grandes souffrances qui attendent les chrétiens. Lorsque l’antichrist sera dévoilé, une persécution monstre va débuter contre les croyants. Ça, c’est ce qui est en conformité avec les Écritures. Nombre de chrétiens vont abandonner leur Seigneur par peur de la souffrance ou de la mort. D’ailleurs, il n’en faut pas beaucoup aujourd’hui pour que les gens se détournent du Seigneur alors que nous vivons des temps relativement calmes loin des conflits et de la persécution. Toutefois, le jour où notre vie sera menacée, qu’est-ce que nous allons bien pouvoir faire ?

La seule chose qui nous restera, ce sera de se raccrocher aux promesses de la Parole de Dieu. Les promesses qui nous encouragent à persévérer et de toujours garder espoir dans la venue de notre libérateur. Nous savons par expérience et par le témoignage des Écritures que les promesses de Dieu sont fiables et s’accomplissent toujours. Les promesses de la première venue de Jésus se sont réalisées exactement comme elles avaient été prédites dans le temps du Seigneur. Chaque promesse a vu son accomplissement. Pourquoi est-ce que ce serait différent, aujourd’hui, pour nous, alors que nous attendons la seconde venue du Seigneur Jésus ? 

Jésus a dit : « Lorsque je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que vous soyez, vous aussi, là où je suis. » (Jean 14.3) C’est une promesse auquel nous pouvons nous raccrocher et être certain de son accomplissement. Jésus n’est pas menteur et n’a jamais menti. Ce qu’il dit est fiable à 100 % et même plus. Il n’y a aucun risque que cela ne se réalise pas. Maintenant, pour bien comprendre ce passage, regardons le contexte de celui-ci. Cela nous évitera une mauvaise interprétation des Écritures.

Jean 14.3 se situe dans un discours plus large que Jésus adresse à ses disciples lors de la dernière cène, juste avant sa crucifixion (Jean 13-17). Ce passage fait aussi partie des discours d’adieu de Jésus, alors qu’il prépare ses disciples à son départ imminent par la mort sur la croix et qu’il leur donne des instructions et des encouragements pour les jours à venir qui seront somme toute difficiles pour eux. Le portrait est que Jésus venait d’annoncer à ses disciples qu’il allait les quitter, ce qui les a plongés dans l’inquiétude et la tristesse (Jean 13.33-36). Ils ne comprenaient pas encore pleinement ce qu’il voulait dire par son départ. Ainsi, dans Jean 14, Jésus commence par rassurer ses disciples en disant : « Que votre cœur ne se trouble pas. Ayez foi en Dieu, ayez aussi foi en moi. » (Jean 14.1) 

Ce même message fut adressé aux disciples qui nous ont précédés et qui sont morts dans l’attente du retour du Seigneur Jésus. Parce qu’ils savaient que la promesse de les prendre avec lui ne serait pas anéantie par leur mort. Ils avaient une pleine confiance en leur Dieu s’appuyant sur la Parole de Dieu qui dit: « Car, lorsque cette trompette retentira, les morts ressusciteront pour être désormais incorruptibles, tandis que nous, nous serons changés. » (1 Corinthiens 15.52) Toutefois, ils avaient aussi cette autre promesse qui les assurait qu’il ressusciterait. « Nous savons en effet que Dieu, qui a ressuscité le Seigneur Jésus, nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître, avec vous, en sa présence. » (2 Corinthiens 4.14 )

Pour nous aujourd’hui également, nous devons mettre toute notre foi en Dieu et croire en Jésus. Toujours garder espoir, en nous, que Jésus va revenir pour nous prendre avec lui. Et même si nous ne le voyons pas de notre vivant cet espoir demeurera inchangé même dans la mort parce que nous avons les promesses que Jésus nous ressuscitera comme ce fut le cas pour lui et qu’il « transformera notre corps misérable pour le rendre conforme à son corps glorieux par la puissance qui lui permet aussi de tout soumettre à son autorité. » (Philippiens 3.21) Avec de telles promesses, pourquoi douter encore du Seigneur Jésus ? C’est là que la foi s’exerce.

Continuons, si vous le voulez bien. Dans ce passage, Jésus leur explique qu’il part pour leur préparer « une place dans la maison de son Père ». (Jean 14.2) C’est une métaphore pour décrire la demeure céleste qui est la nouvelle Jérusalem céleste.

Ainsi, Jean 14.3 est la promesse que, même si Jésus part pour un temps, il reviendra pour prendre ses disciples avec lui afin qu’ils soient toujours avec lui. Elle est aussi pour tous les disciples à travers les âges. 

Cette promesse est généralement comprise comme une référence à son retour à la fin des temps, sa seconde venue ou, plus largement, à l’idée que les croyants rejoindront Jésus dans la vie éternelle. Parce que c’est au retour de Jésus que les morts ressusciteront et que les vivants vont être changés en « un instant en un clin d’œil » (1 Corinthiens 15.52) pour le rejoindre dans les cieux comme l’apôtre Paul nous décrit si bien ce moment glorieux pour les disciples du Seigneur Jésus disant: « En effet, au signal donné, sitôt que la voix de l’archange et le son de la trompette divine retentiront, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui sont morts unis à Christ ressusciteront en premier lieu. Ensuite, nous qui serons restés en vie à ce moment-là, nous serons enlevés ensemble avec eux, dans les nuées, pour rencontrer le Seigneur dans les airs. Ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur. » (1 Thessaloniciens 4.16-17) Puis, il ajoute au verset suivant : « Encouragez-vous donc mutuellement par ces paroles. » (1 Thessaloniciens 4.18)

Pour conclure, le thème central de ce passage est l’union continue entre Jésus et ses disciples, même après son départ. Il leur promet le Saint-Esprit comme consolateur (Jean 14.16-17) et assure que, même s’il n’est plus physiquement présent, il ne les laissera pas orphelins (Jean 14.18). Il souligne également que leur relation avec lui transcende le temps et l’espace, culminant dans la vie éternelle avec lui.

Ce passage de Jean 14.3 est souvent interprété comme une promesse d’espérance pour les chrétiens aujourd’hui, soulignant que la séparation physique d’avec Jésus n’est que temporaire et que leur destin final est d’être avec lui pour l’éternité et même s’il devait mourir avant son retour cette promesse s’accomplirait. 

Ce verset reflète pareillement l’assurance du salut et la réalité de la vie éternelle pour ceux qui croient en Jésus. C’est pourquoi Jean 14.3 se trouve dans un contexte de réconfort et d’encouragement où Jésus promet qu’il reviendra pour emmener ses disciples avec lui dans la présence de Dieu, assurant ainsi une relation éternelle avec lui.

À l’aube de la fin : Un appel à l’espérance

Dernièrement, nous avons vu Donald J. Trump gagner l’élection présidentielle américaine. Nous savons que plusieurs fondent beaucoup d’espoir sur cet homme. Malheureusement, il faut bien se l’avouer, malgré toutes ses qualités de leader et l’espoir qu’il suscite, rien ne changera à la situation actuelle du monde. 

La raison est bien simple : l’humanité se rapproche inexorablement de la fin des temps. Nous vivons en ce moment les derniers moments de ce monde déchus. Un monde qui par son rejet de Dieu accomplit actuellement les prophéties de la Parole de Dieu annonçant une période de tribulations sans précédent (Mt 24.21) et un retour du Seigneur Jésus en gloire (Lc 21.27) pour venir chercher les siens et les amener avec lui dans la vie éternelle (1 Th 4.15-17). Mais auparavant, il y aura beaucoup de souffrances qui vont devoir être vécues à cause de ces dirigeants politiques. 

Je vous présente un scénario possible des temps à venir. Tout d’abord, nous verrons l’amour du plus grand nombre se refroidir parce que le mal ne cessera de croitre. (Mt 24.12) 

Puis, possiblement que ces dirigeants vont mettre en place différentes stratégies pour établir officiellement un gouvernement mondial. Bien entendu, tout ce processus devra se faire avec l’accord de la population. Les récalcitrants, quel que soit leur motif, se verront contraindre de se taire. Pour ce faire, ils seront emprisonnés et même tués.

Un gouvernement mondial, signifie aussi un gouvernement totalitaire. Ce qui veut dire qu’un tel gouvernement ne tolèrera aucune autre idéologie. À ce moment, il va assurément s’élever une grande persécution contre les croyants parce que ceux-ci prônent la venue du Roi des rois et l’établissement d’un royaume éternel. Celui-ci étant en opposition aux projets des hommes.

En parallèle, de ce temps de grandes persécutions, il y aura un temps d’évangélisation sans précédent, comme nous le démontre l’image des deux témoins du livre de l’Apocalypse. Comme nous pouvons le constater, les deux témoins (Ap 11) représentant l’Église du Seigneur Jésus. Ils sont revêtus de force et partagent l’évangile avec puissance et conviction malgré les persécutions qu’ils peuvent subir. 

Ce temps sera tout un contraste avec les temps de quiétude anormale que nous vivons en occident aujourd’hui. Jésus nous a dit : « Dans le monde, vous aurez à souffrir bien des afflictions. Mais courage ! Moi, j’ai vaincu le monde. » (Jn 16.33)

Le sauveur du monde n’est pas un homme. C’est le Seigneur Jésus seul. Les hommes qui s’élèvent contre l’autorité de Dieu agiront avec beaucoup de haine envers les croyants. Mais pour cela, nous ne devons pas craindre la mort de quelques façons que ce soit. La raison est que la récompense est autrement plus grande que tout ce que cette vie ne pourra jamais nous offrir. 

Pour ce faire, je vous encourage à mettre toute votre confiance en Jésus. Regarder la récompense à venir plutôt que ce que nous pouvons perdre dans ce monde ici-bas. Mais, il nous faut nous préparer. Ignorer cette réalité de la Parole de Dieu ne nous aidera pas à nous préparer. Nous devons faire face à nos peurs et nous en remettre au Seigneur Jésus et croire ce qu’il nous a dit. «Celui qui s’attache à sa propre vie la perdra, mais celui qui fait peu de cas de sa vie en ce monde la gardera pour la vie éternelle. » (Jean 12.25)

Soyez fort et courageux. Comme nous dit le Seigneur Jésus : « Quand ces événements commenceront à se produire, levez la tête et prenez courage, car alors votre délivrance sera proche. » (Lc 21.28)

Les dangers des fausses doctrines dans l’Église d’aujourd’hui

Introduction


Depuis les débuts de l’Église, les fausses doctrines ont tenté de déformer l’Évangile et d’égarer les croyants. Les apôtres ont dû faire face à de nombreuses hérésies et ont combattu fermement pour préserver la vérité de l’Évangile. Aujourd’hui, alors que nous vivons les temps de la fin, ces fausses doctrines continuent de se répandre, souvent sous des formes modernisées, mais tout aussi pernicieuses. Parmi elles, la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel se distingue par sa popularité et son impact dévastateur sur le Corps de Christ. Il est essentiel de comprendre les dangers de cette croyance, non seulement pour protéger notre foi, mais aussi pour demeurer fidèles aux enseignements bibliques.


Fausses doctrines au début de l’église

Ce n’est pas nouveau que les fausses doctrines existent et influencent les croyants. Nous retrouvons plusieurs exemples de celles-ci dans les écritures. Par exemple, les apôtres ont dû faire face à plusieurs fausses doctrines et enseignements erronés pendant leur ministère et ils se sont battus contre ces hérésies. Voici quelques exemples significatifs.

Certains enseignaient que les Gentils (non-Juifs) devaient se faire circoncire et observer la loi de Moïse pour être sauvés. D’ailleurs Paul et les autres apôtres ont fermement rejeté cette doctrine, insistant sur le fait que le salut est par la foi en Jésus-Christ et non par les œuvres de la loi. (Actes 15.1-2, Galates 2.11-16, Galates 5.1-6.)

Il y a aussi eu cette doctrine qui enseignait que la matière était mauvaise et que seuls les êtres spirituels étaient bons. Les gnostiques croyaient également que la connaissance secrète (gnosis) était nécessaire pour le salut. Jean, dans ses épîtres, et Paul, dans ses lettres, ont combattu ces enseignements en affirmant la bonté de la création de Dieu et la nécessité de la foi en Christ. (1 Jean 4.1-3, Colossiens 2.8-10.)

Certains autres enseignaient que la résurrection des morts n’avait pas lieu ou était déjà passée, ce qui semait le doute parmi les croyants. Paul a réaffirmé l’importance de la résurrection physique de Jésus et celle des croyants. (1 Corinthiens 15.12-19, 2 Timothée 2.17-18.)

Il y eut aussi certaines personnes qui tentaient de mélanger les croyances chrétiennes avec des pratiques païennes ou philosophiques, diluant ainsi la pureté de l’Évangile. Encore une fois, Paul et les autres apôtres ont constamment mis en garde contre l’adoption de pratiques païennes ou de philosophies humaines qui n’étaient pas conformes à la foi chrétienne. (Colossiens 2.8, 1 Corinthiens 10.14-22.)

Il y avait les nicolaïtes qui enseignaient une forme de libertinage moral, encourageant les chrétiens à participer à l’idolâtrie et à l’immoralité sexuelle, sous prétexte de liberté chrétienne. Jésus lui-même, dans ses lettres aux Églises d’Asie, principalement l’église d’Éphèse où il condamne cette doctrine et appelle les croyants à s’en détourner. (Apocalypse 2.6, Apocalypse 2.15).

Il y avait aussi cette doctrine affirmant que, puisque les croyants étaient sous la grâce et non sous la loi, ils pouvaient pécher librement sans conséquences. Paul a dénoncé cette fausse compréhension de la grâce en soulignant que la grâce de Dieu nous appelle à vivre dans la sainteté, non dans le péché. (Romains 6.1-2, Tite 2.11-12.)

Finalement, certains promouvaient l’adoration des anges ou l’idée que les anges servaient de médiateurs entre Dieu et les hommes. Paul a mis en garde contre cette pratique, affirmant que Christ seul est suffisant comme médiateur et objet d’adoration. Colossiens 2.18-19.

Comme vous le voyez, les apôtres ont dû lutter contre une diversité de fausses doctrines qui menaçaient de déformer l’Évangile et de détourner les croyants de la vérité. Ils ont répondu à ces erreurs en s’appuyant sur les Écritures et en proclamant la véritable doctrine chrétienne. 


Fausses doctrines aujourd’hui

Aujourd’hui, alors que nous vivons les temps de la fin, diverses fausses doctrines peuvent émerger, souvent sous des formes modernes, mais portant des éléments similaires aux anciennes hérésies. Comme quoi, il n’y a rien de nouveau sous le soleil ou encore que l’histoire se répète sans cesse. Voici quelques-unes des fausses doctrines les plus courantes de nos jours :

Il y a cette fausse doctrine qui enseigne que la foi chrétienne garantit la prospérité matérielle, la richesse et la santé. Si vous avez suffisamment de foi, vous serez récompensé par des bénédictions matérielles. Le problème avec cette fausse doctrine c’est qu’elle détourne l’accent du message biblique sur la souffrance, la repentance et la vie éternelle pour le mettre sur des gains terrestres. Elle peut également causer une grande déception chez les croyants lorsque la prospérité attendue ne se réalise pas.

Il y a aussi cette doctrine qui affirme que tous les êtres humains, quelle que soit leur foi ou leur conduite, seront finalement sauvés et réconciliés avec Dieu. Celle-ci minimise l’importance de la repentance, de la foi en Christ et du jugement, et peut conduire à l’indifférence spirituelle, voire même un certain laxisme par rapport au péché.

Nous retrouvons cette croyance qui soutient que toutes les interprétations de la foi chrétienne sont également valides, et qu’il n’existe pas de vérité doctrinale absolue. Bien entendu, cette fausse doctrine conduit à un affaiblissement de la foi chrétienne en rendant les doctrines bibliques interchangeables avec des croyances contradictoires. Cela peut mener à la confusion et à l’éloignement de la vérité biblique.

Une autre fausse doctrine enseigne que les bonnes œuvres ou la moralité sont nécessaires pour obtenir le salut, ou qu’elles peuvent y contribuer. Celle-ci nie l’efficacité de la grâce de Dieu et du sacrifice de Jésus-Christ pour le salut, en prônant un salut mérité par des actions humaines.

Voilà que certaines doctrines modernes nient l’existence de l’enfer ou du jugement éternel, affirmant que Dieu est trop aimant pour punir éternellement. Encore une fois, cela diminue la gravité du péché et de la rébellion contre Dieu, et peut réduire l’urgence du besoin de repentance.

Le gnosticisme moderne, bien que différend du gnosticisme antique, ce concept survit aujourd’hui sous la forme d’une spiritualité ésotérique qui valorise des révélations personnelles ou des connaissances spéciales au-dessus des Écritures. Elle met en péril l’autorité biblique et introduit des enseignements qui ne sont pas fondés sur la Parole de Dieu.

Et ça continue, encore et encore. Malheureusement, bien peu de croyants se lèvent comme les apôtres ont fait pour dénoncer ces fausses doctrines. 

L’une d’elles dont je dénonce est la fausse doctrine de l’enlèvement prétribulationnel. C’est l’une de celle qui est le plus répandues et qui divise le corps de Christ aujourd’hui. En plus, elle donne de faux espoirs aux croyants leur mentionnant qu’ils n’ont pas à s’inquiéter de souffrir parce qu’ils seront enlevés avant la période des tribulations. L’ensemble de mes articles sur ce blogue traitent des incohérences de cette fausse doctrine. Je tente de démontrer les concepts qui ne sont que des suppositions ou encore des versets sortis de leur contexte pour valider leurs suppositions.

Conclusion

Les fausses doctrines ont toujours représenté un danger pour l’Église, que ce soit dans les temps anciens ou aujourd’hui. L’enlèvement prétribulationnel, tout comme d’autres enseignements erronés, sème la confusion parmi les croyants en déformant les vérités bibliques. Il est de notre devoir de rester vigilants et de discerner ce qui est conforme à la Parole de Dieu. Seule une compréhension correcte des Écritures peut nous protéger des faux enseignements et nous maintenir fermement ancrés dans la vérité. En tant que croyants, nous devons rejeter les doctrines qui ne reposent que sur des suppositions et nous attacher à la saine doctrine pour fortifier notre foi et celle du Corps de Christ tout comme le faisait les apôtres à leur époque.

La bienheureuse espérance révélée : pourquoi Tite 2.13 ne parle pas de l’enlèvement avant les tribulations

Le passage de Tite 2.13, qui mentionne « la bienheureuse espérance », est souvent interprété comme faisant référence à l’enlèvement de l’Église avant la période des tribulations. Toutefois, une analyse du texte et de son contexte montre que cette interprétation est erronée. En effet, il est crucial de comprendre ce que la Bible dit réellement sur ce sujet pour éviter de tirer des conclusions qui pourraient dénaturer le message biblique. Nous allons examiner de plus près ce passage pour démontrer pourquoi la « bienheureuse espérance » n’est pas l’enlèvement de l’Église avant les tribulations.

Étude du texte de Tite 2.13

L’enseignement qui est amené de nos jours concernant le passage de Tite 2.13 qui nous parle de la « bienheureuse espérance » nous dit : « en attendant que se réalise notre bienheureuse espérance : la révélation de la gloire de Jésus-Christ, notre grand Dieu et Sauveur. » (Tite 2.13) Effectivement, ce passage mentionne que notre bien heureuse espérance est lorsque sera révélé la gloire de Jésus-Christ qui est son retour. Le problème avec cela c’est que la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel collent l’étiquette « enlèvement avant la période des tribulations » à « la révélation de la gloire de Jésus-Christ ». Est-ce que le texte parle d’un enlèvement prétribulationnel ? Est-ce que son contexte en fait seulement une seule allusion ? C’est important de savoir cela parce que dans le cas contraire ce serait de sortir ce verset de son contexte et de lui faire dire une chose qu’il ne dit pas. Regardons maintenant ce que dit le contexte de ce passage.

Le contexte de Tite 2.13 se trouve dans la lettre de l’apôtre Paul à Tite, un jeune collaborateur de l’apôtre Paul et pasteur en Crète. Dans ce passage, Paul exhorte Tite à enseigner la saine doctrine et à encourager les croyants à mener une vie pieuse en attendant le retour de Jésus-Christ.

Ainsi, Paul commence ce chapitre deux en donnant des instructions sur la façon dont les différents groupes au sein de l’Église, les hommes âgés, les femmes âgées, les jeunes femmes, les jeunes hommes et les esclaves, doivent se comporter. Il insiste sur la nécessité de vivre une vie conforme à l’Évangile, ce qui témoigne de la transformation intérieure opérée par la grâce de Dieu.

Le verset 13, pour sa part, est situé dans le contexte de Tite 2.11-14 où Paul parle de la grâce de Dieu qui apporte le salut à tous les hommes. Cette grâce nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, pour vivre dans la sagesse, la justice et la piété dans le présent siècle, tout « en attendant que se réalise notre bienheureuse espérance : la révélation de la gloire de Jésus-Christ, notre grand Dieu et Sauveur. » (Tite 2.13)

Ce verset met l’accent sur l’attente de la « bienheureuse espérance » qui effectivement est le retour glorieux de Jésus-Christ. Puis, Paul rappelle aux croyants que leur vie doit être marquée par cette attente active, en vivant d’une manière qui honore Dieu, tout en gardant les yeux fixés sur la promesse du retour de Christ.

En somme, Tite 2.13 s’inscrit dans un passage qui encourage les croyants à vivre pieusement dans ce monde motivé par la grâce de Dieu et l’espoir de la seconde venue de Jésus-Christ.

Pouvons-nous y voir une seule allusion à un enlèvement avant la période des tribulations dans ce contexte ? La réponse est non. Le passage parle bien de la venue de Christ, mais pas de l’enlèvement prétribulationnel. C’est un autre exemple de verset qui est tiré hors de son contexte pour lui faire dire une chose qu’il ne dit pas. Il ne parle pas de l’enlèvement prétribulationnel, mais plutôt de la venue de Jésus qui aura lieu au dernier jour et pas avant. Parce que Jésus le répète quatre fois de suite dans Jean 6.39, 40, 44, 54 qu’il va ressuscité les gens au dernier jour. Ce ne peut pas être avant, parce que ce n’est absolument pas cohérent avec les Écritures.

Certains mentionnent que l’enlèvement est une grande et glorieuse espérance. Pour cela, ils ont raison. Toutefois là, où ils font fausse route, c’est lorsqu’ils affirment que les croyants de la période des tribulations rejoindront les croyants qui ont déjà été ressuscités au moment de l’enlèvement avant la dernière période des tribulations de sept ans. Ils donnent comme référence le passage d’Apocalypse 20.4 qui dit : « Ensuite, je vis des trônes. On remit le jugement entre les mains de ceux qui y prirent place. Je vis aussi les âmes de ceux qu’on avait décapités à cause du témoignage rendu par Jésus et à cause de la Parole de Dieu. Je vis encore tous ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image et qui n’avaient pas reçu sa marque sur leur front et leur main. Ils vécurent et régnèrent avec Christ pendant mille ans. » (Apocalypse 20.4)  Je ne sais pas si je ne lis pas bien ou si c’est la version de ma Bible qui lui manque des mots, mais il m’apparait que ce n’est absolument pas mentionné que les croyants de la tribulation rejoindront les croyants qui ont déjà été ressuscités au moment de l’enlèvement, avant la dernière période de tribulation de sept ans. Je regarde le contexte et celui-ci ne le mentionne nullement. Alors, d’ou peut provenir un pareil scénario ?

C’est un enseignement imaginatif parce qu’il mentionne que ces croyants de la tribulation passent directement de la mort à la présence de Christ comme s’il passait par le temps et allait droit à l’apparition glorieuse. La référence qui appuie cette idée est 1 Corinthiens 5.8 qui dit: « C’est pourquoi célébrons la fête de la Pâque, non plus avec le « vieux levain », le levain du mal et de la méchanceté, mais uniquement avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. » Où est le rapport, avec ce passage, qu’après la mort les croyants passent directement de la mort à la présence de Christ.

Luc 23.43 est un autre passage qui semble simple à première vu, mais en fait qui demande quelques explications pour le comprendre avant d’affirmer les croyants de la tribulation au moment où ils meurent vont directement avec Jésus dans l’éternité. Voici ce que Luc 23.43 nous dit : « Et Jésus lui répondit : Vraiment, je te l’assure : aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le paradis. » Le problème avec ce passage c’est que Jésus ne peut pas se contredire ou contredire les Écritures. Jésus lui-même va dire : « Car personne n’est monté au ciel, sauf celui qui en est descendu : le Fils de l’homme. » (Jean 3.13) Alors, si personne n’est monté au ciel pourquoi les croyants morts de la tribulation iraient-ils rejoindre les croyants enlevés avant la période des tribulations ? Pourquoi sont-ils au ciel ? Ont-ils des passe-droits que nous n’avons pas ? 

Une autre chose, le passage de Luc 23.43 peut être compris autrement en changeant la virgule de place, pour une certaine version, et en enlevant les deux points et le mot français qui ont été rajoutés au texte grec original de la version du Semeur que j’utilise. La virgule au temps des apôtres dans le texte n’avait pas la même fonction qu’aujourd’hui. Elle servait seulement à marquer une pause dans le texte. Aujourd’hui, les deux points, les virgules sont ajoutés pour rendre le texte plus claire. Mais parfois, il arrive que les traducteurs aillent faire les tournures de phrases en fonctions de leurs croyances. Maintenant, si l’on s’en tient au texte original grec, le mot « même » de l’expression « aujourd’hui même » est absent. 

Le texte aujourd’hui dit : « Et Jésus lui répondit : Vraiment, je te l’assure : aujourd’hui même, tu seras avec moi dans le paradis. » Reprenons la phrase avec les modifications. « Et Jésus lui répondit : vraiment, je te l’assure aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis. » Ce peut être un peu différent avec les différentes traductions, mais le résultat est le même. Ce que Jésus semble être en train de lui dire, pour ne pas se contredire, c’est : « Je te le dis, aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis ». Pas aujourd’hui, mais à la résurrection au dernier jour. Cela a plus de sens et est plus cohérent avec les Écritures. L’homme n’est pas monté au paradis, il est allé comme tous les autres dans le séjour des morts dans l’attente de la résurrection au dernier jour. La promesse de Jésus est qu’ils sera ressuscité au dernier jour lorsque Jésus reviendra pour nous prendre avec lui. C’est ça que la Bible enseigne. Ce passage n’enseigne pas qu’il est monté directement au ciel avec Jésus après sa mort. Ce serait contredire les Écritures.

Comme vous pouvez le constater, la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel est comme un sceau plein de trous. Il n’y a rien qui se raccroche aux Écritures. Ce n’est que des suppositions et des présuppositions. C’est rempli d’incohérences et de passage sortis hors de leur contexte pour leur faire dire ce qu’ils veulent. Il ne faut pas de grandes études pour réaliser cela. Il suffit d’un peu de discernement et de questionner le texte et cela nous apparait tout de suite.

La fausse doctrine de l’enlèvement n’est qu’une fausse doctrine parmi tant d’autres auxquels nous sommes, confrontés dans ces temps de la fin. Malheureusement, plusieurs vont se perdre à cause de leur ignorance. C’est cet état de fait qui m’attriste.

Conclusion


En fin de compte, une lecture attentive et contextuelle de Tite 2.13 révèle que ce verset parle de la seconde venue glorieuse de Jésus-Christ, et non d’un enlèvement avant la période des tribulations. Il est essentiel de rester fidèle à l’enseignement des Écritures, sans succomber à des doctrines basées sur des interprétations erronées ou des extrapolations non fondées. La vraie « bienheureuse espérance » des croyants réside dans l’attente du retour glorieux de notre Seigneur, qui viendra au dernier jour pour accomplir pleinement sa promesse de rédemption et de restauration. Que cette espérance nous encourage à vivre dans la piété et la fidélité, en gardant les yeux fixés sur Jésus-Christ, notre grand Dieu et Sauveur.

La porte ouverte d’Apocalypse 4.1 n’est pas le moment de l’enlèvement de l’Église et voici pourquoi !

Introduction

L’interprétation des Écritures concernant les événements prophétiques a toujours suscité des débats passionnés au sein du christianisme. L’un des enseignements controversés concerne l’enlèvement prétribulationnel, qui affirme que l’Église sera enlevée au ciel avant le début de la période des tribulations. Certains soutiennent que le passage d’Apocalypse 4.1 marque ce moment précis. Cependant, une analyse approfondie de ce texte révèle une tout autre réalité. Dans cette étude, nous examinerons le contexte de ce passage pour déterminer s’il valide réellement l’hypothèse d’un enlèvement de l’Église avant les tribulations, ou s’il s’agit d’une interprétation erronée, déconnectée du message global des Écritures.

Dans la doctrine de l’enlèvement prétribulationnel ou avant la période des tribulations, il est enseigné que le passage d’Apocalypse 4.1 est le moment où l’Église est enlevée au ciel. Cet enseignement affirme qu’à cause de cela, l’Église n’est plus présente dans le reste du livre de l’Apocalypse. Ce qui est effectivement complètement faux parce j’ai démontré ce fait dans un précédent article L’Église sera présente pendant la période des tribulations et voici pourquoi ! Je confirme que l’Église y est présente et que plusieurs versets corroborent ce fait. Malheureusement, cette affirmation de l’enlèvement au début de la période des tribulations par le chapitre 4.1 de l’Apocalypse ne peut être démontrée bibliquement. 

Nous allons prendre le temps de regarder le contexte immédiat de ce passage pour voir si celui-ci ou l’ensemble de son contexte valide une telle hypothèse ou encore le fait de déclarer cela comme étant une vérité. Lisons d’abord ce passage : « Après cela, je vis une porte ouverte dans le ciel. Et la voix que j’avais entendue me parler au début et qui résonnait comme une trompette me dit : monte ici, et je te montrerai ce qui doit arriver après cela. » (Apocalypse 4.1)  

Comme je dis toujours, le contexte d’un passage est extrêmement important pour éviter de prendre un verset et de le sortir de son contexte pour lui faire dire autre chose que ce qu’il dit. C’est la base même de l’herméneutique. 

Alors, Apocalypse 4.1 dans son contexte se situe au début d’une nouvelle section du livre de l’Apocalypse, qui est un livre prophétique écrit par l’apôtre Jean alors qu’il se trouvait en exil sur l’île de Patmos. 

Nous pouvons considérer que les trois premiers chapitres de l’Apocalypse contiennent des lettres adressées aux sept Églises d’Asie Mineure. Jésus-Christ, à travers Jean, adresse des messages spécifiques à chacune de ces Églises, les encourageant ou les corrigeant selon leur situation spirituelle.

Par la suite, Apocalypse 4.1 marque une transition importante dans le livre. Après avoir délivré les messages aux Églises, Jean est appelé à voir ce qui se passe dans le ciel. Cette nouvelle vision va révéler des aspects profonds du plan divin pour l’avenir. 

Ainsi, le chapitre 4, dans son ensemble, décrit la salle du trône de Dieu dans le ciel. Jean voit un trône avec Dieu assis dessus, entouré de vingt-quatre autres trônes et de vingt-quatre anciens. Cette vision sert à souligner la souveraineté et la gloire de Dieu.

En résumé, la porte ouverte dans le ciel symbolise l’accès de Jean à une révélation divine, qui va maintenant se concentrer sur les événements futurs, souvent interprétés comme la période des tribulations, le jugement final, et l’établissement du règne éternel de Dieu.

En somme, Apocalypse 4.1 est le début d’une grande révélation où Jean est invité à contempler et rapporter les événements célestes et futurs. Cette vision céleste introduit le trône de Dieu et prépare le lecteur à recevoir des prophéties concernant la fin des temps.

Comme vous pouvez le voir, Apocalypse 4.1 dans son contexte ne parle pas d’enlèvement de l’Église parce que Jean est invité à monté. Il n’y a aucune mention de l’Église, de l’enlèvement de quelques manières que ce soit. Ce n’est même pas sous-entendu. 

Alors, comment peut-on affirmer que ce verset est une preuve irréfutable de l’enlèvement de l’Éflise avant que ne commence la période des tribulations ? Je trouve cela invraisemblable sachant qu’il n’y a aucun appui biblique solide pour cette affirmation, disons-le, gratuite.

Maintenant, l’argument qui est amené comme quoi l’Église n’est plus présente dans le livre de l’Apocalypse est complètement faux. L’Église y est présente. Je vous encourage, au risque de me répéter, à lire, si ce n’est pas déjà fait, cet article L’Église sera présente pendant la période des tribulations et voici pourquoi ! Vous découvrirez que l’Église assistera à tous les événements, mais elle sera protégée parce que Jésus en a fait la promesse de nous garder pendant cette période et non pas de nous enlever. 

Il n’y a aucun fondement biblique pour appuyer cette théorie émanant d’Apocalypse 4.1 dans toutes les écritures. Vous pouvez chercher tant que vous voulez. Ce sont seulement des affirmations gratuites.

Le but de tout cela est encore une fois pour tromper les croyants en leur laissant le faux espoir leur disant qu’ils ne seront pas présents pendant la période des tribulations. Qu’ils peuvent continuer de vivre leur vie de compromis sans s’inquiéter que Jésus excuserait toute désobéissance et tout péché et qu’ils les prendraient avec lui pour leur épargner les souffrances ! C’est tout le contraire parce que ce sera au milieu des souffrances que les véritables chrétiens seront révélés. Nous faisons face ici à un enseignement qui endort les croyants plutôt que de les amener à se garder purs et obéissants au Seigneur Jésus. 

J’ai entendu un enseignement d’un prédicateur un jour qui parlait de l’enlèvement prétribulationnel. C’était beau ce qu’il disait et cela laissait une impression qu’il n’y avait aucun problème. Les gens aimaient ce qu’ils entendaient. Il était même applaudi pour ses propos. Seulement, il y avait un grave problème. Il n’a jamais donné aucune référence biblique pendant tout son exposé. Il flattait les oreilles des gens et ceux-ci aimaient cela. Nous en sommes rendus là. Comme disait l’apôtre Paul à son collaborateur Timothée : « Car le temps viendra où les hommes ne voudront plus rien savoir de l’enseignement sain. Au gré de leurs propres désirs, ils se choisiront une foule de maîtres à qui ils ne demanderont que de leur caresser agréablement les oreilles. » (2 Timothée 4.3)  On ne parle pas seulement des non croyants, on parle aussi des croyants. Ouvrez les yeux et portez attention à ce qui se passe et vous verrez bien.

Conclusion

En conclusion, l’idée que l’Église est enlevée au ciel dès Apocalypse 4.1 ne trouve aucun fondement solide dans les Écritures. Une lecture attentive et contextuelle montre que ce passage ne fait aucune mention de l’enlèvement de l’Église, mais introduit plutôt une vision céleste qui prépare le lecteur à la révélation des événements futurs. L’affirmation selon laquelle l’Église n’est plus présente dans le reste de l’Apocalypse est donc erronée. Ce genre d’enseignement peut donner aux croyants une fausse assurance et les détourner de la vigilance spirituelle à laquelle les appelle l’Évangile. Il est essentiel de demeurer fidèles à la vérité biblique et de rejeter les doctrines qui, bien que séduisantes, ne reposent pas sur une interprétation rigoureuse des Écritures.

Les croyants ne sont pas destinés à la colère, toutefois cela ne signifie pas qu’ils ne seront plus sur la terre lors de la période des tribulations et voici pourquoi !

Dans un monde où les interprétations des Écritures sont souvent manipulées pour soutenir des théories séduisantes, mais erronées, il est primordial de revenir à la vérité biblique. Certains enseignants, s’appuyant sur ce verset, affirment que cela prouve un enlèvement avant la période des tribulations, épargnant ainsi les croyants de toute souffrance. Cependant, cette interprétation est non seulement infondée, mais elle va aussi à l’encontre des enseignements clairs de Jésus et des apôtres concernant la réalité de la souffrance dans la vie du croyant. Examinons cette question de plus près, en restant fidèles à l’ensemble du message biblique.


Un sens tordu des Écritures

L’un des arguments les plus tordus que j’ai pu voir est celui qui mentionne que les croyants ne sont pas destinés à connaître sa colère en utilisant le passage de 1 Thessaloniciens 5.9 qui dit : « Car Dieu ne nous a pas destinés à connaître sa colère, mais à posséder le salut par notre Seigneur Jésus-Christ ». (1 Thessaloniciens 5.9) Cet enseignement affirme que c’est une preuve d’un enlèvement avant la période des tribulations qui évitera aux croyants de souffrir. Il affirme que la colère de Dieu sera déversée sur la terre pendant la période des tribulations ce qui est vrai parce que les écritures le mentionnent à plusieurs reprises comme font foi ces références. (Apocalypse 5.1; 16.1, 19; 19.15, Sophonie 1.15) 

Puis, cet enseignement ajoute que les croyants ne devraient pas en faire partie. C’est une grande erreur. C’est une affirmation sans fondement. C’est quelque chose qui ne vient pas de la Parole de Dieu. Parce que Jésus ne nous a jamais dit que nous ne devrions pas souffrir. C’est tout le contraire que Jésus et les apôtres ont dit comme en font foi ces passages : « Je vous ai dit cela pour que vous trouviez en moi la paix. Dans le monde, vous aurez à souffrir bien des afflictions. Mais courage ! Moi, j’ai vaincu le monde. » (Jean 16.33) « Mes chers amis, ne soyez pas surpris de la fournaise qui s’est allumée au milieu de vous pour vous éprouver comme si quelque chose d’étrange vous arrivait. Réjouissez-vous au contraire de la part que vous prenez aux souffrances de Christ, afin d’être aussi rempli de joie et d’allégresse quand sa gloire apparaîtra. » (1 Pierre 4.12-13) « En effet, en ce qui concerne le Christ, il vous a été fait la grâce non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui. » (Philippiens 1.29) Vous pouvez aussi regarder ces références (Matthieu 5.10-12; Actes 14.22; Romains 8.17; 2 Timothée 3.12). La souffrance fait partie de la vie de disciple. De prétendre que nous ne devrions pas souffrir, va à l’encontre de la Parole de Dieu.

Cet enseignement affirme également que les croyants seront enlevés avant que ne débute la période des tribulations, celui-ci pousse l’odieux jusqu’à dire que ceux qui viennent à la foi pendant la période des tribulations, donc après l’enlèvement de l’Église, devront subir les effets de la colère de Dieu parce qu’ils sont venus à la foi trop tard. Ma parole, ça ne concorde absolument pas avec plan du salut de Dieu. Cet enseignement prétend que Dieu va punir les gens parce qu’ils sont venus à la foi trop tard. C’est ahurissant une telle pensée. C’est une autre affirmation sans fondement biblique parce que les ouvriers qui n’ont travaillé qu’une heure ont reçu le même salaire que ceux qui ont travaillé toute la journée. (Matthieu 20.1-16) Le salut est le même pour tout le monde ! Cet enseignement s’abstient de mentionner que les calamités qui sont envoyées sur la terre n’ont pas pour but de punir les gens, mais de les amener à se tourner vers Dieu, comme nous dit ce passage : « Les hommes furent atteints de terribles brûlures, et ils insultèrent Dieu qui a autorité sur ces fléaux, mais ils refusèrent de changer et de lui rendre hommage. » (Apocalypse 16.9)  

Cet enseignement prétend également que c’est à cause de ceux qui n’ont pas été enlevés et qui se sont convertis pendant la période des tribulations que le Seigneur va écourter cette période (Matthieu 24.22), mais encore là où trouve-t-on un appui biblique pour affirmer une chose pareille. Laissez-moi vous dire que c’est à cause de gens qui déforment la vérité de Dieu et qui donnent de faux espoirs aux croyants que la colère de Dieu va s’abattre sur eux. 

Maintenant, regardons ce que nous dit réellement le passage de 1 Thessaloniciens 5.9 que nous avons lu tout au début. Nous pouvons constater que la première épître aux Thessaloniciens a été écrite par l’apôtre Paul pour encourager et instruire l’Église de Thessalonique, une communauté de croyants nouvellement convertis au christianisme. 

Le cinquième chapitre de cette épître se concentre sur le sujet du « jour du Seigneur », un terme qui fait référence au retour de Jésus-Christ et aux événements eschatologiques associés.

Dans le contexte immédiat de ce passage (5.1-11), Paul aborde la question de l’incertitude concernant le moment exact du retour de Christ. Il explique que le « jour du Seigneur » viendra comme un voleur dans la nuit, c’est-à-dire de manière soudaine et imprévisible (verset 2). Il avertit les croyants d’être vigilants et prêts, vivant dans la lumière et non dans les ténèbres (versets 4-5).

Paul fait également une distinction entre ceux qui vivent dans la lumière (les croyants) et ceux qui vivent dans les ténèbres (les incroyants). Les premiers sont exhortés à rester sobres, à revêtir la « cuirasse de la foi et de l’amour » et le « casque de l’espérance du salut » (verset 8).

Le verset 9, en particulier, souligne que les croyants ne sont pas destinés à la colère de Dieu, mais plutôt, à recevoir le salut par Jésus-Christ. Cela implique que, bien que le « jour du Seigneur » soit un moment de jugement pour les non-croyants, pour les croyants, ce sera un moment de salut et de délivrance. Paul les rassure en affirmant que leur destinée n’est pas la colère divine, mais le salut assuré par la foi en Jésus-Christ.

En résumé, 1 Thessaloniciens 5.9 se trouve dans un passage où Paul rassure les croyants que leur avenir est sécurisé en Christ. Bien que le monde soit destiné à la colère divine lors du « jour du Seigneur », les croyants, eux, sont destinés au salut. Cela les encourage à rester vigilants et à vivre d’une manière qui reflète leur foi en Jésus-Christ.

Je vais vous poser une seule question, où est-il question, dans ce chapitre, d’un enlèvement avant la période des tribulations ? En aucun moment, il n’y est fait allusion de quelque manière que ce soit. C’est encore une fois un verset qui est tiré hors de son contexte et tordu au point de lui faire dire une chose qu’il ne dit pas. Je trouve cela malhonnête que de pareilles choses soient enseignées. 


Un appel à la préparation


Ce que le Seigneur fait c’est d’appeler ceux qui se sont laissé séduire par cette fausse doctrine. Il appelle les croyants à se préparer en obéissance et en pureté pour le jour de l’Éternel qui arrive à grands pas comme nous dit Sophonie  : « Car voici qu’il est proche, le jour de l’Éternel, oui, ce grand jour est proche, il arrive à grands pas, on entendra des cris amers au jour de l’Éternel. Le guerrier le plus brave poussera de grands cris. » (Sophonie 1.14) Ce passage nous dit aussi que même les plus vaillants d’entre nous pousseront des cris. Ce ne sera pas des jours de tout repos. Il nous faut nous y préparer parce que nous serons rudement mis à l’épreuve et seulement ceux qui resteront attachés à Jésus passeront au travers. Les tièdes et les faibles ne résisteront pas. C’est maintenant le temps de nous préparer.C’est maintenant le temps de revenir à l’Éternel. Le temps n’est plus à la détente et aux loisirs, il est à la préparation parce que bientôt le jour de l’Éternel arrivera et à ce moment, il sera trop tard.

Conclusion


En conclusion, l’idée que les croyants seront enlevés avant les tribulations pour échapper à la colère de Dieu repose sur une interprétation erronée de 1 Thessaloniciens 5.9. La Parole de Dieu nous enseigne clairement que la souffrance fait partie intégrante de la vie chrétienne. Les Écritures ne promettent pas une exemption de l’épreuve, mais plutôt la force et l’espérance nécessaires pour persévérer. Nous devons rester fermes dans la foi, sachant que notre salut est assuré en Jésus-Christ, et nous préparer spirituellement pour les jours difficiles à venir. Il est essentiel de rejeter les enseignements qui déforment la vérité biblique et de nous accrocher à la pureté et à l’obéissance que Dieu nous demande, alors que le jour de l’Éternel approche. Que notre espoir demeure en Christ, notre Sauveur, qui nous guidera à travers toutes les épreuves jusqu’à la fin nous soutenant et nous encourageant à persévérer parce que bientôt nous serons délivrés.

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Préparez-vous parce que bientôt Jésus reviendra

Voici un message qui nous semble familier. Une phrase que nous avons entendue si souvent. Parfois même, nous en venons à nous demander si effectivement Jésus reviendra. 

Dans la Bible, il n’y a aucune promesse qui ont été faites dans le passé qui n’ont pas été accomplis au moment choisi par Dieu. Chacune d’elles s’est réalisée exactement comme Dieu l’avait prévu. Que ce soit la promesse de sa première venue qui fut prophétisée par plusieurs prophètes de l’Ancien Testament et cela même plusieurs centaines d’années auparavant. 

Ainsi, la promesse du retour de Jésus s’accomplira au temps marqué par Dieu lui-même. Jésus a dit: « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. » (Actes 1.7) Dieu a fixé un temps pour le retour de Jésus, cependant, nous ne pouvons pas connaître ce temps parce que celui-ci est le moment choisi par Dieu lui-même. Il est aussi écrit ces paroles de Jésus dans le livre de Matthieu « Quant au jour et à l’heure où cela se produira, personne ne les connaît, ni les anges du ciel, ni même le Fils ; personne, sauf le Père, et lui seul. » (Matthieu 24.36) Seulement Dieu connaît le moment que Jésus reviendra. Ce n’est pas à nous de connaître ce temps.

Pourtant, depuis des siècles, des gens ont bien tenté de déterminer le moment du retour de Jésus. Ils ont, par toutes sortes de calculs et de déductions, essayé de déterminer une date. Plus encore, ils ont aussi annoncé ce moment avec une certitude déconcertante. Toutes ces spéculations ne tiennent pas de la foi, mais plutôt de la folie. Tenter de déterminer une date alors qu’il est clairement établi, dans la Bible, que nous ne pouvons pas savoir. C’est en quelque sorte un manque de respect flagrant pour Dieu et sa volonté. C’est aussi un manque de sagesse indéniable. Mais, également, un péché contre Dieu soit de ne pas respecter sa Parole et sa volonté. 

Nous vivons encore aujourd’hui la même chose avec les différentes doctrines du retour de Jésus chacune d’elles prédisant un moment pour le retour du Seigneur Jésus. Quelle folie que de penser et d’agir ainsi ! Pour les prétribulationnistes, Jésus reviendra avant la période des tribulations. Une période dont nous ignorons quand celle-ci va commencer. Mais par toutes sortes de manipulation de passages bibliques tirés hors de leur contexte, ceux-ci tentent de prouver que leur moment est le plus juste.

Ensuite, ceux qui prônent un retour de Jésus au milieu de la période des tribulations font également toutes sortes de déductions et avancent un moment basé sur leur propre compréhension des prophéties bibliques. Sans grande sagesse, ils induisent les gens dans l’erreur leur donnant de faux espoirs. Parce que ces deux fausses doctrines ne font que prédire un moment où Jésus reviendra pour tenter de convaincre les gens qu’ils ne souffriront pas dans ce monde.

Encore une fois, ce n’est pas ce que la Bible nous a dit. L’apôtre Paul a clairement mentionné que: « c’est au travers de beaucoup de souffrances qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu. » (Actes 14.22) S’il y en a un qui a véritablement souffert pour Christ dans son ministère, c’est bien l’apôtre Paul.

La souffrance fait partie de la vie des croyants. Jésus va dire: « S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi ». (Jean 15.20) Ces deux faux enseignements tentent de faire croire aux chrétiens qu’ils n’auront pas à souffrir dans ce monde ce qui est complètement faux. Cependant, les croyants faibles et mal affermis ayant peu de connaissances des écritures s’accrochent à ces mensonges croyant qu’ils sont la vérité de la Parole de Dieu. 

Les moments qui vont précéder le retour de Jésus seront un temps de grandes souffrances pour les croyants. Alors que l’antichrist déferlera toute sa haine sur les chrétiens pour leur faire renier leur Dieu. En contrepartie, les non croyants jouiront d’une vie d’aisance dans ce bas monde. Mais combien sera grande leur détresse le jour où ils devront passer en jugement devant le Seigneur Jésus. 

Plusieurs croyants vont abandonner la foi par crainte de souffrir ou encore de la mort. Ainsi, pour conserver leur vie sur cette terre, ils vont accepter toutes les conditions que l’homme de la révolte va leur imposer. Pourtant Jésus disait tout le contraire dans ce passage : « Car celui qui est préoccupé de sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi, la retrouvera. »  (Matthieu 16.25) Ceux qui seront prêts à mourir pour le Seigneur Jésus auront la vie éternelle.

Certains objectent en disant: « Certainement pas moi, je suis prêt à mourir pour Christ. » Attention à ce que vous dites. Parce que la Bible nous mentionne que ce sera un temps d’épreuves sans précédent lorsqu’elle dit par la bouche même du Seigneur Jésus: « Car à ce moment-là, la détresse sera plus terrible que tout ce qu’on a connu depuis le commencement du monde ; et jamais plus, on ne verra pareille souffrance. » (Matthieu 24.21) 

Maintenant, ceux qui prônent un enlèvement avant ou pendant la période des tribulations ne font que vous mentir en vous regardant droit dans les yeux. Il y en a beaucoup en ce moment dans le monde chrétien. Ils ont déformé la Parole de Dieu pour vous leurrer. Cessez de les écouter et faites vous-même vos recherches. Vous allez découvrir que la vérité ne se trouve pas dans la bouche de ces messagers de fausses nouvelles. De même, la notoriété n’est pas un gage non plus de conformité à la Parole de Dieu.

Le temps est venu de mettre notre vie en règle avec le Seigneur Jésus. Nous ne pouvons plus continuer de vivre une vie de compromis et de laisser aller. Il nous faut nous préparer pendant qu’il est encore temps. Comment pouvons-nous nous préparer ? Nous pouvons nous préparer par l’obéissance à la Parole de Dieu. Commencer par obéir. C’est la meilleure chose qu’un croyant puisse faire. L’obéissance au commandement de Jésus est la priorité absolue pour chaque enfant de Dieu. 

Puis, ensuite, persévérer dans l’obéissance. Faites tout ce que Jésus vous dira. Aller où il vous dit d’aller. Dites ce qu’il vous dit de dire. Faites ce qu’il vous dit de faire. Prenez votre appui dans la Parole de Dieu et non pas dans vos sentiments. La Parole de Dieu est un appui ferme, un rock solide. Chaque fois que Jésus vous donne un commandement, appliquez-le dans votre vie sans hésitation et avec circonspection de tout votre cœur à obéir sans compromis aux commandements de Jésus. Ainsi, vous serez à même de pouvoir tenir ferme dans ce monde qui sera dirigé par l’antichrist. Dans ce monde qui voudra éradiquer de la terre tous les croyants. Ce ne sera pas des temps de réjouissance pour les croyants, mais ceux-ci gouteront la réjouissance au retour de Jésus lorsqu’ils seront unis à lui pour l’éternité. À travers la souffrance, lorsqu’ils verront se déferler la colère de Dieu sur les habitants de la terre, ils sauront que Dieu les protégera sous son aile jusqu’au retour du Seigneur Jésus. Ce sera leur seule espérance et la source inépuisable de foi pour les aider à persévérer.

En conclusion, il est capital de ne pas se laisser emporter par les spéculations et les faux enseignements concernant le retour de Jésus. La Parole de Dieu est claire : seul le Père connaît le moment exact de cet événement glorieux. Nous devons nous concentrer sur l’obéissance à ses commandements, persévérer dans notre foi et préparer nos cœurs pour être prêts lorsque ce jour viendra. N’oublions pas que les souffrances de cette vie ne sont rien en comparaison de la gloire qui nous attend. Soyons fermes, vigilants et confiants en la promesse du Seigneur, sachant que son retour s’accomplira en son temps parfait et cela même si nous devons passer par un temps d’épreuves sans précédent.

ATTENTION aux pratiques trompeuses

Les gens honnêtes, qui prêchent la vérité n’ont pas besoin d’essayer quoi que ce soit pour faire croire aux gens que c’est la vérité qui est prêchée. En contrepartie, les gens qui prêchent des demi-vérités ou des mensonges ont besoin d’user de stratagème pour que les croyants croient leur mensonge.

Lorsque nous nous apercevons que ce sont des pratiques trompeuses, encore faut-il les discerner, nous devrions toujours nous arrêter pour les remettre en question. À tout le moins en vérifier la véracité dans la Parole de Dieu. Mais combien le font réellement ? La plupart du temps, nous acquiesçons et acceptons ce qui nous est dit sans vérifier.

Il m’arrive d’utiliser des versets isolés ou même seulement des portions de versets dans mes prédications. Je les utilise par manque de temps dans un exposé parce qu’en réalité personne ne peut raisonnablement pas lire chaque contexte en entier. Seulement cette pratique engendre le risque de s’éloigner de la vérité que le verset est censé nous enseigner et pour être honnête cela m’est arrivé.

Les chrétiens font confiance naturellement aux prédicateurs et, en cela, il y a un risque de manipulation et de tromperie. Nous voyons cela surtout lorsqu’une personne écoute une prédication, par exemple sur internet, et qu’elle ne connait pas le prédicateur. Il pourrait enseigner une fausseté et le croyant accepterait ce qui lui est enseigné sans rien vérifier. Connaître le prédicateur est très important parce qu’il y a une confiance réciproque qui s’installe entre les deux et chacun voudra être le plus honnête possible avec l’autre.

Vous savez, la pratique qui consiste à extraire de son contexte un passage et de l’utiliser pour enseigner une idée qui ne se trouve pas dans le contexte est appelé une tromperie. Seulement, il y a un réel danger pour les chrétiens qui manquent de discernement ou qui font confiance aveuglément sans rien vérifier ce qui leur est enseigné. Ce sont des concepts empoisonnés qui deviennent des vérités, malheureusement des vérités sans fondement scripturaire.

Une chose à faire pour se protéger est de prendre le temps de lire le passage dans son contexte et de se demander si ce verset ou cette portion de verset dit réellement ou si on lui a attribué un sens nouveau par rapport à ce qui a été enseigné.

Maintenant, si l’extrait ne semble pas concorder avec l’original, il est très possible que ce concept soit faux. Nous l’appellerons alors une fausse doctrine.

Dès qu’il fit nuit, les frères firent partir Paul et Silas pour Bérée. Une fois arrivés là, ceux-ci se rendirent à la synagogue des Juifs. Ils y trouvèrent des gens qui étaient bien mieux disposés que les Juifs de Thessalonique et qui accueillirent la Parole de Dieu avec beaucoup d’empressement ; ceux-ci examinaient chaque jour les Écritures pour voir si ce qu’on leur disait était juste.

Actes 17.10-11

Si cette pratique était normale pour tous les chrétiens d’aujourd’hui comme ça l’était pour les croyants de Bérée, il y aurait beaucoup moins de fausses doctrines qui souilleraient l’Église.

Si les croyants développaient une évaluation critique, il y aurait beaucoup moins de mensonges souillant le Corps de Christ. Parce que cette pratique d’examen critique des Écritures pourrait libérer les chrétiens de beaucoup de fausses doctrines qui sont enseignées dans l’Église présentement.

La connaissance de la vérité libère tandis que les pratiques trompeuses nous gardent prisonniers de fausses doctrines qui avec le temps sont acceptées et même enseignées au sein même de l’Église et des croyants disent amen! à ce qu’ils viennent d’entendre. C’est ainsi que les fausses doctrines prennent place par la tromperie de prédicateurs qui ne souhaitent que la popularité et l’acclamation des foules.